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Le VAMPIRE

Analyse d’ouvrages traitant de l’image vampirique en littérature jeunesse
 
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    Le vampire figure horrifique à souhait, suçant le sang voire dévorant ses victimes, être enragé soumis à ses pulsions et damné est aussi vieux que l’humanité, dès la bible il fait son apparition et continue ses méfaits dans les siècles suivants. Il est aussi l’emblème de la sensualité et de l’érotisme, avec le charisme et les jeunes vierges victimes offertes aux démons, dans la littérature adulte.

    Il est par conséquent intéressant de se demander comment ces créatures de la nuit sont traitées dans les livres pour la jeunesse puisque le fantastique et les monstres plaisent également aux plus jeunes.

    Des lectures à croquer à pleines dents

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    Dans les albums Petit vampire de Joann Sfar (édition Delcourt) nous retrouvons donc un petit vampire avec les caractéristiques physiques habituelles du vampire comme la couleur blafarde, ici grisâtre, il flotte dans les airs, il a les dents pointus, les oreilles en pointes et porte un linceul noir. Et puis il ne dort pas, ne supporte pas le jour.

    Pourtant l’on se trouve dans un monde où un vampire peut très bien être l’ami d’un humain. En l’occurrence il est le meilleur ami de Michel avec qui il vivra une foule d’aventures, ils restent ensemble car petit vampire est inoffensif avec ses amis. Ici nous trouvons un vampire des plus doux et noble, en effet on apprend dans Petit vampire et la société protectrice des animaux qu’il se nourrit bien en mordant les gens mais pas Michel ou ses proches et ne veut pas que l’on blesse les humains pour rien. De même il viendra en aide avec son meilleur ami à des chiens retenus prisonniers dans un laboratoire. On retrouve ainsi beaucoup de petites touches pédagogiques, ne serait-ce que dans le titre nous en avons un aperçu. Les monstres qui accompagnent petit vampire se fichent du sort des chiens et cela révolte petit vampire et Michel qui décident d’aller les sauver seuls. Et les choses vont finalement s’arranger, et les monstres ne voudront même plus tuer d’humains et laisser les injustices prospérer grâce à ce que leur a dit petit vampire.

    Nous restons toujours dans un cadre humoristique, très scatologique mais engagé et éducatif. Tout comme dans ce premier album, dans Petit vampire à Tokyo Joann Sfar renvoie à la différence de culture mais aussi à la superficialité, le terrorisme, le conformisme, le tabac... petit vampire découvre dans l’un de ses rêves, pourtant des plus réel, comment est le Japon puisqu’il s’y trouve projeté après que Michel lui ai parlé des mangas. Il devra aussi sauver son chien qui sera entraîné par des filles qui le garde uniquement pour être à la mode.

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    En somme les albums de Petit vampire ne s’attache que peu au fait que le personnage principal soit un vampire, l’histoire ne s’appuie pas là-dessus. Et puis c’est un vampire à l’opposé de ce qu’un adulte imaginerai sans doute pour plaire aux enfants. Il a plus le comportement d’un quasi enfant normal en étant bordé par sa mère avant de se coucher dans son cercueil, c’est pour ça que les lecteurs apprécie ce personnage qui au fond n’est pas très différent d’eux et qu’ils peuvent prendre en exemple. On est loin du vampire effrayant même lorsqu’il est en colère !

    Du charisme à l’envoûtement

    Lorsque l’enfant passe au pré-adolescent, l’image du vampire que l’on connaît commence à émerger doucement. On constate l’apparition dans Le vampire du CDI de Susie Morgenstern (édition L’école des loisirs) plus de sensualité et de magnétisme vampirique. Ce livre raconte le parcours de Jean-Charles Victor qui fraîchement nommé dans un collège en tant que documentaliste fera tout pour redorer cet espace à l’abandon. Il s’agit d’un vulgaire placard où personne ne se rend évidemment. D’ailleurs le directeur ne voit pas l’intérêt d’en faire un. Ce roman plaira aux lecteurs car ils pourront s’identifier aux collégiens, tous plus différents les uns que les autres. C’est assez archétypal, il y a ceux qui aiment la lecture et les autres, les profs sympathiques contre l’intendante et le directeur très froids et bornés, mais c’est aussi une caractéristique de la littérature jeunesse que d’opposer les genres. Jean-Charles Victor est bien décidé à faire venir les élèves, on découvrira un CDI dans un camping-car, puis dans les couloirs de l’école... Ce livre est éducatif car il aborde les objectifs et bénéfices d’un CDI et de la lecture ainsi que la rébellion des élèves lorsque le directeur excédé par le documentaliste, trop excentrique à son goût, interdira complètement la lecture dans son collège et nous voyons que même le collégien qui n’aime pas lire défendra la lecture par principe.

    Pour en revenir au titre, évoquant donc le vampirisme il s’agit plus d’une symbolique, car au contraire de Petit vampire le personnage principal, est tout ce qu’il y a de plus humain. Pourtant les élèves le nomme "vampire", est pourquoi ? Et bien parce qu’il est un peu hors-norme, différent, à part.

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    Il s’habille sans cesse en noir. Parce qu’il a un don d’orateur, le collège est « vampirisé » comme le dit souvent le directeur qui au fur et à mesure perd le contrôle ce qui le rend détestable et mettra des bâtons dans les roues du documentaliste. Tout les autres apprennent à l’aimer pour ses actions. Le lexique employé fait également référence au vampire par sa bestialité, pourtant ce n’est pas celui que l’on croit, il est employé lors d’une tentative de viol sur une collégienne par son employeur qui devient un « fauve » et va « fondre » sur la petite. Cela dit Jean-Charles en regardant une collègue bien en chair sera tenté par « ses rondeurs à croquer » et on ressent une certaine sensualité qui émane de ce passage, donc nous voilà en présence avec le désir charnel, propre à l’image du vampire.

    Dans un autre passage nous lisons « on allait voir couler le sang » pour dire que le documentaliste fait couler beaucoup d’encre en se révoltant au collège, mais c’est à peu près la seule référence au sang. Toujours en lien avec le vampirisme, ce livre traite des relations amoureuses qui vont ou non naître, et par la même occasion au désir comme nous venons de le voir. Il y a descriptions des corps des jeunes filles en évolution, de l’appétit grandissant qu’on a envers elle, et puis le vampire trouvera l’amour auprès d’une nouvelle collègue.

    Au fond le vampire n’est pas celui qu’on croit, Jean-Charles est tout à fait gentil ce qui paraît en contradiction avec un vampire qui reste dans l’imaginaire populaire un démon. Il y a une forte compassion lorsqu’il y a mention de le renvoyer. Au contraire du directeur qui s’acharne contre lui et devient presque inhumain avec ses élèves juste pour atteindre son but. De même pour l’employeur qui au début emploie la collégienne pour rendre service à sa famille en manque d’argent et qui dévoile ses malsaines intentions pour celle-ci...

    C’est pourquoi apparaît bien des aspects familiers que l’on prête au vampire que l’on n’a pas dans les albums : l’image du vampire comme une bête sauvage prête à s’abattre sur les jeunes filles, les sens et l’appétit pour les choses de la vie, la cruauté, etc. Pourtant le personnage principal n’en est pas encore réellement un, voyons en avançant vers des lectures pour des plus âgés.

    Vampire au cœur qui saigne

    Le vampire est fondamentalement lié au christianisme, c’est un être démoniaque, une sorte d’ange déchu comme Satan qui ne peux prétendre à la rédemption puisqu’il se nourrit et donc tue les humains pour assouvir son désir d’éternité.

    Dans le manga Rebirth de Woo (édition Tokebi), nous voilà plongé dans la légende vampirique se situant en Europe Centrale en l’an 1640. Dans cette histoire évolue notamment Deshtat, un vampire inférieur cherchant à venger la mort de sa bien-aimée Lilith qui se fait tuer sous ses yeux en s’interposant entre lui et Karl, représentant de l’ordre de la Lumière.

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    Désormais une nouvelle facette du vampire apparaît, en effet des pouvoirs magiques sont utilisés, et c’est d’ailleurs parce que Deshtat a utilisé les pouvoirs de la Lumière en plus de ceux des Ténèbres qu’il devait être puni par Karl. Lors du combat il sera vaincu et emprisonné dans le corps d’un démon inférieur, mais il sera libéré à notre époque et déchaînera sa colère contre celui-ci et l’Ordre qui veut sa peau.

    Ce manga reprend beaucoup de références pour son histoire contrairement aux autres, comme le lieu d’origine de l’histoire, terre du célèbre Dracula ; le nom Deshtat avec une forte ressemblance avec Lestat vampire des romans d’Anne Rice, une maîtresse du genre. De plus il est le vampire tel qu’on se les représente, dessiné avec les canines acérées, une aura de puissance dévastatrice, les yeux noirs de colère, mis à part les oreilles en pointes rappelant des oreilles d’elfes, sans doute utilisées pour faire créature fantastique, ses caractéristiques physiques sont bien celles du vampire traditionnel comme dans Petit vampire. Mais aussi portant en lui la soif de sang et de tuer. Dans ce manga notre monde est envahi par des démons et nous retrouvons de l’érotisme (modéré) avec ceux-ci puisqu’ils capturent les gens et se nourrissent de leur fluides par tous les orifices disponibles chez l’humain.. Ils capturent d’ailleurs une jeune fille qui n’en est pas rassurée surtout qu’elles sont toujours habillées de façon sexy et bien pourvues par la nature...

    Nous ne sommes plus dans les vampires gentils des précédentes lectures, mais bien face à des combats et à des folies meurtrières.

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    Il y a également pour la première fois dans ce corpus une remise en question des actions de Dieu sur terre et une opposition initiale très claire entre le Bien et le Mal. Même si au fur et à mesure du récit, les frontières deviennent floues quant aux bonnes et mauvaises actions. Nous avons Deshtat un vampire voyou qui au fond ne souhaite que venger la mort de son amour assassinée par Karl, sans raisons et sans regrets, qui a une certaine morale de la vie. Il parcourt le monde au côté d’une prêtresse de la Lumière et d’une autre fille (dont le père a donné sa vie pour que Deshtat la sauve ainsi que la prêtresse lors d’une attaque de monstres) qui vont le suivre respectivement pour lui enseigner le pouvoir de la Lumière contre son grès et pour venger la mort de son père, alors qu’en réalité elles vont petit à petit apprécier le vampire et se ranger de son côté.

    Nous avons donc la figure traditionnelle du vampire qui se nourrit de sang, ne supporte pas le soleil, est damné par l’Eglise et rejeté par les Humains. Pour la seconde fois (avec Petit vampire) nous sommes bien dans un récit fantastique où les vampires cohabitent avec les humains et ne sont pas que symboliques comme dans Le vampire du CDI.

    Une folie sanguinaire

    Dans le dernier ouvrage Blanche et le vampire de Paris d’Hervé Jubert (édition Albin Michel) nous ne sommes plus dans le même registre, d’abord ce livre fait partie d’une trilogie donc destiné à des bons lecteurs même si l’on peut les lire de manière individuelle, ensuite l’auteur emplois la formule du récit de personnages en développement parallèle. En effet il s’agit du parcours de deux inspecteurs sur une affaire de meurtres ainsi que de Blanche la nièce d’un de ces policiers qui sera mêlée à l’enquête.

    L’histoire se situe donc en France en 1873, où un cadavre est découvert avec des traces très discrètes sur le cou et une sangsue gorgée de sang nichée dans le nombril. C’est comme ça que naît l’affaire du vampire lancée par un journaliste parisien où seront également mêlé un directeur de maison de fous, des comédiens, un journaliste relatant les faits dudit vampire, et surtout une blanchisseuse...

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    Elle se nomme Camille et lorsqu’elle entre en scène se dépose un « froid mortuaire », une « lumière décadente », « une étrange transparence des iris », et une inexpressivité posant une première suspicion quant à son innocence. En avançant dans le récit sa description se fait de plus en plus précise : « ses lèvres si rouges », « côté glacé de la blanchisseuse »... Nous pouvons voir que cela relève bien de l’aura mystérieuse et du physique glacé du vampire, un vampire encore plus effrayant qu’il tient l’apparence d’une jeune fille sage.

    Pour en revenir aux meurtres outre le fait que les cadavres aient une marque sur le cou comme une morsure, ils portent également une croix. Ramenant au religieux, sujet uni au vampirisme. Et puis les meurtres sont mené de façon très intelligente, planifié, mis en scène. Le meurtrier ira jusqu’à crucifier l’une des victimes. Tout est savamment orchestré dans ces drames. L’horreur fait petit à petit son bout de chemin ce qui va parfaitement avec le cadre vampirique qui ne serait autre qu’un tueur des plus macabre.

    Ici le fantastique à toute sa place avec le polar, prenons également une anecdote parlant d’un homme qui rendait folles les femmes et se plaisait à danser avec elles, seulement après les avoir laissé elles s’évanouissaient jusqu’à la mort...très bon élément perturbateur. Tout serait lié à un clan qui partageait une loge dans un théâtre et qui pratiquait fréquemment des orgies cependant Camille, la blanchisseuse, était présente et les choses ne se serait pas bien passées...on apprend qu’elle avait à peine 15 ans lorsqu’elle avait été avec ces hommes qui maintenant meurt les uns après les autres. C’est pourquoi le masque du vampire se cacherait ici dans celui de la vertu et de l’innocence, une illettrée qui ne souhaiterait que travailler honnêtement. Pourtant elle reste très paradoxale, au fil du texte on se rend compte qu’elle est en réalité pensionnaire d’une maison de fous en plus d’avoir été consentante lors de l’orgie et même plutôt virulente avec eux, selon le témoignage d’un des participants. Apparaît donc le côté sexuel, et l’appétit dévorant pour la vie et la bonne chair, attribut du vampire. De plus lorsque Blanche l’a suivra de près et discrètement, Camille s’arrêtera auprès d’un commissionnaire qui venait d’égorger un bœuf pour qu’il lui serve une coupe de sang qu’elle boira d’un trait en lui laissant « une trace carmin » sur le revers de sa main lorsqu’elle s’essuie. Puis s’évapore dans la nuit en laissant Blanche perplexe, il y a beaucoup d’image comme celle-ci qui évoque clairement le vampire qui vient de se repaître et puis repars dans les ténèbres sans crier gare, ce roman aborde le sujet de façon très sombre et sanglante. Cela dit une fois de plus nous sommes trompé par les apparences, certes ce passage est étrange mais Camille n’est pas le vampire assassin, il est en réalité celui auquel on pense le moins et qui s’attaque sauvagement aux logeurs de la chambre une du théâtre car son aimée, le trompait avec ceux des orgies. Et l’horreur de la légende du vampire est décuplée à la fin du livre, car il s’enduit complètement du sang de ses victimes soigneusement récupéré et mêlé avec du sucre pour qu’il ne coagule pas et s’apprête à s’attaquer à Camille pour la saigner. Seulement le vampire sera attaqué par les rats environnant qui se jetteront à son cou et le dévoreront...

    L’aspect fantastique est présent avec les références au vampirisme, cet homme blessé se sera inspiré d’un rituel vu en Afrique par un roi tortionnaire qui voulant célébrer la mémoire de son père par une barque flottant sur du sang fera tuer des milliers de personnes. On peut y voir la sauvagerie du vampire tant chez l’un que chez l’autre. Tout comme chez le mari d’une amie de Blanche qui l’a bat et lui fera perdre son enfant. Le vampire laisse finalement la place à la cruauté et au machiavélisme humain, bien que le suspens reste entier sur l’appartenance de Camille à la race vampirique...

    Nous constatons donc après analyse de ce corpus, tout d’abord que selon l’âge du public auquel se destine le document, la figure vampirique sera plus ou moins édulcorée et n’aura pas les mêmes fonctions dans le récit. La gravité progresse avec l’âge, en jeunesse le vampire reste tout de même beaucoup moins bestial et érotique que dans la littérature adulte. Pour les petits le fait d’utiliser un vampire peut les amener plus facilement à la lecture des albums puisqu’ils aiment ce qui relève encore du merveilleux et parallèlement du fantastique.

    Ensuite le vampire se décline de deux façons : par le fait d’être un monstre ou un démon, soit un être physiquement reconnaissable avec des caractéristiques morales diverses ; l’autre symboliquement, le vampire est une entité représentant les défauts, la marginalité, les mauvaises pulsions que l’on partage tous. Le visage du vampire est souvent utilisé pour faire transparaître notre animalité, il ne faut pas écarter le fait qu’il s’agisse souvent de l’utiliser pour nous interroger sur nous-même, lorsqu’il s’agit de véritable démons ils restent par conséquent plus sujets aux fautes mais lorsqu’il s’agit de métaphore du vampirisme cela nous ramène directement à nous. Ils seraient une sorte de miroir. Nous amenant parfois à voir que les démons ne sont pas forcément ceux que l’on suppose et que les plus cruels peuvent être les Humains...

    — 

    Alexia SIMON. Deust 2, UFR Idist, avril 2008

    Post-scriptum

    Bibliographie

    À partir de 6 ans :

    SFAR, Joann. Petit vampire et la société protectrice des animaux. Paris : Delcourt, impr. 2004. 30p. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 29,5 x 22,5 cm. ISBN 2-84055-643-X (cartonné) : 8.90 €

    SFAR, Joann. Petit vampire et le rêve de Tokyo. Paris : Delcourt, impr. 2006. 30p. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 29,5 x 22,5 cm. ISBN 2-84789-499-X (cartonné) : 8.90 €

    À partir de 9 ans :

    MORGENSTERN, Susie. Le vampire du CDI. Paris : Ecole des loisirs, DL 1997. 193p. : couv. ill. en coul. ; 19x13 cm. ISBN 2-211-04474-3 : 8.20 €

    À partir de 10 ans :

    WOO. Rebirth. Cambrai : Tokebi, DL 2005. 163p. : ill., couv. ill. en coul. ; 19x13 cm. ISBN 2-7507-0151-1 : 6.95 €

    À partir de 12 ans :

    JUBERT, Hervé. Blanche et le vampire de Paris. Paris : Albin Michel, DL 2007. 310p. : couv. ill. en coul. ; 22x15 cm. (Wizz). ISBN 978-2-226-17407-9 : 13.50 €

    Forum de l'article : 1 contribution(s) au forum

    Le vampire, 29 décembre 2008
    jé aimé cet article mais si il y avais des résumés pour chacun de ces livres ça auré été mieu
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