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Un conte pour rêver

 
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    Le premier livre que j’ai eu dans les mains et que j’ai pu lire seule et que je lisais très souvent comprenait les contes les plus connus (Cendrillon, Le Chat botté, le Petit Chaperon rouge, la Belle au bois dormant, Blanche- neige,...) mais le Conte en particulier que je relisais souvent était Cendrillon.

    L’histoire d’une très jeune fille dont la mère décède précipitamment et dont le père se remarie alors avec une femme odieuse qui a deux filles odieuses comme elle. Puis son père décède à son tour et la belle-mère ainsi que ses filles se révèlent être alors très méchantes envers Cendrillon qui devient la bonne à tout faire du château et qui doit travailler sans cesse réduite en esclavavage par ces dernières. Lors d’un bal où elle n’avait pas l’autorisation d’aller mais où elle décide d’aller quand même, elle rencontre et danse avec le prince du château qu’elle épousera finalement à la fin du conte grâce à la pantoufle de vair qu’elle perd lors de sa fuite pendant le bal.

    Ce conte m’attirait beaucoup car comme un grand nombre de petites filles j’avais l’envie de devenir princesse lorsque je serais "grande". Il y a également la magie du conte comme avec la marraine qui me donnait l’envie de prendre la place de Cendrillon. Pour moi, ce conte me permettait de laisser place à l’imagination, de rêver, d’échapper à la réalité le temps d’une lecture, de s’évader dans un monde imaginaire, improbable mais beau et attirant.

    De plus la fin morale classique qui est que les gentils sont toujours mieux récompensés que les méchants me poussait à m’identifier à Cendrillon et non pas à ses deux odieuses soeurs. Cela me donnait l’envie d’être comme elle, est le fait qu’elle ressemblait à une enfant fragile qui a besoin de protection. Et tout comme une enfant, elle aussi veut grandir vite, dans le conte très vite elle passe du stade d’enfant à celui d’adulte. Tout comme le font les enfants. On imite "les grandes personnes".

    C’est un conte où le personnage rêve beaucoup. Ce conte laisse place au rêve et donc c’est un livre qui me correspondait car j’étais et je suis encore une très grande rêveuse mais bien sûr je ne rêve pas de la même chose.

    Baronchelli, Louisa. Le grand livre des ContesSally Salzmann et Monica Floreale trad. Piccolia, 1997

    Berthelé Aurélie, L1 Angellier