Site littérature jeunesse de lille 3

L’ENFANCE MALTRAITÉE : les violences physiques (mini thèse)

 
  • - AUTEURS ET ILLUSTRATEURS
  • - CARNETS DE VOYAGE LITTÉRAIRE
  • ÉCRIVAINS EN HERBE
  • - ÉDITEURS
  • HÉROS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI, D’ICI ET D’AILLEURS...
  • - LA LITTÉRATURE JEUNESSE EN QUESTION(S)
  • MARQUE-PAGES / SIGNETS
  • - MINI THÈSES
  • - PARTIE PRIVÉE
  • - QUI SOMMES-NOUS ?
  • RECHERCHE PAR THÈME
  • - RESSOURCES EN LECTURE ET LITTÉRATURE JEUNESSE
  •  

    Dans la même rubrique

    Mots-clés

    La Convention internationale relative aux droits de l’enfant fête ses vingt ans en 2009. Ratifiée par quasiment tous les pays du monde, elle stipule à l’article 19 que « Les Etats parties prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques et mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitement ou d’exploitation, y compris la violence sexuelle, pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou de ses représentants légaux ou de toute personne à qui il est confié. ».

    Pourtant, aujourd’hui encore, trop d’enfants subissent des mauvais traitements et leurs droits fondamentaux font l’objet de violation partout dans le monde, y compris en France où on estime à près de 100 000 les enfants en danger et à près de 20 000 les enfants maltraités !

    Pete SANDERS et Steve MYERS dans L’enfance maltraitée aux éditions Gamma donnent une définition claire et compréhensible de la maltraitance : « On maltraite quelqu’un quand on lui fait volontairement du mal, que ce soit physiquement ou mentalement.[...] Il existe quatre formes de maltraitance : les violences physiques, psychologiques, sexuelles et la négligence ».

    Aucune forme de maltraitance n’est admissible car elles ont toutes des répercussions graves sur le développement physique et psychique des enfants.

    La violence physique consiste à blesser volontairement quelqu’un sous différentes formes : « frapper, donner des coups de pieds, de poings, mordre, griffer, secouer violemment, brûler sont des formes de violence physique. Cela peut aller jusqu’à droguer ou empoisonner un enfant. »

    Ces violences peuvent laisser certains symptômes visibles telles que ecchymoses, hématomes, plaies, brûlures, fractures et peuvent être parfois fatales mais peuvent aussi rester inaperçues pendant des années, les traces de coups étant bien cachées.

    Comment comprendre ce phénomène de maltraitance physique et comment les ouvrages de littérature jeunesses peuvent-ils aider les enfants à surmonter ce traumatisme ?

    Certains ouvrages pour les enfants peuvent donner des clés de compréhension et permettre de dénouer les langues face à ce sujet difficile à aborder...

    Ma sélection d’ouvrages

    (JPG)

    ROUMIGUIERE, Cécile. L’enfant silence. LACOLBE, Benjamin ill. Paris : Seuil jeunesse, 2008. 24 p., ill. en coul. 22 x 21 cm. (Albums jeunesse). ISBN 978-2-02-097320-5 Album à partir de 6 ans

    Extrait

    « Elle vit dans la maison des loups. Quand les écoliers rentrent chez eux en riant, elle prend le chemin de la nuit. On pourrait croire qu’elle rejoint une maison comme les autres mais son pas est lourd, beaucoup trop lourd pour une enfant de son âge. Elle ne dit jamais rien... »

    Mon avis

    Cet album traite d’un sujet sensible : la difficulté d’une petite fille à dénoncer les parents qui lui font du mal mais qu’elle aime par-dessus tout. Le sujet est difficile mais traité d’une manière délicate, sensible et poétique. Les images aux tonalités rouges et marrons donnent quant à elles toute la force au récit grâce à un travail graphique très soigné et expressif qui nous plonge dans les affres de la douleur. Une lecture pour des enfants de 6-8 ans qui demande toutefois l’accompagnement d’un adulte pour donner les clés de compréhension aux jeunes lecteurs.

    (JPG)

    MURAIL Lorris, TURLOTTE Eric ill. Un méchant petit diable. Paris : Gallimard jeunesse, 2007. 57 p., ill. en coul., 18 x 13 cm (Folio cadet). ISBN 978-2-07-061309-0 Roman à partir de 7 ans

    Quatrième de couverture

    « Schmerk, le méchant petit diable, ne sait plus où donner de la tête. Dans son Cahier des infamies, il consigne les mauvaises actions du nommé Paillard : l’affreux bonhomme accumule les péchés avec un bonheur sans pareil ! Et ne vient-il pas de commettre le pire.

    Mon avis

    D’un petit diable passif qui se contente de décrire les méfaits de cet homme qui boit et bat sa fille, Shmerk va se remettre en question et aider cette petite fille à sauver son père de l’enfer.

    Les notions de bonnes et mauvaises actions peuvent être difficiles à appréhender dans ce roman que je retiens toutefois pour la valeur de l’aide apportée à une petite fille en danger et pour montrer que rien n’est définitif : les méchants aussi peuvent devenir gentils si on leur tend la main.

    (JPG)

    Les coups durs LAIRD, Elizabeth. Les coups durs. RIGOUREAU, Luc trad. Paris : Flammarion, 2003. 204 p., 18 x 12 cm. (Tribal). ISBN 2-08-16-1635-1 Roman à partir de 13 ans

    L’histoire

    Jack est régulièrement battu sans vergogne par son beau père, Steve, sous les yeux de sa mère, battue elle aussi et qui n’a pas la force de réagir. Pourtant, devant la violence des coups qui ont failli tuer son fils, elle n’a plus d’autre choix que de s’enfuir avec lui si elle veut le sauver. Ils se réfugient chez la grand-mère maternelle de Jack qui a toujours refusé de le reconnaître comme son petit fils. Leur viendra t-elle en aide cette fois ? ...

    Mon avis

    Le début de ce roman pour adolescents (à partir de 13 ans) dépeint de manière assez juste le phénomène et la violence de la maltraitance. Ce drame de la violence familiale est écrit simplement et permet de sensibiliser au problème mais ne donne pas vraiment d’aide aux enfants concernés. Il peut néanmoins leur apporter une part de rêve et d’espoir.

    (JPG)

    CHAILLOU, Isabelle.John et moi. Rodez : Editions du Rouergue, 2004. 123 p, 12 cm x 17 cm. (DoAdo). ISBN 2-84156-540-8

    Roman à partir de 13 ans

    Quatrième de couverture

    « Quand la prof de français a demandé aux élèves d’inventer un conte de fées, les jumeaux de la classe, John et Lisa, ont tout de suite expliqué qu’eux, ce qu’ils préfèrent, ce sont les contes de fous. Car les contes de fous, ils connaissent. Par exemple, leur père, tout le monde pense que c’est un homme charmant. Mais John et Lisa savent que certains jours, il se transforme en jaguar féroce et même en Mad Max. Et dans ces cas-là, les bonnes fées ne sont d’aucun secours : ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et sur leur imagination. Alors, ils inventent un conte de fous, pour trouver la force de mettre fin au malheur. »

    Mon avis

    Cette histoire inventée est aussi douloureuse que le quotidien des jumeaux. Isabelle Chaillou alterne un texte poétique avec un français parlé proche du langage des jeunes d’aujourd’hui ce qui facilite la lecture de ce roman dont la dure réalité se fait de plus en plus oppressante au fil des pages.

    (JPG)

    DROZD Irina, PUCHOL Jeanne ill. Le garçon qui se taisait. Paris : Bayard Editions, 1997. (Je bouquine). ISBN 2-227-72347-5

    Roman à partir de 10 ans

    Présentation

    Alexandre est en classe de sixième. C’est un bon élève mais il est tellement distant, absent, complètement isolé du reste de la classe, indifférent aux autres. Mais Natacha en est amoureuse et va tout faire pour « l’apprivoiser ». Peu à peu, des barrières vont tomber et Alexandre finit par lui révéler son secret : il est battu par le « meilleur des pères ». Natacha est bouleversée, elle voudrait tant aider son ami mais elle a promis de garder le secret...

    Mon avis

    Ce roman écrit à la première personne est accompagné de dessins réalistes qui aident à comprendre les signes de la maltraitance. Il permet aussi de réfléchir à la valeur d’un secret et la conduite à adopter lorsqu’on est confronté à d’aussi graves situations.

    (JPG)

    SANDERS Pete, MYERS Steve, BOURDAIS Danièle trad. L’enfance maltraitée. Bonneuil-les-Eaux : Editions Gamma, 1998. 32 p., ill en coul., 23 cm x 27 cm (Mieux comprendre). ISBN 2-7130-1850-1

    Mon avis

    Comme chaque ouvrage de la collection « Mieux comprendre » ce documentaire aide les enfants à appréhender le problème de la maltraitance sous toutes ses formes. Des bandes dessinées mettent en scène des enfants confrontés à la violence. Elles sont ensuite commentées et expliquées dans les pages suivantes.

    Un chapitre à la fin de l’ouvrage donne des conseils sur la conduite à suivre ainsi qu’une liste d’adresses utiles.

    La figure du bourreau

    On peut penser que seul un monstre pourrait faire du mal à des enfants car « La plupart des personnes ne songeraient jamais à faire délibérément du mal à un enfant ou à un adolescent, ni à le rendre malheureux » (L’enfance maltraitée). Certains livres dépeignent tout de même l’agresseur comme un personnage méchant voir parfois carrément monstrueux. C’est ainsi le cas de L’enfant silence dont les parents sont des loups aux «  gueules grandes ouvertes, les dents et la bave mélangées ». Pour John et Lisa, le père ressemble à « un ogre [sanguinaire] à cause de sa bouche géante qui gueule tout le temps en laissant voir un gouffre rouge d’où sort un bruit d’avion qui s’écrase, à cause des yeux qui te percent le ventre et le cœur en te regardant tellement fixement que tu te sens t’évanouir, à cause de ses mains immenses qui battent l’air pour trouver une tête à claques ». Certains jours, il se transforme en jaguar féroce « prêt à déchiqueter toutes les créatures sur son chemin, un carnivore de merde » et même parfois en « Mad Max ».

    Pourtant, on ne reconnait pas un tortionnaire d’enfant rien qu’en le regardant pour la simple et bonne raison que la plupart d’entre eux ressemble à monsieur et madame tout le monde. Bien souvent, l’agresseur est une personne faisant partie de l’entourage de l’enfant et en qui il a confiance. Il faut tout de même faire attention aux étrangers et refuser de les suivre. Dans John et moi, le père de John et Lisa semble être un homme tout à fait normal, comme les autres : « c’est un homme par la taille et le poids et les cheveux noirs et les yeux marron derrière les lunettes et la chemise, le pantalon et les chaussures. Et la voiture et le métier aussi. En dehors il n’y a rien qui se voit parce que c’est un homme charmant. » . Non seulement, c’est un homme tout à fait banal avec une vie tout aussi normale « un métier avec des weekends qui commencent le vendredi soir à 17 heures et qui se terminent que le lundi matin » mais ce peut être aussi un parent exemplaire comme le père d’Alexandre (Le garçon qui se taisait) « le meilleur des pères, présent à toutes les réunions de parents d’élèves, toujours prêt à rendre service ».

    Alors, pourquoi des adultes maltraitent ils des enfants ? Les raisons peuvent être obscures et diverses.

    Comme on peut le lire dans L’enfance maltraitée « Les drogues et l’alcool affectent la façon de se comporter. Ils peuvent rendre violent et sont à l’origine de certains cas de maltraitance, comme peuvent l’être aussi la pauvreté et la précarité. » En effet, l’alcool rend agressif et c’est à cause de ce problème de boisson que sont battus Emilienne (Un méchant petit diable) et Noé (L’enfance maltraitée) par leur père respectif. Ils ne sont plus seulement coupables d’agressions, ils sont aussi victimes de leur propre dépendance et une aide leur est nécessaire afin de reconnaître ce problème et de lutter afin de changer de comportement.

    Il arrive fréquemment que les victimes de maltraitance continuent de défendre leur agresseur. Malgré les coups, les victimes leur restent très attachées car « c’est quand même son père » ainsi que le dit Alexandre dans Le garçon qui se taisait ou « Il n’est pas si mal, mon père » (L’enfance maltraitée). L’enfant silence ne voudrait pour rien au monde être séparée de ses parents « Elle ne veut pas vivre loin d’eux, elle ne peut pas. Sans ses loups, elle n’existe plus ». S’ils sont le plus souvent méchants envers elle, les jours bleus succèdent aux jours rouges « quand les loups ronronnent et qu’il est si doux de se serrer contre eux [...] Et ça, pour rien au monde elle ne voudrait que ça finisse ». Même Emilienne, qui en veut pourtant beaucoup à son père de la battre, ne peut s’empêcher de vouloir sauver ce dernier de sa dépendance afin qu’il redevienne le bon père qu’il était quand elle était enfant.

    Le silence face à la maltraitance

    Face à la maltraitance, beaucoup d’enfants s’isolent et se terrent dans un silence presque absolu. Ainsi les titres Le garçon qui se taisait et L’enfant silence sont révélateurs de l’importance de ce mutisme dans la vie de ces enfants victimes de violences. Toute la difficulté réside dans le fait de mettre des mots sur les maux. Ainsi Alexandre ne peut parler car il a honte de raconter sa souffrance et “peut-être que c’est de sa faute si son père le frappe” tout comme l’enfant silence « C’est de sa faute, elle sait bien qu’elle ne devrait pas, elle est grande maintenant ». L’enfant silence « murmure dans sa tête mais personne ne l’entend : A comme Alouette, B berce le bébé, C comme cygne... ». Les mots virevoltent dans sa tête mais sa tête est une cage qu’elle ne peut ouvrir de peur d’être séparée de ceux qu’elle aime malgré tout.

    Pourtant la maîtresse s’inquiète de ce silence et espère qu’elle parlera à la « dame qui sent bon la banane et le pain grillé [...]. La femme voudrait que l’enfant parle » mais parler est difficile pour ces enfants battus et il leur faut beaucoup d’aide afin de réussir à livrer leur secret. Ainsi Jack (Les coups durs) ainsi que John et Lisa ne veulent pas parler afin de protéger ce qu’ils aiment, bien souvent leur mère qui est battue elle aussi, et ne veulent pas être séparés. C’est pourquoi certains commencent à parler mais se rétractent comme Alexandre qui demande à Natacha de garder le secret ou Elsa qui après avoir raconté à son amie Sophie que son père les battait, elle et son frère, ment devant les psychologues afin de protéger son frère. La plupart des enfants maltraités ont peur que le fait de parler ne détruise leur famille ou de ne pas être cru ou encore d’être accusé d’avoir provoqué ces violences. Ils craignent également que les conséquences soient pires que ce qu’ils subissent déjà. Pourtant parler débloque ces enfants prisonniers et quand l’enfant silence coupe les fils cousus sur la bouche de sa poupée « Les mots coulent comme la rivière saute de galet en galet. Ils ouvrent toutes les portes à secrets et délivrent son histoire. ». Les mots sont essentiels, les mots sont libérateurs : "L’enfant lance ses mots et rebondit sur la marelle de sa vie.".

    Parler est déjà un grand pas pour un enfant maltraité. Il reste encore du chemin à parcourir mais le plus difficile est fait.

    La protection de l’enfance

    Ainsi qu’on peut le lire dans L’enfance maltraitée « Chaque enfant a le droit d’être aimé et protégé ». C’est pourquoi la maltraitance est reconnue comme un crime dans la plupart des pays dont la France. « Aucun enfant ne devrait être maltraité et ce n’est jamais sa faute ». C’est pourquoi si on soupçonne qu’une personne est maltraitée, il faut en parler afin de lui venir en aide. Même si tu es un enfant, ne pense pas que tu ne peux rien faire, parles en à une personne en qui tu as confiance, elle alertera les autorités compétentes. (ce n’est pas une citation) C’est difficile de parler de maltraitance car quand les services sociaux et la police interviennent, cela entraîne des bouleversements car il faut souvent affronter des moments douloureux mais cela ne durera pas et est nécessaire pour la sécurité de l’enfant. Ainsi Natacha avait peur de parler car elle avait promis à son ami de garder le secret et ne voulait pas le trahir mais elle a bien fait d’expliquer à ses parents qu’Alexandre était battu (Le garçon qui se taisait) car quand ils ont retrouvé le jeune garçon, il était fort blessé car son père l’avait à nouveau battu. Les conséquences physiques et psychiques sont très importantes. Se taire, c’est risquer de voir la maltraitance s’aggraver, des enfants sont tués par les coups qu’on leur inflige. Il ne faut pas avoir peur de ne pas être cru, « les allégations de maltraitance sont prises très au sérieux. Tout est fait pour protéger l’enfant et son bien être ».

    « Chaque enfant, chaque adolescent a des droits. C’est notre devoir à tous d’assurer à tous les enfants et adolescents la protection et la sécurité dont ils ont besoin pour un développement physique et affectif harmonieux. Tous les enfants ont le droit de profiter au mieux de la vie » (L’enfance maltraitée)

    Quelques coordonnées utiles

    En France

    • Le téléphone vert national : 119, Allo Enfance Maltraitée : service d’accueil téléphonique national gratuit est chargé de recueillir les signalements concernant les enfants maltraités. Il fonctionne 24h/24h et a pour vocation à la fois le recueil de signalements et l’écoute des personnes et mineurs en difficulté pour leur apporter aide et conseils. Possibilité de signaler des actes de maltraitance de façon anonyme.

    • U.N.I.C.E.F 3 rue Duguay Trouin - 75006 Paris http://www.unicef.fr 01 44 39 77 77

    • La Convention internationale relative aux droits de l’enfant : http://www.droitsenfant.com

    • La Voix de l’Enfant 76 rue du Faubourg Saint Denis - 75010 Paris

    http://www.lavoixdelenfant.org

    • Association Française d’Information et de Recherche sur l’Enfance Maltraitée Hôpital des Enfants Malades - 149 rue de Sèvres - 75015 Paris 01 44 49 47 24

    • Centre Français de Protection de l’Enfance 23 Place Victor Hugo - 94270 Le Kremlin-Bicêtre

    http://www.cfpe.asso.fr 01 43 90 63 00

    Plusieurs activités dont le parrainage d’enfant.

    • COFRADE (Conseil Français des Associations des Droits de l’Enfant) 8 villa du Parc Montsouris 75014 Paris http://www.asso-cofrade.org 01 45 81 09 09 Promotion et défense des droits de l’enfant - information et diffusion de documents sur les droits de l’enfant.

    • L’Enfant Bleu - Enfance Maltraitée 397 ter rue de Vaugirard 75015 Paris http://www.enfantbleu.org 01 56 56 62 62

    En Belgique

    • SOS Enfants Bd de la Constitution 119, 4000 Liège Tel (04) 341 10 99

    • Centre d’aide à l’Enfance 216, rue de Haerne, 1040 Bruxelles Tel (02) 648 51 36

    En Suisse

    • L’hospice général 12, cours de Rive, 1204 Genève Tel : 022 787 52-15

    Au Québec

    • Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse 360, rue Saint Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1P5 Tel 514-873-5146

    Bibliographie

    • SANDERS, Pete et MYERS, Steve. L’enfance maltraitée. BOURDAIS, Danièle trad. Bonneuil-les-Eaux : Editions Gamma, 1998. 32 p., ill en coul., 23 cm x 27 cm (Mieux comprendre). ISBN 2-7130-1850-1

    • CHAILLOU, Isabelle. John et moi. Rodez : Editions du Rouergue, 2004. 123 p, 12 cm x 17 cm. (DoAdo). ISBN 2-84156-540-8

    • ROUMIGUIERE, Cécile. L’enfant silence. LACOLBE, Benjamin ill. Paris : Seuil jeunesse, 2008. 24 p., ill. en coul. 22 x 21 cm. (Albums jeunesse). ISBN 978-2-02-097320-5

    • LAIRD, Elizabeth. Les coups durs. RIGOUREAU, Luc trad. Paris : Flammarion, 2003. 204 p., 18 x 12 cm. (Tribal). ISBN 2-08-16-1635-1

    • MURAIL, Lorris. Un méchant petit diable. TURLOTTE, Eric ill. Paris : Gallimard jeunesse, 2007. 57 p., ill. en coul., 18 x 13 cm (Folio cadet). ISBN 978-2-07-061309-0

    • DROZD, Irina. Le garçon qui se taisait. PUCHOL, Jeanne ill. Paris : Bayard Editions, 1997. (Je bouquine). ISBN 2-227-72347-5

    A lire également

    SAINT MARS (De), Dominique. Jérémy est maltraité. BLOCH, Serge ill. Coppet (Suisse) : Calligram, 1997.- 48 p., ill. en coul., 16 x 12 cm. (Ainsi va la vie ; 36). ISBN : 2-88445-374-1

    ASCENCIO, Chloé. Bien trop petite. Rodez : Rouergue, 2004. 189 p. ; 17 x 12 cm. (DoAdo). ISBN : 2-84156-607-2

    et sur le site Lille3jeunesse :

    http://jeunesse.lille3.free.fr/mot.php3 ?id_mot=189

    Virginie LEGAY DEUST 2 Métiers des bibliothèques et de la documentation, Mars 2009