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L’IMMIGRATION dans la littérature jeunesse (mini thèse)

Quatre albums pour apprendre aux enfants la tolérance, l’ouverture à l’autre et aux cultures cosmopolites
 
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    Mots-clés

    L’immigration sujet très polémique en ces temps de crises économique et politique. Comment expliquer aux enfants la situation des immigrés ? Comment leur apprendre la tolérance, l’ouverture à l’autre, aux cultures cosmopolites ? Petit descriptif d’un hymne à la tolérance et au respect d’autrui...

    L’immigration vient du mot Latin migratio qui signifie « passage d’un lieu à l’autre ». Depuis la nuit des temps l’homme n’a cessé de migrer. D’abord pour la simple raison qu’il avait un mode de vie nomade, puis plus tard, les flux migratoires ont eu lieu pour diverses autres raisons : travail, persécution politique, situation économique, etc...

    L’immigration est un thème d’actualité. Bien perçue en période de prospérité économique, elle est plutôt vue de façon négative en période de crise car elle engendre des difficultés à l’intégration des individus, notamment, l’intégration par le travail. Ce qui place malheureusement les étrangers dans une situation économique précaire et ce qui génère de fait l’exclusion sociale et économique.

    L’immigration est un sujet assez délicat et complexe, surtout au travers du regard des enfants, qui n’intègrent pas tous, spontanément, leurs petits camarades étrangers et leurs différences. Ceci peut s’expliquer par l’influence néfaste des médias et de certains hommes politiques véhiculant des idées négatives au sujet des étrangers. Mais aussi, par la difficulté de créer et d’entretenir des relations entre individus surtout quand ils ne parlent pas la même langue ou qu’ils ne partagent pas la même culture et les mêmes valeurs, ce qui occasionne des difficultés à se comprendre l’un l’autre.

    C’est donc pour ces différentes raisons que les livres, albums ou bande-dessinées jeunesse traitant du sujet de l’immigration sont des outils indispensables pour briser les barrières de la différence et permettre la fraternité entre tous les enfants venant des divers horizons du Monde.

    Présentation des ouvrages traitant du sujet étudié

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    VANDIERE Anne de, Min Xu ill. Les mondes de Marine Vol 1 Marine et Yoyo. Paris : Paris musées, 2005. 1 vol. (47 p.) ; illustrations en couleur ; 20 x 20 cm. ISBN : 2-87900-918-9

    Broché 9,50 EUR

    Public ciblé : à partir de 6 ans.

    Résumé

    L’album commence à la rentrée des classes du primaire. Marine rentre en CE2, elle est contente car elle a une nouvelle maîtresse et elle retrouve ses amis de l’année précédente. Cette année là il y a une petite nouvelle qui arrive de très loin : Shanghaï en Chine. Elle s’appelle Yoyo. Cela ne fait que deux mois qu’elle est arrivée en France et elle ne parle pas très bien le français. Marine est une fillette très curieuse, elle a envie de connaître Yoyo et de mieux découvrir son pays lointain.

    Mais au moment de la récréation, Arnaud, Romain et Timothé se moquent de Yoyo car elle est différente physiquement et ne comprend ni ne parle très bien le français. Marine vole à son secours pour aller la consoler. Elles commencent à discuter toutes les deux avec peu de mots mais beaucoup de gestes. Elles se rendent compte quelles ont beaucoup de points communs entre-elles. La récréation se termine, et la maîtresse donne aux élèves un travail libre de dessin. Puis, elle ramasse les dessins de toute la classe et les montre un à un. Les enfants ont dessiné un soleil, un bateau, un chat à milles pattes, des dragons et des chevaliers. Seul Yoyo a fait 3 trois dessins en caricaturant Romain avec ses oreilles en feuille de choux, Timothée avec son nez en pied de marmite et Arnaud avec ses cheveux crépus. Les trois garçons baissent les yeux et ont honte de s’être moqué ainsi de Yoyo. La maîtresse explique alors à toute la classe qu’il ne faut pas se moquer des individus ayant des différences (couleur de peau, visage, yeux, langage, etc...)

    Elle explique grâce aux caricatures de Yoyo que tout le monde a des défauts qui peuvent prêter à moquerie. Elle explique aussi aux enfants que chaque individu est unique et magnifique car ce sont les différences qui font la richesse.

    Lire aussi le volume 2 :

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    VANDIERE Anne de, illustré par Bruny Yang You Fu Les mondes de Marine Vol 2 : la soupe au nougat Paris : Paris musées, 2005. 1 vol. (47 p.) ; illustrations en couleur ; 20 x 20 cm ISBN 2-87900-919-7 Broché 9,50 EUR

    Public ciblé : à partir de 6 ans.

    Vermicelles, lait de coco, sauce de soja, Marine découvre la cuisine asiatique avec son amie Yoyo... (extrait de la 4ème de couverture)

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    QINHAN, Jia. Bonjour la France. Paris : Max Milo jeunesse, DL 2009. 54 p. ; illustrations en couleur ; 27 x 22 cm. Cartonné 15,50 EUR. ISBN : 978-2-35438-022-9

    Public ciblé : à partir de 6 ans

    Résumé

    Maomao arrive en France avec ses parents. Elle raconte sa propre histoire tel un récit auto-biographique. Au début elle est toute émerveillée de découvrir ce nouvel environnement qui l’entoure. Arrivée dans sa nouvelle maison elle commence à être un peu déçue parce que sa chambre est vide et elle se sent seule sans ses amis qu’elle a quittés. Puis, elle va à l’école, elle devient très timide car son apparence physique est bien différente des autres élèves. De plus, elle ne parle ni ne comprend le français. Elle est nostalgique de la Chine, car elle éprouve des difficultés à s’intégrer parmi les autres enfants. Elle angoisse de se retrouver seule sans amis et sans pouvoir communiquer avec autrui. Mais le lendemain, toute sa classe l’attend et lui dit : « NIHAO ! NIAHO ! » ce qui signifie « bonjour » en chinois, et lui souhaite un joyeux anniversaire en lui offrant un livre franco-chinois. Toute sa classe discute avec elle, elle est heureuse et ne se sent plus étrangère. Elle comprend qu’elle peut se faire des amis partout. À ses nouveaux amis elle leur apprend des mots en Chinois tandis quelle apprend à parler Français. Tous rigolent car ils ont de grandes difficultés de prononciation.

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    BAUSSIER, Sylvie. Amin sans papiers. Paris : l’Élan vert, DL 2007. 26 p. ISBN : 978-2-84455-099-6

    Public ciblé : à partir de 8 ans.

    Résumé

    L’histoire est racontée par Julie. Elle a trois amis : Clarisse, Amin et Clément. Amin est un personnage discret, timide et gentil. Un jour, deux policiers viennent à l’école. La maitresse se précipite dans la cour et entraîne Amin dans la salle de classe. Julie préoccupée par l’intervention des policiers demande à ses parents ce qui se passe. Sa Maman lui a explique qu’ Amin n’a pas de papiers d’identité et que sans ces papiers il ne peut malheureusement pas résider en France. Préoccupés par la tragique histoire d’Amin, les parents d’élèves s’organisent afin d’aider Amin et sa famille à obtenir des papiers d’identité français. Quelques semaines plus tard, les parents d’élèves décident de parrainer Amin et sa famille. Cette action permet, bien des mois plus tard qu’Amin et ses parents obtiennent la nationalité Française. C’est alors l’occasion d’une grande fête.

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    LE PICARD, Clara, ill. Julie Baschet. Raphaël ne parle pas français. Paris : Albin Michel jeunesse, 2001. 35 p. ISBN : 2-226-11798-9

    Public ciblé : à partir de 6 ans.

    Résumé

    Raphaël est espagnol comme son papa tandis que sa maman est française. Il est triste car il a dû laisser tous ses amis en Espagne. A l’école ses camarades de classe se moquent de lui à cause de son accent. Il est malheureux et ne veut plus aller à l’école car il n’a pas d’amis et tout le monde l’embête. Raphaël veut rentrer à Madrid revoir ses amis. Le maître observe que les enfants sont méchants avec Raphaël, un jour pendant la récréation, il va à la rencontre des élèves et leur explique que Raphaël est espagnol, que cette langue est parlée par beaucoup de peuples de par le monde. Le maître ajoute que plus tard au collège, nombreux sont les élèves qui apprendront cette langue. Il explique aussi que c’est très difficile pour un étranger de s’intégrer dans son pays d’accueil , il faut être indulgent, car la langue, la culture et les façons de vivre sont différentes. En leur demandant s’ils seraient heureux de partir dans un pays étranger dont ils ne connaîtraient pas la langue, pour lequel ils devrait quitter tous ceux qu’ils aiment et y être accueillis de cette manière. Les élèves comprennent qu’il faut être gentil avec Raphaël et qu’il faut l’aider à s’intégrer.

    1) Différence et exclusion

    Les enfants ont parfois des jugements durs et exigeants entre eux. Ils ne mesurent pas forcément toute la nature de leur propos. Ainsi ils excluent facilement leurs semblables à cause de leurs différences physiques, sociales, culturelles...

    L’exclusion des enfants due aux différences est un sujet récurrent traité dans les ouvrages présentés, ceci anéantit le mythe du monde enfantin doux et gentil. Yoyo, la jeune fille venant de Shangaï, subit des moqueries de la part de trois de ses camarades de classes. Ils prétextent ainsi qu’elle est laide : « avec sa figure toute plate comme une face de lune et ses yeux étroits comme des boutonnières ». Et aussi qu’elle ne comprend rien à ce qu’on lui raconte. C’est aussi le cas de Raphaël, le jeune Espagnol qui se sent humilié par les autres enfants : « A l’école, les autres se moquent de moi, ils font BLABLABLA contre moi. Les enfants de l’école sont horribles ».

    Les incompréhensions de langage enferment les jeunes étrangers dans une sorte de mutisme timide. Ils ne se sentent pas en confiance avec les autres enfants car ils ne peuvent pas communiquer avec eux. C’est le cas de Maomao la jeune chinoise dans Bonjour la France : « Je me sens de trop ici. Je ne pourrais jamais devenir comme eux. Je n’ai pas les mêmes cheveux, ni la même peau et ce qui est pire c’est que je ne connais pas un mot de français ». Ils ne peuvent donc pas faire le premier pas pour s’intégrer dans la classe. Les groupes d’élèves déjà formés au cours des années précédentes ne permettent pas forcément une intégration facile d’enfants ayant des différences trop accentuées. Ainsi les enfants se découragent de cette situation et tombe dans un fatalisme d’où ils ne savent pas sortir. Maomao l’exprime ainsi : « Je suis trop bête. Je ne sais pas me faire des amis. J’aimerais bien pouvoir parler et jouer avec les autres enfants Mais qu’est-ce que je pourrais leur dire ? Cela va me prendre tellement de temps avant de finir une phrase entière... Ils n’auront jamais la patience de m’écouter ».

    Ces impressions d’échec amènent à une souffrance interne et à une perte des repères déstabilisants chez l’enfant, ce qui fait surgir un sentiment nostalgique du pays d’origine où tout se passait bien notamment les relations avec autrui.

    « Je veux rentrer à Madrid retrouver tous mes copains ». « Je n’aime pas aller à l’école. Je veux rentrer chez moi. Mon vrai chez moi, celui d’avant la France ».

    2)Sagesse et justice des adultes

    Observant les difficultés d’intégration des enfants étrangers, le mal-être de ces derniers qui subissent les rejets et les moqueries de leurs camarades de classe, les adultes se décident à intervenir afin de rétablir la justice.

    Dans les ouvrages Marine et Yoyo et Raphaël ne parle pas français, ce sont les instituteurs qui en observant le phénomène de discrimination et d’exclusion de leurs nouveaux élèves étrangers, s’interposent afin d’éviter la souffrance des nouveaux venus. Ils interviennent aussi dans un objectif pédagogique en expliquant à l’ensemble des enfants les méfaits du rejet d’autrui.

    L’instituteur de Raphaël explique aux autres élèves qu’il ne faut pas être méchant sous prétexte de différences et d’incompréhension. Il explique aux élèves que Raphaël vient d’un pays différent où la population parle Espagnol. L’instituteur explique aussi que cette langue est très répandue de par le monde et qu’ils apprendront cette langue plus tard au collège. Enfin il leur explique que la culture espagnole est différente de la culture française : l’histoire, la musique, la cuisine et la façon de vivre sont difficiles à comprendre et à assimiler pour un étranger venant d’arriver. Puis l’instituteur éveille la conscience des élèves sur la tolérance et l’intégration des personnes différentes. Il leur demande s’ils seraient heureux de partir dans un pays étranger, de quitter tous leurs copains, toutes les choses qu’ils aiment, pour être accueillis de cette manière.

    L’institutrice de Marine et Yoyo prend un air grave et critique vigoureusement l’attitude discriminatoire de certains élèves envers Yoyo. Elle explique grâce aux caricatures de Yoyo que nul ne peut se sentir supérieur à autrui. Que chacun a ses atouts et ses défauts et qu’il est ridicule de se moquer de ces différences : « Il n’y a rien de plus lâche et facile que la méchanceté. Rappelez-vous que chaque individu, quelles que soient ses origines, est unique, magnifique et inimitable. Ce sont les différences qui font notre richesse ».

    Dans l’album Bonjour la France, Maomao ne subit pas de discrimination, mais elle éprouve des difficultés à s’intégrer à la classe car elle ne parle pas français. Sa maman et son institutrice lui ont organisé un anniversaire surprise avec ses camarades de classe. Ces derniers lui ont offert un livre franco-chinois qu’ils ont tous signés. Cette fête a permis à Maomao de s’intégrer à la classe et de se faire de nouveaux amis.

    L’histoire de Amin sans papiers est particulière, car Amin est déjà intégré dans sa classe et il a un groupe d’amis. Son intégration a été facilitée car il est originaire d’un pays d’Afrique francophone. Mais Amin et sa famille subissent une discrimination administrative car ils n’ont pas de papiers en règle qui leur permettent de résider sur le sol français. Face à cette injustice et à cette discrimination subie, la solidarité s’organise autour d ’Amin et de sa famille. Les parents d’élèves des amis d’Amin ont décidé de les parrainer civilement à la mairie afin qu’ils puissent obtenir une régularisation de leur situation et ainsi rester en France.

    3) L’intégration

    Suite à l’intervention des adultes, la situation des jeunes étrangers s’améliore. Leurs camarades de classe arrêtent leurs moqueries discriminatoires et comprennent la difficulté à s’intégrer lorsque l’on a une culture, une langue et un physique différents. Ces explications pédagogiques et ce dialogue sont capitaux pour l’intégration des enfants étrangers.

    Ce sont aussi les bases essentielles de la vie en collectivité. Les élèves apprennent la politesse et le respect d’autrui, voire même dans les meilleurs cas, l’intégration des étrangers. Raphaël, le jeune espagnol l’exprime ainsi : « Eh bien maintenant, ils ne disent plus grand chose et ils sont devenus gentils avec moi. Maintenant, mes copains français sont aussi chouettes que mes copains espagnols ! ». Quand les enfants étrangers arrivent à s’intégrer, ils perdent tous sentiments de culpabilité et tous complexes d’infériorité. La barrière de la langue ne les faits plus angoisser, on dirait même qu’ils arrivent à communiquer spontanément avec les autres enfants. Maomao s’exprime ainsi d’un air étonné : « C’est magique ! Je communique enfin avec mes camarades d’école ! Ils me sourient, je les salue, comme si j’étais en Chine. Je ne suis plus une étrangère ! Tout est comme avant ! » Quand les étrangers ne se sentent plus comme tels, cela est synonyme de bonne intégration.

    Le phénomène d’intégration peut même mobiliser des personnes extra scolaires, surtout pour les cas difficiles d’expulsion de familles étrangères sans-papiers soumises à l’absurdité bureaucratique et à la rigueur administrative. Dans ces cas là, le sentiment d’injustice est tellement fort et non rationnel qu’il touche des citoyens non sensibilisés aux questions d’immigrations. C’est ce qu’illustre l’histoire d’Amin et qu’un parent d’élève exprime ainsi : « Nous avons décidé de parrainer Léontine et Amin, et peut-être aussi d’autres familles sans-papiers ». La solidarité entre Français et immigrés est essentielle pour une bonne intégration. Cela permet que nous vivions tous mieux ensemble car nous avons tous besoins un jour d’aide.

    Conclusion

    Le sujet de l’immigration est assez délicat à traiter car les enfants n’ont pas toutes les clefs pour comprendre les situations difficiles. Par des mises en situations diverses et variées, les ouvrages présentés expliquent de façon pédagogique et éducative, la souffrance des jeunes élèves étrangers, le rôle intégrateur que doivent jouer enfants et adultes, pour permettre une bonne intégration et une vie harmonieuse entre tous.

    Les ouvrages traitant de l’immigration sont essentiels en bibliothèque jeunesse et en milieu scolaire. Ces livres permettent d’amorcer le dialogue quand il est inexistant, de mettre des mots sur des situations parfois complexes et douloureuses. Ils permettent aux jeunes enfants étrangers de ne pas se sentir seuls face à leur situation. Et donne des pistes de compréhension aux autres afin d’être patient et tolérant envers leurs nouveaux camarades. Ils les incitent même à faire le premier pas pour permettre une bonne intégration des enfants immigrés sans difficultés.

    Au delà du sujet de l’immigration, ces livres enseignent les vertus de la tolérance, de la solidarité, de la fraternité et du vivre ensemble.

    Guillaume Llobera

    Deust 2 métiers des bibliothèques et de la Documentation

    Avril 2011

    Post-scriptum

    Références bibliographiques

    VANDIERE Anne de, Min Xu ill. Les mondes de Marine Vol 1 Marine et Yoyo. Paris : Paris musées, 2005. 1 vol. (47 p.) ; illustrations en couleur ; 20 x 20 cm. ISBN : 2-87900-918-9

    Broché 9,50 EUR

    Public ciblé : à partir de 6 ans.

    VANDIERE Anne de, illustré par Bruny Yang You Fu Les mondes de Marine Vol 2 : la soupe au nougat Paris : Paris musées, 2005. 1 vol. (47 p.) ; illustrations en couleur ; 20 x 20 cm ISBN 2-87900-919-7 Broché 9,50 EUR

    Public ciblé : à partir de 6 ans.

    QINHAN, Jia. Bonjour la France. Paris : Max Milo jeunesse, DL 2009. 54 p. ; illustrations en couleur ; 27 x 22 cm. Cartonné 15,50 EUR. ISBN : 978-2-35438-022-9

    Public ciblé : à partir de 6 ans

    BAUSSIER, Sylvie. Amin sans papiers. Paris : l’Élan vert, DL 2007. 26 p. ISBN : 978-2-84455-099-6

    Public ciblé : à partir de 8 ans.

    LE PICARD, Clara, ill. Julie Baschet. Raphaël ne parle pas français. Paris : Albin Michel jeunesse, 2001. 35 p. ISBN : 2-226-11798-9

    Public ciblé : à partir de 6 ans.

    Pour approfondir le sujet

    Histoire de l’immigration

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