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La représentation des ANGES dans la littérature jeunesse (mini thèse)

 
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    Introduction

    Dans les religions abrahamiques, à savoir le judaïsme, le christianisme et l’islam, les anges sont des créatures purement spirituelles. Ce sont des envoyés de Dieu, qui se doivent de porter la parole divine aux mortels selon sa volonté, d’où leur nom venant du latin « angelus » emprunté au grec « ἄγγελος », « ángelos » signifiant « messager ».

    Selon la Bible, ces êtres divins sont apparus avant même la Création. Puis, lorsque les Hommes firent leur entrée, les anges les ont guidés vers le droit chemin en faisant quelques « brèves » apparitions à des moments clés de l’Ancien et du Nouveau Testament.

    Il existe différents types d’anges. En effet, on distingue les chérubins, qui restent auprès de Dieu au Paradis, les anges gardiens qui veillent secrètement aux vies des humains, mais aussi les anges déchus, souvent avec des ailes noires, chassés du Paradis. Devenus hostiles à toutes sortes de vie, ils sont semblables aux démons, abstraction faite de leur apparence. Une hiérarchie complexe existe parmi les anges, comme chez les démons ; ils ont différentes fonctions, et plus ils sont puissants, plus ils se trouvent proches de Dieu.

    Bien que possédant des pouvoirs surnaturels, les anges sont des êtres divins, par conséquent différents des autres créatures fantastiques des contes comme les magiciens ou les fées. Par ailleurs, la culture judéo-chrétienne occupe une place importante dans notre société et cautionne donc notre croyance envers les anges, support dont ne bénéficient pas les contes de fée. En effet, même si on met à part la religion, enfants comme adultes sont enclins à croire aux anges afin d’avoir le sentiment qu’une personne veille sur eux, les protégeant au quotidien.

    Les anges peuvent être représentés de différentes façons, mais la plus connue reste celle d’hommes d’une beauté incomparable, ne vieillissant pas et ne subissant les affres d’aucune maladie. Ils possèdent une paire d’ailes, parfois multicolores, souvent située dans le dos. Cette représentation, la plus connue est la plus utilisée dans la littérature de jeunesse, que ce soit dans les albums, les bandes-dessinées ou les romans fantastiques ou de fantasy.

    I - LA GUERRE ET LES ANGES

    Dans les romans jeunesse, les anges se trouvent exclusivement dans les ouvrages fantastiques et de fantasy. Ces livres mettent le plus souvent en avant un héros humain qui vivait tranquillement jusqu’au jour où un drame survient, soit il devient lui-même un ange, soit il entre en contact avec eux.

    Deux cierges pour le Diable de Laura Gallego Garcia, illustre bien cela.

    « Depuis la création du monde, anges et démons se livrent une guerre interminable. Iah-Hel, ange militant pour la paix, est assassiné. Sa fille, Caterina, quinze ans, jure de se venger et part seule à la recherche des meurtriers.

    Convaincue que les démons sont à l’origine de ce crime, elle se met en tête d’en venir à bout. Tout juste armée de son courage et de l’épée angélique héritée de son père, elle va tenter de découvrir une vérité qu’elle aurait sans doute préféré ne jamais connaître.

    Quelle raison avait son père pour cacher à Cat l’identité de sa mère ? Pourquoi diable Angelo, élégant démon mineur, accepte-t-il de lui venir en aide ? Anges et démons sont-ils réellement si différents ?

    De mensonges en découvertes, de manipulations en complots, Cat comprendra bien vite qu’elle ne peut se fier à rien, pas même à ses origines. » [Résumé de l’éditeur Baam !]

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    © Baam !, 2009

    Deux cierges pour le Diable met donc en scène des anges mais aussi des démons dans notre monde actuel, mais leur représentation est singulière. En effet, les anges ne se différencient pas à première vue des humains, mais à travers les yeux des démons ou des fantômes, ils ont de grandes ailes faites de lumière dans leur dos et des yeux tout aussi illuminés. A contrario, les démons ont des yeux teintés de rouge et des ailes d’ombres. C’est l’apparence qu’ils ont choisie au XXIe siècle, mais auparavant ces créatures se pavanaient avec de grandes ailes de plumes comme dans les peintures de la Renaissance avec Michel-Ange et ses multiples œuvres dont les fresques de la Chapelle Sixtine dans la première partie du XVIe siècle, mais aussi dans l’art Baroque qui viendra au siècle suivant.

    Dans ce livre, on met en avant la religion chrétienne, avec une guerre permanente entre les anges et les démons, mais aussi une toute nouvelle vision du mythe des anges (et des démons) très recherchée que l’on découvrira au cours de l’histoire.

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    © Gallimard jeunesse, 2007

    Un autre livre traitant de guerre mais cette fois-ci, chez les anges est la trilogie de La Croisée des Mondes de Philip Pullman. Cette guerre n’est pas le sujet du premier tome Les Royaumes du Nord , mais plutôt dans le second La Tour des anges et le dernier, Le Miroir d’ambre . Dieu est dans ces ouvrages nommé « l’Autorité » et est mourant, son lieutenant se nomme Métatron, le plus puissant des anges, ce dernier exerce une dictature au sein de leur cité. Certains anges se rebellent donc face à cette autorité. La série raconte l’histoire d’une fillette déterminée à tuer Dieu, présenté comme menteur et mortel, afin de libérer le monde de sa tyrannie. La représentation des anges dans cette trilogie est singulière car, plus un ange est puissant, plus il semble être éclairé par une lumière dont on ne connaît pas la source même lors d’une nuit sans lune ils seront visibles comme en plein jour.

    « À la croisée des mondes est une grande histoire en trois parties, qui entraîne ses lecteurs à travers trois univers à la fois proches et différents du nôtre. Voici cette grande histoire, animée d’un souffle puissant et d’un imaginaire éblouissant. Un chef-d’œuvre à lire et à relire à tout âge.

    Une trilogie traduite en trente-neuf langues, une œuvre littéraire encensée par la critique du monde entier, lauréate des prix parmi les plus prestigieux ». [Résumé de l’éditeur Gallimard jeunesse]

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    © Éditions du Masque, 2010

    Dans une toute autre optique, Hush, hush de Becca Fitzpatrick dont le sujet principal traite des anges déchus ainsi que des enfants nés d’une relation entre un ange déchu et un être humain, nouvelle race violente et puissante nommée « Néphilim ».

    « Dans la ville brumeuse de Portland, Nora tente de mener une vie ordinaire depuis la mort violente de son père quelques mois plus tôt. Lors d’un cours de biologie, elle fait la connaissance de Patch, qui vient d’arriver en ville. Il est séduisant, mystérieux, toutes les filles en sont folles, mais la vie de Nora est déjà bien trop remplie. Comment Patch peut-il en savoir autant sur son compte ? Pourquoi se retrouve-t-il toujours sur sa route quand elle cherche à l’éviter. Alors que les deux adolescents se rapprochent, Nora prend peur. Un inconnu masqué attaque sa voiture, sa chambre est fouillée, mise à sac, et quand elle appelle la police, tout est miraculeusement rentré dans l’ordre.

    Sans le savoir, Nora est devenu l’objet de la guerre qui agite les anges déchus et les Nephilim. Et en tombant amoureuse de Patch, elle va découvrir que la passion peut être fatale. » [Résumé de la collection MSK] Cet ouvrage possède une suite nommée Crescendo , où on apprendra que Patch deviendra son ange gardien.

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    © Bayard jeunesse, 2010

    Damnés , de Lauren Kate narre également une histoire d’amour fusionnelle entre une humaine et un ange. Suite à cet acte interdit aux immortels, il est devenu un ange noir.

    « Luce, 17 ans, entre à Sword & Cross, un lycée d’éducation surveillée où elle fait la connaissance d’Arianne, de Penn, la fille du concierge, et de Cam, charmeur et rassurant. Lorsqu’elle rencontre Daniel, elle est subjuguée, mais lui semble la fuir malgré sa fascination. Il lui avoue finalement qu’il est un ange déchu condamné à tomber amoureux d’elle et à provoquer sa perte tous les 17 ans. » [Résumé d’Electre]

    Cette histoire tragique se déroule durant trois tomes dont Damnés est le premier, Vertige , le second, et enfin Passion . La trilogie peut faire référence un peu à la série Twilight de Stephenie Meyer.

    On remarque que dans les romans jeunesse, les anges guerriers fascinent. Ils combattent vaillamment face à des forces obscures, ou pire, contre leur propre camp. Ils mettent en scène la plupart du temps un héros, ou plutôt, dans les cas présentés, des héroïnes qui font peu à peu la connaissance d’un monde qui leur est peu ou pas connu. Les romans jeunesse parlant des anges permettent de se poser plusieurs questions sur la vie après la mort, mais aussi des questions à propos de la religion et de Dieu lui-même. Si ce sujet peut être sensible, le traiter dans la littérature jeunesse permet de se faire sa propre opinion sur ce qu’il pourrait se passer dans l’au-delà mais aussi et avant tout de s’évader.

    II - LES ANGES GARDIENS

    Les anges gardiens sont des anges un peu "spéciaux". En effet, ils sont chargés de prendre soin d’une ou de plusieurs personnes, de veiller sur elles quoi qu’il arrive. Ils ne font pas partis de la hiérarchie des anges, cependant, des gens ont une foi inébranlable et pensent réellement qu’une entité veille sur eux chaque jour de leur vie. Ils se sentent plus en sécurité, plus sûrs d’eux.

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    © Diffusion internationale d’arts et loisirs, 2005

    Cette croyance existe depuis l’Antiquité, mais perdure encore aujourd’hui, et on peut le voir grâce aux médias comme une certaine série télévisée qu’est Joséphine, ange gardien , créée par Laurent Chouchan, Michel Lengliney et Philippe Niang et dont le rôle principal est interprété par la plus que célèbre Mimie Mathy. Cette série, diffusée pour la première fois le 15 décembre 1997, a d’ailleurs été adaptée en bande dessinée qui possède le même nom et est destinée à tous les publics. Le scénario a été écrit par Thierry Robberecht et Mimie Mathy et les dessins ont été réalisés par Galdric. Elle possède pour le moment quatre tomes.

    Dans cette bande dessinée, Joséphine l’ange gardien doit aider des personnes dans le monde entier grâce à ses pouvoirs magiques qu’elle n’utilise que lorsqu’elle juge que c’est nécessaire. Mimie s’apparente donc à une petite fée mais sans baguette magique.

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    © Thierry Magnier, 2005

    Dans la même lignée que Deux cierges pour le Diable , on trouve, Un boulot d’enfer de Florence Thinard dont voici le résumé de l’éditeur Thierry Magnier : « Ca commence mal. Très mal, même. Par un accident de voiture, le matin sur la route du collège. Nina et son père meurent. Les voilà anges au paradis... mais pas pour d’éternelles vacances ! Car Nina doit veiller, horreur, sur son ennemie personnelle, l’infâme Priscille Grant. Un cas désespéré, une mission impossible. D’autant que le seul muscle des anges, c’est l’amour ».

    Un boulot d’enfer ne met pas en lien la guerre des anges et des démons mais montre tout de même une héroïne un peu perdue dont toutes les croyances se voient bouleversées. Elle va devoir prendre sur elle et surmonter les épreuves qui lui sont imposées.

    III - LES CHÉRUBINS

    Dans la religion chrétienne, les chérubins sont de petits anges, ressemblant à des bébés ailés souriants et joufflus. Mais parfois, ils ont aussi des attributs d’animaux comme le lion, le taureau ou encore l’aigle. Ils sont considérés comme étant puissants car le plus souvent ils siègent auprès de Dieu avec les séraphins, des anges possédant six ailes. Ce sont les chérubins qui gardèrent le jardin d’Éden après qu’Adam et Ève en furent chassés. Dans l’Art, les chérubins sont souvent des éléments décoratifs que l’on retrouve aussi bien dans les peintures que dans les architectures du Quattrocento, ils sont alors nommés les « putti », des anges représentant l’amour.

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    © Dupuis, 1997

    Cupidon, de Cauvin pour le scénario et Malik pour les illustrations, est une bande dessinée qui reprend le mythe du dieu de l’amour Cupidon, fils de Vénus et de Mars, transperçant de deux flèches les êtres qui vont s’aimer. Dans la mythologie, il est représenté comme un très jeune garçon avec une paire d’ailes, toujours accompagné de son arc et de ses flèches, il a parfois d’autres attributs comme le dauphin ou la panthère. Ici, dans cette série, Cupidon est un petit chérubin chargé de rendre amoureux les êtres peuplant la Terre. Il a un aspect de bébé blond un peu potelé à la peau rose, avec de petites ailes blanches dans le dos. Mais il ne faut pas se fier à son air innocent, car il est très farceur, il fait souvent d’énormes bêtises, et se retrouve alors devant Saint-Pierre (l’un des apôtres de Jésus de Nazareth) qui lui fait des remontrances comme un père à son enfant.

    IV - LA MÉTAPHORE DES ANGES DANS LES OUVRAGES JEUNESSE

    Dans les albums pour enfants, la représentation des anges est plus subtile. En effet, on ne parlera plus de l’ange comme une créature extraordinaire, mais plutôt comme un état d’esprit pour les enfants. Des enfants qui sont sages « comme des images » seront appelés des anges, a contrario, ceux qui ne le seront pas seront considérés comme étant de véritables démons.

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    © Rouergue, 2009

    C’est le cas pour l’album Ange ou démon de Michel Boucher où le héros de l’histoire n’arrive pas à choisir ce qu’il veut être. Il veut être gentil et méchant à la fois et c’est au lecteur de deviner ce qu’il est réellement en le lisant dans les deux sens possibles : « Obéir ou désobéir, il faut choisir ? Pour ce petit garçon, pas question ! Faire des bêtises, avoir des punitions, être un vrai petit démon, il adore. Mais, être sage, faire plaisir à maman et rester son petit ange chéri, il aime aussi. De gauche à droite ou de droite à gauche, l’histoire change de sens et permet au lecteur de découvrir la vraie personnalité de cet ange diabolique, de cet angélique démon. » [Résumé de l’éditeur Rouergue]

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    © Fleurus, 2010

    Pour la collection de livres Petit ange parfait de Fleurus éditions, l’ange n’est qu’une métaphore. On parle d’un petit garçon nommé Jules, qui fait un caprice différent dans chaque album.

    « Jules est un adorable petit garçon qui n’en fait qu’à sa tête. Mais comme tous les petits garçons, il peut aussi devenir un Petit Ange Parfait, qui fait tout bien comme il faut. » [Résumé de Fleurus éditions]

    Les parents surnomment souvent leurs enfants comme étant des anges ou des démons en fonction de leurs caractères. Cet album illustre parfaitement cette optique par l’intermédiaire du personnage qu’est Jules.

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    © L’ École des loisirs, 1998

    Un roman jeunesse coup de cœur qui parle des anges, sans en parler réellement est Un ange avec des baskets de Moka, la couverture est sobre, le récit est court, mais tellement passionnant. Il a d’ailleurs obtenu le prix Gayant lecture.

    « Assise au milieu des ruines de l’ancienne abbaye, il y a une petite fille que Paul n’a jamais vue. Elle est vêtue d’une manière bizarre. Elle a l’air perdu, abandonné. Elle a besoin d’aide, mais elle refuse que Paul prévienne les gendarmes. D’ailleurs, elle ne dit pas "les gendarmes", elle dit "la maréchaussée". Alors Paul ne parle d’elle à personne. Ni à sa grand-mère, ni à sa sœur, ni à ses cousins. Mais l’expérience qu’il est en train de vivre est si étrange, qu’il est très difficile de la garder secrète... La petite fille de l’abbaye s’appelle Rachel et elle est condamnée à mort. Elle pense que Paul est venu pour la sauver. Sinon, pourquoi aurait-il franchi les trois cents ans qui les séparent ? » [Résumé de la 4ème de couverture]

    Cet ouvrage est destiné aux enfants de 10-12 ans et pourtant il laisse perplexe le lecteur jusqu’à la dernière page. Des questions se posent sur l’antihéros Paul, s’il est réellement un ange ou non.

    Conclusion

    Les livres de jeunesse mettant en scène des anges foisonnent dans la littérature. Il y en a pour tous les goûts aussi bien pour les filles, que pour les garçons. Ces êtres peuvent avoir des aspects différents, mais une chose est sûre, ils restent bénéfiques, et cherchent toujours à faire le bien autour d’eux. Même s’ils n’y arrivent pas toujours, l’erreur est humaine !


    © Cassandre FRYC, Deust 2 métiers des bibliothèques et de la Documentation

    Décembre 2011

    Post-scriptum

    BIBLIOGRAPHIE

    • BLANCHUT, Fabienne. Petit ange parfait. Camille DUBOIS ill.. Paris : Fleurus, 2010. p. 24, 19 x 18 cm. ISBN 978-2-215-10446-9
    • BOUCHER, Michel. Ange ou démon. Michel BOUCHER ill.. Rodez : Rouergue, 2009. p. 40, 17 x 17 cm. ISBN 978-2-841-56996-0
    • CAUVIN, Raoul. Cupidon. William TAI ill. Charleroi : Dupuis, 1997. p. 48 ; 30 x 22 cm. ISBN 978-2-800-11728-7
    • FITZPATRICK, Becca. Hush, hush. Paris : Éditions du Masque, 2010. p. 400 ; 21 x 15 cm. ISBN 978-2-702-43454-3
    • GALLEGO GARCIA, Laura. Deux cierges pour le Diable. Paris : Baam !, 2009. p. 480 ; 20 x 13 cm. ISBN 978-2-290-01627-5
    • KATE, Lauren. Damnés. Montrouge : Bayard jeunesse, 2010. p. 438 ; 22 x 15 cm. ISBN 978-2-747-03366-4
    • MOKA. Un ange avec des baskets. Paris : École des loisirs, 1998. p. 134 ; 19 x 13 cm. ISBN 978-2-211-04822-4
    • PULLMAN, Philip. À la croisée des mondes. Paris : Gallimard jeunesse, 2007. p. 512 ; 18 x 13 cm. ISBN 978-2-070-61502-5
    • THINARD, Florence. Un boulot d’enfer. Paris : Thierry Magnier, 2005. p. 160 ; 21 x 12 cm. ISBN 978-2-844-20349-6
    • CHOUCHAN, Laurent, LENGLINEY, Michel, NIANG, Philippe auteurs de l’idée originale. Joséphine, ange gardien : la collection officielle. Antony : Diffusion internationale d’arts et loisirs ; [Paris] : Nouvelles messageries de la presse parisienne [distrib.], DL 2005.

    Pour aller plus loin avec les anges sur Lille3jeunesse

    -  Retrouvez Hush, Hush dans « NORA GREY : lettre à l’intention de ses lecteurs »

    -  La critique de La nostalgie de l’Ange

    -  La critique de Hex Hall

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