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Quelle image du football en littérature jeunesse ? (mini thèse)

 
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    L’EPS (Éducation physique et sportive) est aujourd’hui une matière scolaire reconnue. Elle s’insère dans le Socle commun de connaissances et de compétences défini par le Ministère de l’Éducation nationale en 2005, comme le détaille un document issu de l’Inspection académique du Gers pour l’EPS. Le sport est donc une activité importante pour les enfants et les adolescents. De plus, ces derniers ne se contentent souvent pas de l’activité scolaire. Les 2/3 des adolescents pratiquant un sport en plus des cours d’EPS en 2005 [1].

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    © Autrement, 2006

    Le football, parmi les sports, occupe une place importante, il est le premier en nombre de licenciés en France. Il est aussi le plus populaire et le plus diffusé dans les médias. Durant notre stage de première année, nous avons pu observer que les ouvrages sur le football font l’objet d’une demande forte de la part du jeune public.

    Pourtant, parler d’un livre sur le football ne renvoie pas directement à une image définie. La littérature qui traite ce sujet est quantitativement importante. Très divers sont les livres qui évoquent ce sujet, tant dans le genre (documentaires, romans, romans policiers, albums, bandes dessinées, mangas, ...) que dans l’aspect du football qui est développé. C’est surtout ce dernier point qui nous intéresse dans cette mini thèse, car le football peut aussi bien développer le sens du collectif que celui de la réussite personnelle. Beaucoup de livres évoquent aussi les dérives liées à l’excès de compétition (dopage, hooliganisme, triche et anti jeu, ...). D’autres livres évoquent l’historique ou les règles de ce sport. Le football peut enfin être vu dans la pratique amateur ou dans celle professionnelle.

    Il n’est malheureusement pas possible dans cette mini thèse de faire une étude exhaustive sur les critères qui font la distribution des aspects traités dans la littérature jeunesse. Nous nous contenterons ici de décliner les principaux aspects du football développés dans la littérature jeunesse, en donnant des exemples d’ouvrages dans des genres différents. Nous nous attacherons à montrer des points communs et des diversités de traitement à l’intérieur de chaque aspect.

    Développement personnel, dépassement de soi et recherche identitaire

    Une étude du CRDP de Centre Régional de Documentation Pédagogique de l’académie de Créteil insiste sur l’importance de celui ci dans la recherche identitaire des jeunes. Ce thème est notamment développé dans des albums ou des romans.

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    © Kaléidoscope, 1995

    Par exemple, dans Marcel le magicien d’Anthony Browne, le football est utilisé pour traiter du thème de la confiance en soi et du dépassement des limites personnelles. Dans cet album, le jeune chimpanzé adore jouer au football, mais n’est jamais sélectionné dans l’équipe pour les matchs. Une rencontre mystérieuse, avec un personnage lui ressemblant tout aussi mystérieusement, va changer la donne. L’inconnu va offrir une paire de chaussures à Marcel qui va à partir de ce moment améliorer son jeu. Il est sélectionné pour le match suivant. Mais le jour même, il oublie ses chaussures chez lui. Il est désespéré avant d’entrer sur le terrain, mais marque finalement un but et réalise une passe décisive. Ainsi Marcel se libère de la superstition attachée aux chaussures, le changement s’est bel et bien produit en lui. Les dernières images de l’album montrent Marcel libéré des rituels qu’il suivait dans les premières pages, comme s’il avait franchi les limites qu’il s’était lui même imposées.

    Dans l’album Le football, qui appartient à la série Poka & Mine, Kitty Crowther aborde aussi la thème de la recherche identitaire par le biais de l’intégration d’un groupe. Mine est une petite fille qui veut jouer au foot. Elle vit très mal son premier entraînement, subissant des humiliations de la part des autres joueurs et même de son entraîneur. Elle compte arrêter le foot, mais finalement décide de redoubler ses efforts, et de s’entraîner en plus chez elle. Au match suivant, elle n’est pas sur la feuille de sélection, mais rentre sur le terrain après qu’un joueur se soit blessé. Le score est alors nul, et ses coéquipiers pensent qu’ils n’ont maintenant plus aucune chance de gagner. Mais Mine marque un but et conquiert alors le respect de son équipe et de son entraineur. Ici les images fantaisistes sont au service d’une histoire très réaliste, comme l’École des loisirs a l’habitude d’en produire. Le thème de la fierté succédant à la réussite personnelle est aussi abordé.

    Dans le roman La ville qui rend foot, Jean-Luc Luciani traite aussi de la notion d’intégration. Ici un jeune garçon, Adrien, déménage de Paris à Marseille avec ses parents. Il intègre en CM2 une nouvelle école, où le football est partie prenante de la scolarité. Il a au départ beaucoup de mal avec cette nouvelle vie, mais s’accroche et se fait de nouveaux amis. Il finit même par disputer brillamment un tournoi.

    Ainsi les thèmes du dépassement de soi et de la fierté personnelle sont souvent développés en littérature jeunesse. Et même à l’intérieur de ce thème, le traitement peut être différent : Le football de Kitty Crowther a par exemple un large aspect social, car l’album s’intéresse au parcours d’une fille dans un milieu largement masculin. La ville qui rend foot peut quant à lui apparaître très caricatural au niveau de la vision familiale développée. L’intégration à la ville de Marseille touche chacun des trois personnages de la famille, et chacun doit s’adapter. Le père apprend à moins travailler au bureau, à ne plus mettre de cravate, et à accepter de boire l’apéro avec ses collègues, pendant que sa femme apprend à préparer la bouillabaisse en cherchant du travail.

    Sport collectif et esprit d’équipe

    La littérature que le football inspire développe donc beaucoup le thème de la recherche d’identité et de la réussite personnelle. Cependant, ce sport est collectif et se joue en équipe. Une part de la littérature s’attache donc au rôle de travail avec autrui contenu dans le football.

    C’est par exemple le cas d’un livre documentaire, nommé Le dico d’un jeune footballeur, écrit par Charles-Hervé Petit. Cet ouvrage, sous forme de dictionnaire, présente des termes techniques de football, des notions, des joueurs, à partir de référents classés alphabétiquement. L’entrée du mot équipe commence par une citation de Zinédine Zidane, joueur auquel beaucoup de jeunes se référent voire s’identifient : « Les performances individuelles, ce n’est pas le plus important. On gagne et on perd en équipe. » [2] Cette citation fait autorité de la part d’un joueur réputé justement pour ses performances de jeu personnelles. La suite de la page insiste sur l’esprit d’équipe, et dresse des liens entre capacités personnelles de jeu et réussite collective : « L’équilibre entre individualité et collectif est primordial dans une équipe. » [3]

    Foot 2 rue est une série de bande dessinée comportant 18 volumes. Elle est adaptée d’une série télévisée diffusée dans un programme jeunesse. 34 volumes reprennent d’autre part l’histoire sous forme de roman illustré, paraissant dans la Bibliothèque verte chez Hachette. Nous voyons évoluer un groupe d’adolescent ayant été placés dans un foyer. S’ennuyant la plupart du temps, ils jouent au foot. Ils rencontrent ensuite un autre groupe de joueurs qui leur apprennent les règles du foot de rue, et commencent ainsi à disputer des matchs. Dans le foot de rue, qui se joue en équipe de cinq, un code d’honneur est primordial : « Secret et solidarité » [4]. D’autres règles définissent sa pratique : « Tout est permis, sauf les coups de poing, les coups de pieds... et les doigts dans l’œil » [5], « On peut jouer avec toute la rue » [6], « Le foot de rue continue, quoi qu’il arrive » [7].

    Ainsi, la même notion de solidarité est exploitée à deux fins différentes dans les deux exemples présentés. Elle sert, dans un esprit quelque peu hérité de l’histoire prescriptive de la littérature jeunesse, à l’apprentissage des règles de société dans Le dico d’un jeune footballeur. Dans Foot 2 rue, elle sert au contraire à fidéliser un groupe hors des normes, dans des actions pouvant être illégales. La triche n’est plus alors de ne pas respecter les règles, mais justement de trahir le collectif devant l’autorité. Nous sommes donc loin ici d’une logique prescriptive : ces histoires sont peut-être plus proches de l’univers quotidien de certains adolescents, pour autant l’identification des jeunes aux personnages présentés peut ne pas être bénéfique pour la société.

    Le thème de la solidarité est présent aussi dans l’album Viva la liberté, dernier volume de la trilogie Les trois secrets d’Alexandra, écrit par Didier Daeninckx et illustrée par Pef. Cette trilogie met en scène Alexandra et son grand père Maurice, qui lui révèle dans chacun des volumes un aspect de son passé. Ici Maurice revient sur l’époque où il jouait comme gardien de but dans l’équipe du Red Star. Il évoque ensuite la personne de Rino Della Negra, avant centre au Red Star, avec qui il devient résistant. Le football est ici un prétexte pour évoquer l’époque de l’Occupation allemande et de la collaboration. L’ouvrage est surtout un hommage à Rino Della Negra, grand personnage de la résistance dans le groupe de Missak Manouchian, qui fut fusillé à 22 ans au côté des 22 autres membres de l’Affiche rouge [8]. Le football n’entre donc qu’au second plan dans le récit, mais le parallèle est intéressant entre l’esprit d’équipe et la solidarité dans le milieu du football, et l’esprit d’équipe élargie à la société : l’esprit de citoyenneté qui pousse les protagonistes à entrer dans la résistance.

    Les excès de la compétition : dopage, hooliganisme, triche...

    Les éléments non sportifs se sont développés dans différents sports au fur et à mesure de la professionnalisation et de la médiatisation, pour être aujourd’hui partie prenante de nombre d’entre eux. Le dopage ou le hooliganisme sont aujourd’hui présents dans le football. Une littérature, autant documentaire que fictionnelle, aborde donc ces notions.

    Dans le documentaire Le dico du jeune footballeur, présenté plus haut, trois entrées concernent ces éléments : Bagarre, Dopage et Hooligans. Deux pages sont consacrées au référent Bagarre, suivant un sous-titre péremptoire : « Se bagarrer est un aveu de faiblesse mentale... » [9]. Le point de vue est autant porté sur les violences entre joueurs, ou des joueurs envers les arbitres, que de la part des spectateurs. La page consacrée au dopage insiste sur la tricherie qu’il représente, avant d’évoquer les contrôles auxquels les joueurs sont soumis et le « risque pour la santé » [10] que son usage entraîne. Enfin, aux pages sur les Hooligans, un historique est fait sur ce mouvement, avant une description sans appel du personnage : « limité intellectuellement », « il boit beaucoup d’alcool », « raciste, antisémite ou parfois néonazi » [11].

    Copain du foot, par Michel Deshors, est un autre livre documentaire sur le football. Il s’attache surtout à présenter l’histoire et les règles du football, mais évoque aussi le monde du football professionnel, ainsi que les métiers qui gravitent autour de ce sport. Ici, les différents éléments non sportifs qui nous intéressent dans cette partie sont très peu évoqués. L’hooliganisme est traité en trois lignes, où il est qualifié de « méchant et stupide » [12]. Le dopage bénéficie d’un paragraphe, qui met en garde contre les dangers liés à son usage.

    Le dopage et l’hooliganisme sont aussi traités dans des fictions, notamment des romans policiers. Dans Mort subite au stade, de Jacques Lindecker, le dopage est notamment évoqué par la personne du médecin de l’équipe de France. Le récit se déroule en effet dans un contexte a priori réel : la finale France-Brésil du 12 juillet 1998. Ce contexte réaliste sert de point de départ à un roman d’enquête et d’intrigue. Deux enfants, Sarah et Jérôme, sont sur les traces d’un criminel qui menace de faire exploser une bombe dans le stade et d’empoisonner les joueurs de l’équipe de France. Outre le dopage, le thème de la jalousie entre joueurs professionnels est aussi traité. En effet (ne lisez pas la suite si vous ne voulez pas savoir la fin du livre), le criminel est un joueur qui n’a pas été sélectionné pour disputer la Coupe du Monde et qui est assoiffé de vengeance envers les joueurs et l’entraineur de l’équipe. Peu réaliste tant dans l’intrigue que dans le déroulement de l’enquête, ce roman a néanmoins la qualité de nous emmener dans les coulisses obscures du football professionnel, en évoquant ce destin d’un joueur qui craque par abus de fierté personnelle et par amour passionnel de la compétition.

    Carton noir, de Stéphane Daniel, est un roman policier bien différent de Mort subite au stade. L’intrigue se situe dans le milieu du hooliganisme, à travers les yeux d’un adolescent témoin d’un meurtre au Parc des Princes. Menacé d’être pris pour l’agresseur par les vidéos surveillance, il accepte de servir un policier des renseignement généraux. Le jeune Olivier se retrouve alors emmené dans une intrigue dense à multiples rebondissements. Ce roman très bien écrit s’apparente au genre du néo polar. L’identité du meurtrier étant connue dès le premier chapitre, le propos du livre est bien plus sociologique, s’intéressant au mouvement hooligan vu comme violence urbaine. Il s’agit d’un livre très documenté sur ce mouvement ; il nous en apprend bien plus sur son histoire, et sur la réelle mentalité des hooligans, que les deux documentaires cités plus haut. De plus, le portrait du hooligan est bien plus subtil. Le hooligan de base est certes présenté comme un bagarreur pur et dur, mais on croise aussi des personnages plus dangereux encore : les techniciens de cette violence qui décident froidement des actions à mener. Ces derniers agissent dans l’ombre et sont souvent socialement bien placés et au dessus des soupçons.

    En conclusion

    La littérature jeunesse abordant le football comme thème principal ou secondaire est large. Nous n’avons pu être exhaustifs sur ce travail et nous nous sommes donc contentés d’exemples. L’intérêt était d’évoquer les différents aspects de ce sport que les ouvrages abordent : dépassement de soi, esprit d’équipe et éléments non sportifs attachés à la compétition. Ainsi nous avons pu voir que cette littérature n’était pas uniforme, et qu’à chaque aspect correspondait une littérature conséquente. Nous avons aussi pu observer que différents aspects pouvaient se côtoyer dans un même ouvrage.

    L’intérêt résidait aussi dans l’exploitation d’ouvrages appartenant à différents genres : romans, romans policiers, documentaires, bandes dessinées, albums. Ainsi, si certaines formes semblent plus propices à certains thèmes (le hooliganisme dans le roman policier, le dépassement de soi et la réussite personnelle dans les albums), nous avons bien réalisé que cette symétrie n’était pas systématique. Nous avons de plus observé que l’aspect informatif ne se limitait pas aux seuls livres documentaires. Carton noir par exemple insère beaucoup de réalité sur le mouvement hooligan au cœur du récit. D’autres fictions développent un petit carnet documentaire après le récit ; c’est le cas de La ville qui rend foot, où des informations sont données sur la ville de Marseille, sur son club l’Olympique de Marseille, ou encore sur les plus grands stades français.

    Plusieurs aspects pertinents à étudier n’ont pas trouvé leur place dans notre travail. Notamment l’évolution dans le temps de la littérature sur le sport. Il serait intéressant de noter la distribution des aspects évoqués d’une façon chronologique, afin de voir si cette littérature a subi le même sort que l’ensemble de la littérature jeunesse : la fin progressive d’ouvrages prescriptifs, et une liberté grandissante dans le travail de création. Il serait aussi intéressant d’étudier le rôle que les maisons d’éditions tiennent dans la distribution des aspects développés. Par exemple, Le football de Kitty Crowther, entre totalement dans la politique éditoriale de l’École de loisirs, car l’histoire est réaliste et évoque des difficultés auxquelles les enfants peuvent être confrontés. Il serait intéressant d’étudier plus largement quelle place occupent les politiques éditoriales dans le choix des aspects du football traités.

    A.G., Deust 2 Métiers des bibliothèques et de la Documentation

    Décembre 2011

    Voir en ligne : Centre Régional de Documentation Pédagogique de l’académie de Créteil : Le sport.

    Post-scriptum

    Bibliographie

    Avec mention de l’âge de lecture si celui ci figure sur l’ouvrage.

    Documentaires

    -  Mathilde BRICOUNE, Mélanie PERRY. Vive le sport ? : Pratique du sport et phénomène sportif. Paris : Autrement, 2006. (Autrement junior. Société). 47 p.

    ISBN 274670806X. 9-13 ans.

    -  Michel DESHORS. Copains du foot. Toulouse : éd. Milan, 2010. (Milan jeunesse. Copain). 253 p.

    ISBN 2745941992.

    -  Charles-Hervé PETIT. Le dico d’un jeune footballeur. [Paris] : Mango, 2008. (Le dico). 254 p.

    ISBN 2842707664.

    Roman

    -  Jean-Luc LUCIANI. La ville qui rend foot. Thierry CHRISTMANN ill. Paris : Rageot éditeur, 2011. (Cascade). 128 p.

    ISBN 2700237994. 9-11 ans.

    Romans policiers

    -  Stéphane DANIEL. Carton noir. Paris : éd. Magnard, 2003. (Magnard jeunesse). 194 p.

    ISBN 2210969018. À partir de 13 ans.

    -  Jacques LINDECKER. Mort subite au stade. David SCRIMA ill. Paris : Nathan, 2006. (Nathan poche). 122 p.

    ISBN 2092511157. Dès 10-11 ans.

    Albums

    -  Didier DAENINCKX. Les trois secrets d’Alexandra. 3. Viva la liberté !. PEF ill. Rue du monde, 2004. (Histoire d’Histoire). 33 p.

    ISBN 2915569096.

    -  Kitty CROWTHER. Poka & Mine : Le football. Paris : L’école des loisirs, 2010. (Pastel). 30 p. ; 15,5cm x 21,5cm.

    ISBN 2211200095.

    -  Anthony BROWNE. Marcel le magicien. Paris : Kaléidoscope, 1995. 36 p. ; 22,7cm x 22,8cm.

    ISBN 2877671623.

    Bandes dessinées

    -  Mathieu MARIOLLE. Foot 2 rue. 1. Premier match. Philippe CARDONA ill. Toulon : Soleil productions, 2006. (NG). 45 p. ; 20,5cm x 29,5cm.

    ISBN 2849464295.

    -  Mathieu MARIOLLE. Foot 2 rue. 2. Une fille dans les buts. Philippe CARDONA ill. Toulon : Soleil productions, 2006. (NG). 46 p. ; 20,5cm x 29,5cm.

    ISBN 284946502X.

    Site internet

    -  Centre Régional de Documentation Pédagogique de l’académie de Créteil. Le sport. [en ligne]. (page consultée le 23 décembre 2011). <http://www.crdp.ac-creteil.fr/cmsj/index.php/animation/telemaque/282-le-sport>.

    -  Inspection académique du Gers pour l’EPS. Le socle commun quelle contribution de l’EPS ?. [en ligne]. (page consultée le 2 janvier 2012). <http://www2.ac-toulouse.fr/ia-eps-32/docs/Docs%20ACTU/COLLOQUE/socle%20commun%20eps.pdf>.

    Mots clés : affirmation de soi, dopage, football, sport.

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    Notes de bas de page

    [1] M. BRICOUNE et M. PERRY. Vive le sport ? : Pratique du sport et phénomène sportif. p 10

    [2] C.H. PETIT. Le dico d’un jeune footballeur. p. 105

    [3] ibid.

    [4] M. MARIOLLE et P. CARDONA. Foot 2 rue. 2. Une fille dans les buts. p. 45

    [5] ibid. p. 31

    [6] ibid. p. 32

    [7] ibid. p. 34

    [8] « L’Affiche rouge est une affiche de propagande placardée en France dans le contexte de la condamnation à mort de 23 membres des FTP-MOI de la région parisienne, le 21 février 1944. L’affiche comprend un slogan : « Des libérateurs ? La Libération ! Par l’armée du crime » et les photos, les noms et les actions menées par dix résistants du groupe Manouchian » Source : wikipedia

    [9] C.H. PETIT. Le dico d’un jeune footballeur. p. 24

    [10] ibid. p. 89

    [11] ibid. p. 132

    [12] M. DESHORS. Copain du foot. p. 177