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Comment est représenté le VAMPIRE dans la littérature jeunesse ? (mini thèse)

 
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    Qu’est ce qu’un vampire ? Un monstre assoiffé de sang, un homme qui vit en pleine journée, ou encore un être qui a de longues dents, avec de longs ongles et une longue cape ? Fut une époque, le vampire était désigné comme un être qui ne vivait que la nuit, par peur de brûler au soleil, il dormait dans un cercueil et ne se nourrissait que de sang frais auprès de ses victimes, la nuit dans leur sommeil.

    Aujourd’hui, comment le vampire est-il perçu dans la littérature jeunesse ? Différentes facettes s’offrent à nous, différentes façons de le considérer. Je vais d’abord présenter comment peut-être représenté le « gentil » vampire, puis ensuite comme le vampire peut-être mis au service du comique et enfin, comment le vampire reste tel qu’il est, c’est-à-dire méchant.

    Le gentil vampire est là pour vous aider...

    Avec Fascination de Stephenie Meyer, nous avons une jeune fille qui arrive fraîchement dans la bourgade de Forks et qui va tomber sous le charme de l’étrange et énigmatique Edward Cullen, vampire depuis une petite centaine d’années. (GIF) Dans cet ouvrage, on trouve le père d’Edward Cullen, Carlisle, le gentil vampire, qui aide et soigne les gens, il travaille tout de même dans un hôpital, là ou le sang est disponible à profusion et où il pourrait se nourrir jusqu’à satiété. Mais là est le paradoxe, dans cette famille de vampires rien n’est plus normal que de ne pas dormir, ils n’en n’ont pas besoin, de vivre en journée, et donc de travailler pour les parents et de continuer les études pour les enfants, même si ils sont toujours au même point scolaire, vu qu’ils ne vieillissent pas. De plus, pour ce nourrir, ils vont en forêt chasser les animaux, on pourrait presque les croire humains. Mais voilà ils ont leur peau d’une couleur très pâle et ils sont toujours froid. C’est d’ailleurs une des seules facettes où l’on reconnaît vraiment le vampire par excellence : froid, puisque mort, et pâle. Dans ce livre on ne trouve pas le vampire dit « classique », ils n’ont pas de longues dents, ni de cape flottante au vent, et comme ils ne dorment pas, on peut dire adieu au cercueil.

    Le manga Vampire Knight, de Matsuri Hino, nous fait le même constat que le livre précédent. En effet, on a ici aussi l’existence de « gentils » vampires. L’histoire se déroule dans une académie où les vampires coexistent avec les humains. Yuki, jeune fille adoptée par le directeur de l’académie a été sauvé d’un vampire level-e par Kaname Kuran, vampire le plus puissant de son état. (GIF) L’auteur nous présente dans cette histoire des vampires qui ressemblent plus à ce que nous connaissons : ils sont charismatiques et attirent tous les regards, ils ont de belles dents pointues, et ne peuvent sortir en pleine journée.

    Malgré cela, il existe encore des différences, l’auteur a créé deux types différents de vampire. On a tous d’abord les vampires de sang noble, ceux qui sont nés vampires et les autres, les vampires qui ont été engendrés par des vampires de sang noble. Ces derniers peuvent se permettre de sortir en plein jour car ils supportent très bien le soleil au plus haut qu’il soit, mais leurs problèmes se situent dans le fait qu’ils vont dégénérer au fils du temps jusqu’à descendre au level-e et devenir des vampires assoiffés de sang qui veulent juste tuer pour se nourrir et qui finissent donc par se faire tuer par des hunters, des chasseurs de vampire. Pour les vampires de sang noble, ce problème n’existe pas, ils ont même une espérance de vie plutôt longue, même si ils ne se nourrissent plus que de Blood-Tablets qui correspond en fait à des cachets à faire diluer dans de l’eau. On a clairement ici une histoire qui tourne autour des vampires. Kaname Kuran par exemple est le « gentil » vampire de ce tome. On le découvre dès les premières pages en train de sauver la jeune Yuki d’une mort certaine. De plus, c’est lui le président des vampires dans l’académie, c’est donc lui qui surveille les autres. Enfin on observe que dès qu’il sort, il accepte tous les présents et il est surtout disponible et parle avec les autres élèves. On ne le voit pas en colère même si on peut la deviner mais c’est un être qui sait être froid.

    Avec ce manga, on se rapproche plus du vampire « classique » même si l’auteur dénature un peu cet être mystique en le faisant se nourrir de tablettes et en créant deux races de vampires qui sont bien distinctes.

    On peut donc constater qu’avec ces deux livres, le vampire est plutôt vu comme un « presque humain », mais plus charismatique et attirant, il ne se distingue pas par sa méchanceté, mais plus pars sa gentillesse et son côté prêt à rendre service.

    Quel drôle de vampire...

    Dans l’album Comment ratatiner les vampires ? de Catherine Leblanc et Roland Garrigue, destiné à un jeune public, on nous présente les différentes manières de distinguer un vrai vampire d’un autre et surtout comment pouvoir se débarrasser sans mal de ce vampire.

    (GIF) On nous illustre dès la deuxième page les différentes comparaisons entre vrais et faux vampires : « les vampires ont les yeux jaunes et les dents pointues. Tu peux repérer aussi leurs ongles démesurés, qui poussent depuis un millier d’années... ». D’après les illustrations, on observe différents vampires avec des dents démesurément grandes, de même pour leurs ongles, on peut aussi constater les yeux jaunes et les vêtements, qui font « vieux jeux ». L’auteur continue avec le fait que les vampires n’ont pas d’ombres dans le miroir, qu’ils peuvent marcher au plafond et qu’ils dorment au fin fond d’un cercueil. Voilà une description d’un vampire assez classique, mais tout le côté drôle de cet album vient dans la phase de comment se protéger de ces vampires. On voit donc des idées simples qui sont adaptées pour les enfants, comme porter une écharpe pour protéger son cou ou leur montrer des dents plus longues que les leurs, car tout le monde le sait, les vampires sont orgueilleux. Ça continue avec le fait que les vampires portent toujours des capes et qu’il faut donc leur faire croire qu’ils peuvent voler. Enfin la dernière partie de l’album nous présente comment se débarrasser de ces vampires. L’auteur nous propose donc de récupérer le dentier d’un vieux vampire sourd pour éviter que le vampire nous morde. Et pour les bébés vampires qui n’arrêtent pas de pleurer leur proposer une tétine enduite de colle forte. L’album conclut sur le fait que la plus grosse crainte d’un vampire c’est de se faire mordre à son tour.

    L’album distingue donc des vampires classiques mais qui sont quand même très peureux et très naïfs, cela donne un côté comique à l’album. Les dessins aident aussi le côté comique, car les choses importantes pour les vampires telles que les dents, la couleur de peau ou les yeux sont exagérés et accentue le côté drôle.  

    La BD Zombillénium d’Arthur De Pins, complète l’ouvrage précédent en présentant un autre genre de vampire pour les plus grands. On a ici plusieurs morts vivants qui cohabitent dans un parc d’attractions notamment des zombies, loups-garous ou encore des vampires. En effet, Francis Von Bloodt, vampire, gère le parc Zombillénium. Mais attention, ce ne sont pas de simples humains qui y travaillent, quand il (GIF) embauche, c’est pour l’éternité. On suit les aventures des membres du parc d’attraction et plus particulièrement d’Aurélien. Aurélien est un humain au fond du gouffre qui vient de se faire tromper par sa femme et qui va avoir un accident, et mourir. Mais il est ressuscité par Francis, le vampire, mais il va être de nouveau mordu, cette fois-ci par un loup-garou et il finit en gros vampire rouge. Le côté comique se trouve ici dans la transformation d’Aurélien, de ses débuts en mort-vivant en tant que « drôle » de vampire. En effet, il a la particularité d’avoir les dents d’un vampire, mais il a des ailes et surtout une taille très importante et le plus flagrant est qu’il est rouge.

    Le vampire par excellence dans cette BD est illustré par Francis Von Bloodt, un personnage plutôt gris avec les dents pointues, les cheveux blancs rejetés en arrière et surtout il porte la cape du vampire. On le voit transformer Aurélien par une morsure dans le cou qui produit le son « scronch ». Il est présenté comme un personnage plutôt obéissant, il obéit à son patron et est très à cheval sur les règles. Le comique se trouve énormément dans les différentes situations présentées, et dans les paroles prononcées par les différents protagonistes.

    Avec Bloodlight de Zaz, Esdras et Gwen, on a ici une BD qui est une parodie du premier tome de la saga Twilight, Fascination de Stephenie Meyer. On retrouve en effet, les mêmes protagonistes mais avec des petites choses qui ont été changées. On a donc la jeune Bella Cygne qui arrive dans la petite ville de Fourchette, et qui tombe sous le charme du bel Edouard Culdelaine, vampire.

    (GIF) Dans cette BD tous les vampires sont représentés avec une peau vraiment pâle, voire blanche, et des yeux jaunes, on ne voit que très rarement leur dents, et ils sont habillés à la mode, donc pas de vieux costumes avec capes. Ils sont tous représentés avec un pouvoir spécifique, mais qui la plupart du temps ne sert strictement à rien : Alice, la sœur de Edouard a le pouvoir de « voir le futur, mais uniquement lorsqu’il s’est déroulé. Elle voit aussi dans le passé » et Rosalie, l’autre sœur d’Edouard « a le pouvoir de la beauté, elle est super belle ». Quant aux trois méchants vampires, ils tuent leurs victimes en jouant de la guitare. Ils vivent tous de jour, même s’ils ne peuvent pas vraiment s’exposer au soleil car leur peau brille, et ils ont des capacités physiques plus développées que des humains.

    On a clairement ici des vampires qui sont comiques de par leur stupidité et leur naïveté, Edouard croit que s’il se met au soleil et que sa peau vient à briller tous les gens autour de lui vont avoir envie de danser le disco.

    Parmi ces trois ouvrages, on peut constater que le vampire peut être aussi représenté de manière très comique et le lecteur peut oublier que c’est à la base un être démoniaque et qui se nourrit de sang frais. On remarque aussi, que pour les petits, le vampire est plus vu comme un être méchant, mais qu’on peut très facilement s’en débarrasser car il est plutôt stupide, et qu’il ne fait pas attention à ce qui se passe autour de lui. Et l’humour est souvent présent pour les petits, car il représente une manière de conjurer la peur.  

    Il est là pour vous mordre, le vampire

    Salem de Stephen King est l’histoire de Ben Mears qui revient dans sa ville natale après avoir vécu plusieurs tragédies dans le passé, mais voilà, il y a une drôle d’ambiance à Salem. En effet, les enfants disparaissent, on retrouve un chien immolé. Ben se doute que des vampires viennent d’arriver en ville et va tout faire avec l’aide d’autres habitants du village pour les détruire.

    (GIF) Dans ce roman de King, les vampires sont tous ce qu’il y a de plus affreux et méchant. En effet, ils ont une odeur pestilentielle de chair pourrie, ils ont des canines très apparentes, ne vivent que la nuit et dorment dans des cercueils. L’auteur reprend bien ici le mythe du vampire dans toute sa splendeur : le vampire ne peut transformer une victime qu’en buvant son sang et en lui donnant le sien ensuite, de plus il a besoin de l’autorisation du propriétaire pour rentrer dans la maison et celui-ci peut retirer son invitation quand il le souhaite, ce qui fait que le vampire est éjecté de la maison. Dans ce roman, Barlow, le vampire se nourrit de ses victimes la nuit et les transforme ensuite pour en faire des serviteurs. On remarque aussi une dynamique forte avec la religion, le bien contre le mal, sachant que les vampires sont sensibles aux objets religieux « il fit deux pas en avant et cria : « Non ! Non ! » en brandissant le crucifix. Mike Ryerson - si on pouvait encore lui donner ce nom - émit une espèce de sifflement comme s’il avait reçu une bassine d’eau bouillante en plein visage. » (Page 202), il faut en plus pour tuer le vampire enfoncer un pieu dans le cœur, puis celui-ci se désagrège et disparaît. Ici King, reprend bien tous les caractéristiques du vampire tel que nous le connaissons, et le vampire devient la créature la plus vile et malveillante que nous reconnaissons bien.

    Enfin, Blood+ d’Asuka Katsura (éditions Glénat) nous présente l’histoire de Saya, une jeune fille qui a perdu la mémoire. Elle finit par rencontrer Hagi, violoniste dans la (GIF) rue, mais quand elle sort le soir venu, elle se fait attaquer par un vampire et Hagi lui dit qu’elle seule est capable de les combattre son sang étant mortel pour eux, et il lui demande de se souvenir. Dans ce manga on découvre donc Saya la tueuse de vampire. Son sang est en fait un poison mortel pour les vampires. Avant chaque combat elle enduit de son sang la lame de son épée et part combattre. Elle souffre d’anémie et doit se faire transfuser du sang toutes les semaines, mais c’est que au fond, elle est elle-même un vampire, et elle ne peut pas mourir.

    Les vampires sont ici représentés comme des monstres qui n’ont absolument rien d’humain. On ne distingue d’eux que des dents proéminentes et des oreilles pointues. Ce sont des créatures qui n’ont pas de sentiments, ni de libre arbitre, ils ont été créés pour la destruction. Ils sont créés à partir de pilules que les humains prennent et lorsqu’un étrange son retentit ils se transforment en vampire et ne redeviennent jamais humains. On découvre aussi que le chef, Charles, est lui aussi un vampire. Il a l’apparence d’un enfant de 13 ans, mais sa cruauté est sans précédent. (GIF)

    On observe aussi que sa main se régénère quand on la lui coupe, il a une capacité de transformer des parties de son corps en vampire comme le monstre décrit plus haut pour avoir une plus grande force. On découvre aussi qu’il veut en fait se venger de Saya, qui lui a fait perdre la mobilité d’un de ses bras au cours de la guerre du Vietnam lors d’un combat particulièrement sanglant.

    Ces deux ouvrages, se rejoignent car on retrouve un vampire qui est dit « méchant » et qui est là que pour dominer les humains. On constate aussi qu’on peut croiser des vampires classiques, ou alors des créatures abjectes.

    Avec ces différents ouvrages, on peut constater que le vampire peut être mis en scène comme on le souhaite, on ne trouve plus dans les livres que la figure du méchant vampire avec les crocs et le cercueil, mais bien une nouvelle génération de vampire, qui vit le jour et n’est plus obliger de se nourrir de sang humain.

    On voit aussi que le vampire va être présenté de manière différente en fonctions de l’âge du lecteur. En effet, les enfants vont avoir droit à un vampire plus naïf et beaucoup moins méchant que dans le livre de Stephen King qui se trouve être un roman pour les grands adolescents.

    Références bibliographique :

    À partir de 6 ans :

    LEBLANC, Catherine, GARRIGUE Roland. Comment ratatiner les vampires ?.Grenoble : P’tit Glénat, 2011. 30p. :ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 26 x 29 cm. (collection vitamine). ISBN 978-2-7234-8460-2.

    À partir de 13 ans :

    MEYER Stephenie. Fascination : fascination. Tome 1. Traduit par Luc Rigoureau. Paris : Hachette Jeunesse, 2077. 503p. : couv. ill. en coul. ; 23 x 15 cm (Black Moon). ISBN 978-2-0120-1067-3.

    MATSURI, Hino. Vampire knight. Tome 1. Saint-Laurent-du- Var : Panini, 2007. 180p. : couv. ill. en coul., ill. : 12 x 18 cm. ISBN 978-2-8094-0013-7.

    ZAZ, ESDRAS, GWEN. Bloodlight. Tome 1. Cambrai : kantik, 2011. 48p. : couv. ill. En coul., ill. En coul. ; 23 x 33 cm. ISBN 978-2-35708-046-1.

    PINS, Arthur de. Zombillénium : Gretchen. Tome 1. Marcinelle : Dupuis, 2010. 46p. : couv. ill. en coul., ill. en coul. ; 24 x 32 cm. ISBN 978-2-8001-4721-5.

    À partir de 15 ans :

    KING, Stephen. Salem. Trad. De Thiollier Christiane et Bernard Joan. Paris : Pocket, 2002. 397p. : couv. ill. Coul. ; 11 x 18 cm. ISBN 978-2-266-12541-9.

    KATSURA, Asuka. Blood +. Tome 1. Trad. De Sébastien Gésell. Grenoble : Glénat, 2008. 190p. : couv. ill. en coul., ill. : 14 x 18 cm. (Seinen manga). ISBN 978-2-7234-6339-3.

    KATSURA, Asuka. Blood+. Tome2. Trad. De Sébastien Gésell. Grenoble : Glénat, 2008. 190p. : couv. ill. en coul., ill. : 14 x 18 cm. (Seinen manga). ISBN 978-2-7234-6399-7.

    D’autres histoires avec des vampires :

    Jessica attendait beaucoup de son année de terminale : indépendance, fêtes à n’en plus finir... Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu ! Soudain, elle découvre que ses parents l’ont adoptée seize ans plus tôt en (GIF) Roumanie, quand elle s’appelait encore Anastasia. Et, entre sa naissance et son adoption, ses vampires de parents biologiques ont eu l’excellente idée de la fiancer à un prince vampire, qui débarque aujourd’hui aux Etats-Unis pour récupérer sa promise. Lucius est beau, prévenant, élégant : ça ne fait aucun doute, Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la fiancée en question a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit. (Source, résumé de l’éditeur)

    FANTASKEY, Beth. Comment se débarrasser d’un vampire amoureux. Tome 1. Trad. Par Elsa Ganem. Paris : Éd. Du Masque, 2009. 409p. : couv. Ill. en coul. : 15 x 22 cm. (MsK). ISBN 978-2-7024-3443-7.

    Théodora Van Alen, une adolescente plus vintage que Prada, est élève au prestigieux lycée Duchesne, où étudient les jeunes gens de bonnes familles de New York. Lors de son quinzième anniversaire apparaît sur sa peau un étrange (GIF) entrelacs de veines. Aussitôt après, elle intègre sur invitation l’étrange groupe des sang-bleu : des vampires qui ne mordent que pour se nourrir sans jamais tuer. Mais quand une élève est retrouvée morte, vidée de son sang, Théodora à des soupçons : elle décide d’en savoir plus sur les sang-bleu, à ses risques et périls... (Source, résumé de l’éditeur).

    LA CRUZ, Melissa de. Les vampires de Manhattan : les vampires de Manhattan. Tome 1. Traduit par Valérie Le Plouhinec. Paris : Albin Michel, 2007. 341p. : couv. ill ; en coul. ; 15 x 22 cm. (Wiz). ISBN 978-2-226-19193-9.

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    Mélanie, DUSAUTOIS DEUST 2 métiers des bibliothèques et de la documentation UFR IDIST Janvier 2012