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Que peut apporter à un enfant la lecture d’ouvrages de littérature jeunesse ?

Réponse d’une étudiante à la question de réflexion posée lors de l’examen d’UE6 Édition jeunesse
 
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    Après la visite de l’exposition « Tableaux à croquer » au musée des Arts du Chocolat et de la Pâtisserie, 20 enfants ont été invités à venir déguster dans les cuisines de madame Criquet [1] une tasse de thé au lait accompagnée d’une part de son fameux gâteau au double chocolat. 15 parts de gâteau ont été servies ainsi que 10 grandes tasses de thé pendant que les trois plus jeunes enfants essayaient désespérément de percer les secrets de la mystérieuse recette. [2] Combien d’enfants ont à la fois bu une tasse de thé au lait brûlant et mangé une part du célébrissime gâteau de madame Criquet ?
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    Roald Dahl et Quentin Blake, Matilda, Gallimard jeunesse, 2007.

    Lorsque l’on traite un problème de mathématique, trois actions ont coutume de s’accomplir l’une à la suite de l’autre. D’abord il faut identifier les termes du sujet, base indispensable à la compréhension et à la maîtrise de l’énoncé. Puis il faut soumettre à la réflexion les différentes solutions possibles que l’on pourrait apporter au problème : une opération ensembliste, un diagramme de Venn, un coup d’œil rapide sur la copie du voisin. Enfin lorsque chaque paramètre semble maîtrisé et que l’on a choisi, intuitivement ou non, la façon de procéder qui nous semblait la meilleure et la plus élégante, alors il est temps de s’aventurer à résoudre l’énoncé.

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    William Golding et Stephen King (préf), Sa Majesté des Mouches, Gallimard, 2012

    De façon générale nous sommes prédisposés à penser que les adultes sont plus susceptibles que les enfants de faire des choix littéraires éclairés pris en fonction de convictions personnelles fortes, alors que ces derniers tentent uniquement de satisfaire un désir de possession passager, autrement dit un caprice. De ce postulat l’idée que l’avis du parent est prédominant sur celui de l’enfant est facilement constatable. Toutefois est-ce vraiment le cas ? Imaginons le cas d’une petite fille de huit ans demandant à sa maman de lui acheter Sa Majesté des mouches de William Golding, que pourrait-elle lui répondre ? Que ce n’est pas de son âge ? Que l’histoire est trop compliquée pour elle ? Qu’elle ferait mieux de s’abonner à « Tout et encore plus sur les chatons à poils courts » comme ses copines ?

    L’intérêt de cette démarche est de comprendre pourquoi cette petite fille lui a demandé ce livre et en quoi il est si important pour elle. Le titre même de Sa Majesté des mouches est une antinomie révélatrice de l’état de l’enfance. La notion de « majesté » se traduit habituellement par un sentiment de grandeur, de puissance et d’indestructibilité, or dans cet ouvrage il est opposé au mot « mouche » suggérant une idée de décadence, de pourrissement et de mort éminente. L’enfant est à la fois un être qui se veut absolu mais dont la vie est dépendante du bon vouloir de ses parents, de cette dichotomie naît un sentiment d’insécurité que l’enfant va chercher à tout prix à effacer. Ainsi il va chercher à se rassurer par l’intermédiaire d’un guide, d’un héros, d’un semblable qu’il trouvera dans les œuvres littéraires et auxquels il va pouvoir s’identifier.

    I) Identification, partage et empathie

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    Séverine Vidal et Sel, Du fil à retordre, Éditions Les Lucioles, 2011.

    Prenons le cas d’une famille dont les parents las de s’affronter finissent par demander le divorce et dont la garde alternée de leur fille leur a été accordée par décision de justice. Dans ce contexte pesant, l’enfant devient agressif et se renferme de plus en plus sur lui-même car il lui est impossible de communiquer son mal être. Comment faire face devant une telle situation ? Trop absorbés par leurs propres problèmes les adultes ne savent pas comment réagir et se laissent parfois submerger par la vie quotidienne. C’est alors un tiers qui fera office de médiateur entre parents et enfant en permettant à ce dernier de relativiser les événements.

    Ainsi dans Du fil à retordre [3] Séverine Vidal et Sel nous racontent l’histoire d’une petite fille ballottée entre la maison de son père et celle de sa mère et dont seul un fil maintient le lien fragile entre les deux foyers, circonstances dans lesquelles de nombreux lecteurs pourront se reconnaître et se rassurer. Autre situation anxiogène pour la plupart des enfants, dans Le jour des bulles [4] de Cathy Ribeiro et Frédéric Joos, le jeune Lucas apprend à son grand désarroi que la famille va bien accueillir un nouveau membre. Ici les auteurs se sont attaché à aider l’enfant à trouver sa place dans un environnement en pleine mutation et à luire faire découvrir l’apprentissage du partage et de la responsabilité. Cependant il est parfois particulièrement complexe d’aborder un sujet de plein front à cause d’une forme de tabou à son égard, je pense notamment au cas de l’autisme que Régine Joséphine et Selma Mandine ont tenté d’apprivoiser à travers La clé des songes [5] , ou la maltraitance infantile dans L’enfant silence [6] de Cécile Roumigière et Benjamin Lacombe.

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    Alex Cousseau et Philippe-Henri Turin, Charles à l’école des dragons, Seuil jeunesse, 2010.

    Toutefois l’évolution d’un enfant ne se cantonne pas à la sphère privée et il se voit confronté à de nombreuses situations problématiques où il ne pourra pas se reposer sur une complicité filiale. De cette nouvelle donne environnementale un sentiment de mal-être peut surgir d’une confrontation trop brusque avec ses peurs, les auteurs auront alors recours à des subterfuges afin de ne pas mettre à nu un enfant en souffrance. Prenons l’exemple de l’école, lieu anxiogène par excellence pour les enfants fragilisés, et qui a donné naissance à de multiples ouvrages de jeunesse. Dans Charles à l’école des dragons [7] Alex Cousseau et Philippe-Henri Turin ont utilisé de légendaires reptiles anthropomorphes avec l’envie de sensibiliser le lecteur à la différence et à l’humiliation qu’elle peut provoquer. Charles est un petit dragon aux grands pieds et aux ailes surdimensionnées, avec elles il se sent gauche et il en souffre, cependant à la fin de l’histoire ses ailes lui offriront la plus belle des victoires : celle de la liberté. Écrivain et illustrateur ont laissé part à leur imagination et ont consenti à accompagner le lecteur vers une meilleure compréhension de lui-même et à l’acceptation de soi. Il y a aussi des moments où l’enfant ne peut avoir accès à une connaissance de sa personnalité à cause d’adultes qui lui font barrage. C’est ce que dénonce en partie Lenia Major dans Zacchary l’ourson précoce [8] où une maîtresse d’école peu attentionnée décrédibilise son élève car il va à l’encontre de ses propres convictions, presqu’un ouvrage à destination des parents.

    Qu’il s’agisse de problèmes survenus dans le milieu familial ou périphérique, les auteurs de jeunesse se doivent de considérer les événements et les situations du point de vue de l’enfant dans le but qu’il puisse s’y reconnaître, se rassurer et avoir les moyens de résoudre le conflit. C’est uniquement à partir de ce moment précis où il aura pris conscience de sa personnalité que l’enfant pourra s’ouvrir aux autres et faire preuve d’empathie.

    II) Édification et construction de la personnalité

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    Henri Meunier et Thierry Murat, Komunikation zéro, Rouergue, 2003.

    Je me souviens avoir lu dans article d’une revue scientifique l’hypothèse que chaque individu a besoin d’un espace respectable et défini afin de s’assurer un épanouissement personnel dans des conditions optimales, autrement dit que, pour bien vivre il faut savoir respecter les autres. Néanmoins cela reste assez difficile pour un enfant, car interagir avec un nouvel individu ou un groupe demande des bases communes. D’habitude ce rôle de médiateur est joué par les parents, mais dans le cas d’une rencontre hors contexte familial l’enfant doit se débrouiller seul et trouver un moyen de communication. C’est ce que l’on retrouve dans l’album Komunikation zéro [9] de Henri Meunier et Thierry Murat où quatre extraterrestres ne parlant pas la même langue doivent à tout prix trouver un langage commun. La littérature de jeunesse fournira alors à son petit lecteur une aide précieuse aussi bien par les conseils qu’elle peut lui prodiguer, que par une culture collective avec les autres enfants du même âge. Dans Le bal des échassiers [10] Sébastien Perez et Paul Echegoyen retranscrivent à la perfection cette volonté du petit peuple, dont les habitations sont saccagées chaque année à la même date par les grands échassiers, de mettre un terme une fois pour toutes à cette folie grâce au dialogue. Maintenant que notre enfant-lecteur connaît les moyens d’échanger avec le monde environnement, il lui reste à savoir ce qu’il souhaite diffuser.

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    Gary Russell, Doctor Who : La chasse au mirage. Milady, 2012.

    Avoir un nouveau jouet entre les mains est une expérience grisante, que l’on soit enfant ou adulte nous aurons généralement tendance à vouloir l’exhiber en toutes circonstances. L’outil de communication n’échappe pas à la règle, dès qu’il semble maîtrisé il devient une formidable arme d’assujettissement dont on n’hésitera pas à abuser. Habituellement c’est ainsi que commence les achats compulsifs et ils finissent inlassablement par se transformer en diverses collections. Très à la mode aujourd’hui, les mangas ont vu leurs publications se multiplier ajoutant au risque de voir s’amonceler une véritable Tour de Pise de livres à côté de la table de nuit. La lecture devient alors un moyen d’intégration puisant dont il convient de déterminer les éléments fondateurs.

    Si l’enfant-lecteur a pour intérêt les sciences, l’astronomie, les voyages temporels il pourra à travers les novélisations de la série Doctor Who [11] se rapprocher d’autres personnes partagent ses passions. L’art du dialogue demande aussi de savoir prendre position ainsi dans l’enfance de Bécassine [12] , de Joseph Pinchon et Caumery, Marie-qui-louche et Bécassine sont deux caractères totalement opposés, la première se réjouit des mésaventures que subit sa cousine et refuse même de partager sa galette avec elle. L’enfant est ici confronté à un dilemme il peut soit rire de Bécassine et donner raison à Marie-qui-louche, soit prendre la défense de la petite bretonne au court nez et se révolter de la méchanceté de l’autre. Grâce à ses premières lectures identitaires, le lecteur est devenu en mesure de prendre des décisions en toute connaissance de cause et de pouvoir assumer ses choix. Il ne s’identifie plus seulement aux personnages, il se construit une personnalité à part entière.

    Dessin, poésie, roman, musique, tous les médiums sont utiles pour permettre l’édification d’une individualité. La force de la littérature de jeunesse réside dans son pouvoir de regrouper dans un seul objet de multiples interprétations possibles que l’enfant découvrira au fur et à mesure de sa maturation intellectuelle, jusqu’à se libérer momentanément de son éducation.

    III) Affirmation de soi, esprit critique et autonomie

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    Guillaume Bianco, Billy Brouillard : le petit garçon qui ne croyait plus au père Noël, Soleil Productions, 2010.

    Percevoir le monde autrement que les proches l’ont décrit pendant de nombreuses années peut créer chez l’enfant une faille dans sa relation à l’autre ou dans sa croyance en un quelconque libre-arbitre. Dans Billy Brouillard, le petit garçon qui ne croyait plus au père Noël [13] de Guillaume Bianco le lecteur est confronté de façon humoristique à l’un des grands tabous de la société : la mort. Alors que beaucoup de parents utilisent des métaphores soit disant pour ne pas effrayer les plus petits, l’auteur refuse de leurs mentir « car même si tu n’as que sept ans, il est inutile de te prendre pour un imbécile... » [14]. L’enfant doit alors non seulement faire le choix de ses convictions, mais aussi trouver des arguments que ses pairs trouveront légitimes, autrement dit il est temps d’apprendre pour lui à savoir défendre son point de vue.

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    Christophe Léon, Bleu toxic, Seuil, 2010.

    Le rôle de la littérature jeunesse est de combler un vide où le lecteur ne sera plus passif dans son rapport au récit, mais il prendra parti pour une cause qu’il estime juste. Les fictions à vocation écologique - 10 façons d’assassiner notre planète [15] de Alain Grousset, Bleu Toxic [16] de Christophe Léon ou la saga Ravenwood [17] de Andrew Peters - et les magazines « nature » - Wapiti [18] , La Petite Salamandre [19] ou Eingana [20] - se sont beaucoup développés depuis les années 2000, car ils répondent à l’attente d’informations des lecteurs tout en laissant place au divertissement. Savoir convaincre son interlocuteur est également l’un des signaux fondateurs de l’affirmation de soi, d’ailleurs lors d’un débat en classe l’élève doit faire preuve d’habileté intellectuelle et diplomatique. Comprendre son propre mode de fonctionnement permet de jauger plus facilement l’attitude de l’interlocuteur et de savoir comment réagir en conséquence. L’enfant devient alors « raisonnable » dans son rapport au monde et il acquiert l’esprit critique et il est prêt à s’intégrer dans la société de ses pairs.

    Acquérir des connaissances diversifiées et apprendre à décrypter le langage de l’autre permet à l’enfant de se définir en tant qu’individu à part entière, et de se mettre peu à peu sur la voie de l’autonomie intellectuelle. La lecture jeunesse lui permet un accès quasi illimité à de nombreuses informations dans tous les domaines, mais surtout elle lui donne les clés de compréhension qui lui permettront d’élaborer des concepts de plus en plus ardus et de savoir les partager avec le reste du monde.

    Malgré l’insistance de certains critiques littéraires à contester le rôle fondamental des auteurs [21]. , des illustrateurs et des éditeurs de livres jeunesse, l’enfant, lui, sait reconnaître par instinct ce qui lui sera profitable ou non. Derrière chaque histoire, chaque dessin, chaque mot se cachent des personnes capables de comprendre et d’aider un enfant quelles que soient ses difficultés. Plus jamais il ne se sentira isolé, méprisé ou pire que tout nié aux yeux du monde. Même quand les préoccupations de l’enfance laissent place à celles de l’adolescence, il y aura toujours un livre pour nous accompagner sur le chemin zigzagant de la vie.

    Auteur-e-s et illustrateurs-trices

    Roald Dahl - Quentin Blake - Séverine Vidal - SEL - Cathy Ribeiro

    Frédéric Joos - Régine Joséphine - Selma Mandine - Alex Cousseau

    Cécile Roumiguière - Benjamin Lacombe - Philippe-Henri Turin

    Lenia Major - Louvenn - Henri Meunier - Thierry Murat

    Sébastien Perez - Paul Echegoyen - Caumery - Joseph Pinchon

    Guillaume Bianco - Alain Grousset - Danielle Martinigol - Thomas Dish

    Donald A. Wollheim - Christophe Léon - Andrew Peters

    À lire de toute urgence

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    TAYLOR Kressmann. Monsieur Pan. Princesse CAMCAM ill. Laurent BURY trad. Paris : Autrement jeunesse, 2008. 30 p. 26x26 cm. ISBN : 9782746712126

     

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    LAURENT Frédéric. Les Fipopus et les Gropopus. Le Puy-en-Velay : L’Atelier du Poisson soluble, 2012. 18 p. 11x32 cm. ISBN : 9782358710282

     

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    ELUARD Paul. BOISROBERT Anouck. RIGAUD Louis. Liberté. Paris : Flammarion, 2012. 40 p. 20x27 cm. ISBN : 9782081253889

     

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    WINCKLER Bruno. Blagues mathématiques et autres curiosités. Gilles MACAGNO ill. Cédric VILLANI préf. Lonrai : Éditions ellipses, 2011. 238 p. 15x21 cm. ISBN : 9782729864514

    Bloise Orageux, étudiante à Lille 3, juin 2012

    Me contacter : bloise.orageux@gmail.com

    Post-scriptum

    Solution :

    Soit

    « e » le nombre d’enfants présents dans les cuisines de madame Criquet.

    « t » le nombre de tasses de thé au lait servies.

    « c » le nombre de parts de gâteau au double chocolat servies.

    « r » le nombre d’enfants n’ayant ni bu une tasse de thé au lait ni mangé une part de gâteau au double chocolat.

    « x » le nombres d’enfants ayant à la fois bu une tasse de thé au lait et mangé une part de gâteau au double chocolat.

    Alors

    x = (t + c + r) - e

    x = (15 + 10 + 3) - 20

    x = 28 - 20

    x = 8

    ou

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    En conclusion, 8 enfants ont eu le privilège de boire une bonne tasse de thé au lait accompagnée d’une part d’un délicieux gâteau au chocolat. Miam !

    Notes de bas de page

    [1] DAHL Roald. Matilda. Quentin BLAKE ill. Henri ROBILLOT trad. Paris : Gallimard, 1989. 234 p. 18 cm. ISBN : 978 2 070335 55 8

    [2] Et ils ont réussi ! D’ailleurs toi aussi tu pourras, avec l’aide de l’un de tes parents, reproduire la même recette que madame Criquet que tu trouveras dans ce livre : DAHL Roald. Revolting recipes / Les irrésistibles recettes. Quentin BLAKE ill. Jan BALDWIN photogr. Josie FISON et Felicity DALH comp. Paris : Gallimard, 2009. 126 p. 18 cm. ISBN : 978 2 070329 98 4

    [3] VIDAL Séverine. Du fil à retordre. SEL ill. Triel-sur-Seine : Éditions Les Lucioles, 2011. 48 p. 24x24 cm. ISBN : 978 29 19472 03 8

    [4] RIBEIRO Cathy. Le jour des bulles. Frédéric JOOS ill. Arles : Actes Sud, 2002. 74 p. 13x18 cm. ISBN : 978 2 742737 43 7

    [5] JOSÉPHINE Régine. La clé des songes. Selma MANDINE ill. Rouen : Gecko jeunesse, 2006. 30 p. 22x31 cm. ISBN : 978 2 952038 86 8

    [6] ROUMIQUIÈRE Cécile. L’enfant silence. Benjamin LACOMBE ill. Paris : Seuil jeunesse, 2008. 24 p. 21x22 cm. ISBN : 978 2 020973 20 0

    [7] COUSSEAU Alex. Charles à l’école des dragons. Philippe-Henri TURIN ill. Paris : Seuil jeunesse, 2010. 48 p. 29x41 cm. ISBN : 978 2 021005 60 8

    [8] MAJOR Lenia. Zacchary, l’ourson précoce. LOUVENN ill. Collection D’abord des Enfants. 34 p. 21x24 cm. ISBN : 978 2 953365 30 6

    [9] MEUNIER Henri. Komunikation zéro. Thierry MURAT ill. Rodez : Rouergue, 2003. 24 p. 17x13 cm. ISBN : 978 2 841564 41 5

    [10] PEREZ Sébastien. Le bal des échassiers. Paul ECHEGOYEN ill. Paris : Seuil jeunesse, 2011. 24 p. 24x37 cm. ISBN : 978 2 021051 01 8

    [11] Depuis janvier 2012 les Éditions Milady font paraître chaque mois en français une novélisation de la série britannique Doctor Who.

    [12] CAUMERY. L’enfance de Bécassine. Joseph PINCHON ill. Paris : Gautier-Languereau, 2003. 61 p. 23x32 cm. ISBN : 978 2 217100 01 8

    [13] BIANCO Guillaume. Billy Brouillard : Le petit garçon qui ne croyait plus au père Noël. Toulon : Soleil Productions, 2010. 102 p. 22x29 cm. ISBN : 978 2 302013 86 5

    [14] Ibid. p 5

    [15] GOUSSET Alain. MARTINIGOL Danielle. WOLLHEIM Donald A. DISCH Thomas. 10 façons d’assassiner notre planète. Paris : Flammarion, 2007. 142 p. 14x21 cm. ISBN : 978 2 081201 85 2

    [16] LÉON Christophe. Bleu toxic. Paris : Seuil, 2010. 103 p. 13x20 cm. ISBN : 978 2 021020 05 2

    [17] PETERS Andrew. Ravenwood tome 1 : la forêt d’Arborium. Frédérique FRAISSE trad. Paris : Éditions de la Martinière, 2011. 430 p. 15x21 cm. ISBN : 978 2 732445 77 9

    [18] Wapiti est un magazine mensuel français destiné aux enfants de 7 à 13 ans, il est édité par Milan Presse depuis 1987.

    [19] La Petite Salamandre est une revue suisse bimestrielle pour les enfants de 6 à 12 ans, elle est issue de La Salamandre (la version pour adulte) créée en 1983.

    [20] Eingana est une revue documentaire illustrée française paraissant trois fois dans l’année. Elle est destinée aux enfants à partir de 12 ans et traite des liens existant entre la nature, l’animal et l’homme. Selon le site Internet de la revue « Eingana » est la déesse créatrice et la mère des animaux et des humains dans la mythologie aborigène.

    [21] Voir l’article de Lucas Noyelle sur Lille3Jeunesse