Site littérature jeunesse de lille 3

5ème Salon métropolitain du Polar, 28 & 29 septembre 2012 à Templemars (59) : Lille3jeunesse y est allé...

 
  • - AUTEURS ET ILLUSTRATEURS
  • - CARNETS DE VOYAGE LITTÉRAIRE
  • ÉCRIVAINS EN HERBE
  • - ÉDITEURS
  • HÉROS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI, D’ICI ET D’AILLEURS...
  • - LA LITTÉRATURE JEUNESSE EN QUESTION(S)
  • MARQUE-PAGES / SIGNETS
  • - MINI THÈSES
  • - PARTIE PRIVÉE
  • - QUI SOMMES-NOUS ?
  • RECHERCHE PAR THÈME
  • - RESSOURCES EN LECTURE ET LITTÉRATURE JEUNESSE
  •  

    Dans la même rubrique

    Mots-clés

    Lille 3 jeunesse y est allé et a aimé

    Vendredi soir - Conférence « Les tueurs en série » par Stéphane Bourgoin

    (JPG)
    Stéphane Bourgoin et Jean-Marc Demetz, organisateur du Salon
    Templemars, salle Robert Blézel, 28 septembre 2012

    De mémoire de Templamarois, jamais la salle Robert Blézel n’avait accueilli autant de monde. C’est d’ailleurs ce qu’a souligné Frédéric Baillot, maire de Templemars, dans son discours introductif, montrant ainsi tout l’intérêt suscité par la présence de Stéphane Bourgoin, le célèbre criminologue, auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur les tueurs en série.

    (JPG)

    Un intérêt jamais démenti tout au long de la soirée. Le public reste "scotché" par les révélations souvent terribles voire insoutenables du criminologue, sur ce phénomène inconcevable qu’est le "tueur en série" et qui n’en pose pas moins des interrogations sur la nature humaine, l’influence ou non des jeux vidéo, l’efficacité ou non de telles ou telles sanctions pénales et entre autres de la peine de mort dont on devine très vite que Bourgoin n’est pas partisan (ce qu’il nous confirmera un peu plus tard dans la soirée sans que personne ne lui pose la question)... soirée durant laquelle on ne l’entendra jamais prononcer les mots "haine" ou "vengeance"...

    La projection du documentaire consacré à Tommy Lynn Sells, l’un des pires serials killers américains rencontrés par Bourgoin soulève en chaque spectateur beaucoup d’interrogations...

    Fin du documentaire... La salle reprend ses esprits puis les questions arrivent et notamment, celle que chacun d’entre nous veut ou n’ose poser sur la compassion que " pourrait " éprouver Stéphane Bourgoin, lorsque Tommy Lynn Sells jusque là si froidement détaché des abominables crimes commis, lui raconte, les yeux soudainement embués, sa propre enfance martyrisée...

    "J’ai de la compassion pour l’enfant qu’il a été, pas pour ce qu’il est devenu"...

    Voilà, tout est dit de Stéphane Bourgoin, lui qui a subi le pire des traumatismes, lui dont la femme aimée a été violée et assassinée par un serial killer. Sur son propre traumatisme, l’auteur ne s’attardera pas, par pudeur, par respect du public présent ce soir et parce que la douleur est toujours là... Cette douleur on la devine, on la ressent tellement, avec et pour lui, avec ou sans les mots... mais on perçoit aussi tant d’humanité chez cet homme qui aura passé le reste de sa vie à tâcher de comprendre ce qui peut se passer - ou non - dans la tête d’un psychopathe complètement dépourvu d’affect pour en arriver LÀ...

    Mais pourquoi ?, s’interroge encore chacun d’entre nous. " Catharsis ", il nous avait pourtant prévenus dès le début...

    Cependant, nous nous demandons toujours, au bout de ces deux heures, comment il fait pour supporter tout cela, toutes ces conversations avec les pires tueurs de la planète, leur absence de remords, le récit de tant d’abominations... Lui, dont la vie a été brisée un jour de 1976 quand il n’avait qu’une vingtaine d’années...

    Comment fait-il ? Il nous parlera très simplement, tout à la fin, de son grand fils, de sa jolie maison, de son petit jardin, comme pour nous rassurer... Et l’émotion nous gagnera encore mais cette fois devant tant d’espérance et d’amour de la vie...

    © Élisabeth Debuchy

    L’avis de Joey, étudiant à Lille 3

    « La commune de Templemars, dans le Nord de la France a tremblé en cette nuit du 28 septembre 2012. En effet, un étrange personnage au verbe haut et à la voix claire est venu hanter la salle Robert Blézel et y a narré les aspects les plus sombres de la personnalité humaine.

    Cette personne n’est autre que l’éminent criminologue, Stéphane Bourgoin. Dans le cadre du Salon du Polar de Templemars il a été convié pour faire part de son expérience en tant que spécialiste des Serial killers.

    Par les temps qui courent et au vu du nombre important des émissions, des séries abordant (plus ou moins bien) le sujet ; le téléphage que je suis s’est quelque peu ennuyé lors de la projection d’un reportage télévisuel sur Tommy Lynn Sells (pour des raisons bassement techniques et de réalisation). En revanche, j’ai apprécié la disponibilité de Monsieur Bourgoin qui a répondu sans détours à toutes les questions des auditeurs et ce avec force détails. Par ailleurs, il s’est excusé de l’aspect scabreux de certains détails, alors que pour ma part en assistant à cette conférence (et pour avoir parcouru un de ces ouvrages) je m’attendais à avoir ce genre d’éléments. Après tout nous parlions là de faits de tueurs en série pas d’une pâtisserie alors le sujet se prêtait aux éléments les plus macabres.

    J’ai particulièrement apprécié la parenthèse qu’il a faite sur les jeux vidéos. Cela m’a rappelé le détournement de propos qu’ont fait certains journalistes lors de l’affaire Anders Brejvnik. Il a rappelé que si le jeu vidéo peut désensibiliser, il ne peut en aucun cas justifier un passage à l’acte. En tant que futur bibliothécaire, cela a fait vibrer certaines cordes notamment par rapport au danger que représentait la lecture pour certains, il y a de ça pas si longtemps.

    En tout cas, cette conférence mise sur pied par une petite commune comme Templemars, a aiguisé ma curiosité et m’a poussé à me rendre le lendemain au Salon du Polar. » (voir avis plus loin)

    © Joey Devarayen, Deust 2 Métiers des Bibliothèques et de la Documentation

    L’avis de Bloise, étudiante à Lille 3

    Au regard de l’immense souffrance des victimes et de leur proches face à l’horreur et au barbarisme des crimes commis par les tueurs en série, il m’est difficile de m’exprimer sereinement sur le sujet. Pour anecdote je me souviens d’un après-midi cinéma avec des amis, il y a un peu plus de dix ans ; l’un d’eux avait choisi le programme : une rediffusion du Silence des agneaux de Johathan Demme, et alors que mes camarades s’amusaient des scènes de tortures et de mutilations, je suis partie m’enfermer aux toilettes le reste de la séance.

    Comment un être humain peut-il prendre la vie de celle d’un autre juste pour son bon plaisir ? Pourquoi la souffrance physique et psychologique de ses victimes est-elle la seule façon pour lui d’exister ? Existe t-il seulement une réponse valable à tout ce gâchis ? Toutefois ce malaise n’était rien comparé à celui que j’ai ressenti lors de la lecture des ouvrages de Stéphane Bourgoin, car ici tout est authentique, presque trop pour croire que cela soit vrai. Au plus je tournais les pages, au plus j’avais l’impression de me noyer dans un océan d’atrocités et de nihilisme. Je me rappelle m’être longuement demandée comment Stéphane Bourgoin arrive à supporter toute cette pression lors de ses entretiens, d’autant qu’il lui faut accepter de s’exposer face à de redoutables manipulateurs.

    Lors de la conférence de vendredi dernier, j’ai été impressionnée par le calme et la sensibilité que dégage le criminologue. A contrario de l’extrême violence qui l’entoure chaque jour, Stéphane Bourgoin est un homme qui sait écouter, s’attarder, et partager avec son public d’un soir. Lorsqu’il évoque quelques petits détails de sa vie personnelle, je comprends que l’une des ses plus grandes forces est son empathie, l’une des plus belles preuves d’humanité.

    Aujourd’hui, de plus en plus de films ou de séries télévisées naissent de cette peur intrinsèque et de notre besoin fondamental de compréhension face à l’inconcevable. D’ailleurs on peut s’étonner que notre quête de sens passe plus généralement par le petit écran que par le travail rigoureux de criminologues professionnels. Toutefois je pense qu’il y là quelque chose de profondément rassurant ; pour une personne dite « saine d’esprit » il est inimaginable de commettre de telles atrocités et les productions visuelles demeurent de l’ordre de la catharsis, enfin... je l’espère.

    © Bloise Orageux, Master Métiers de la littérature de jeunesse

    L’avis de Sabrina, étudiante à Lille 3

    Lors de la conférence de ce 28 septembre 2012 menée par Stéphane Bourgoin, criminologue expert en serial killers, j’ai pu me rendre compte que la réalité est plus cruelle que la fiction. En effet, l’image du tueur en série est très souvent utilisé dans les films d’aujourd’hui (ainsi que dans les livres). Mais celle qu’on nous propose dans ces deux cas est en deçà de ce qui existe réellement.

    Je suis allée à cette conférence par curiosité d’abord et aussi par passion du roman policier, du thriller. Quel est le rapport me demanderez-vous ? Tout simplement, j’ai tendance à penser que tout ce qu’on voit à la télévision, au cinéma ou dans les livres ne peut se passer dans la « vraie vie ». Mais quand j’ai entendu le criminologue raconter avec émotion ce qui est arrivé à sa femme en 1978, violée et sauvagement assassinée, la vérité m’a frappée de plein fouet.

    Dès lors, il s’est mis à tenter de comprendre ce qu’il se passait dans la tête des tueurs en série. Peut-être pouvons-nous supposer qu’il souhaite savoir pourquoi sa femme a été assassinée d’une telle façon, pourquoi lui a-t-on fait subir de telles atrocités ? Pourquoi s’inflige-t-il cela ? Comment fait-il pour tenir le coup face à ce genre de personnes ?

    Vient ensuite la vidéo de l’entretien de Tommy Lynn Sells avec Monsieur Bourgoin. On retient alors son souffle le temps de voir ce meurtrier appelé Le Routard du crime confesser ses actes monstrueux. Il paraît s’en émouvoir, mais peut-on le croire, lui qui a avoué quinze crimes ?

    Gerard Schaefer, le Mal incarné. Un autre nom qui sort de la bouche de Stéphane Bourgoin, qui aura affirmé que ce fut celui qu’il trouvait le plus effrayant. Il dira aussi que, lorsqu’il s’est entretenu avec cet homme, il a eu la colonne vertébrale bloquée, la chair de poule. D’après l’image qu’il en dépeignait, il paraissait presque trop calme quand il parlait de ses meurtres comme si c’étaient ceux d’un autre.

    Pour le mot de la fin, je dirais que tout ceci nous montre qu’entre la fiction et la réalité, il n’y a qu’un pas, et que ça fait froid dans le dos...

    © Sabrina Kaivers, Deust 2 Métiers des Bibliothèques et de la Documentation

    Samedi - Ouverture du Salon métropolitain du Polar

    (JPG)
    Le 25ème salon métropolitain du Polar
    Templemars, salle Henri Desbonnet, 29 septembre 2012

    Pour ce 25ème salon, 45 auteurs régionaux avaient répondu "présents" et nombreux aussi étaient les fans, ravis de pouvoir discuter avec leurs auteurs favoris et d’en découvrir d’autres...

    Il y avait aussi des curieux, pas forcément d’emblée amateurs du genre. Parmi ces derniers, Joey, étudiant à Lille3 et que la conférence de la veille avait motivé à se rendre sur le Salon le lendemain. Il nous livre ici ses impressions :

    " Il faut savoir que je me sens toujours relativement mal à l’aise avec le principe de salon. Je sais que cela est censé être la communion entre les auteurs et leurs fans mais la finalité relativement commerciale de l’événement m’a toujours rebuté. De plus, je n’ai à la base aucune accointance avec ce genre de la littérature. Mais là encore, j’ai fait une agréable découverte.

    (JPG)
    Marseille : Jigal, 2012, collection Polar

    Les auteurs étaient pour la plupart très accessibles et ne demandant qu’à discuter avec les visiteurs, expliquer leurs raisons pour écrire. J’ai notamment apprécié "discuter" avec Fabien Hérisson, auteur de polar en devenir qui n’a pour l’instant qu’un ouvrage collectif à son actif (enfin à ma connaissance) mais il gagne à être connu autant d’un point de vue littéraire que pour ses qualités personnelles."

    (Joey Devarayen, étudiant en deuxième année de Deust Métiers des Bibliothèques et de la Documentation)

    Les coups de coeur de Sabrina, étudiante à Lille 3

    « Lorsque j’ai su qu’il y avait un salon du livre à Templemars grâce à Madame Debuchy, la première chose que j’ai faite c’est regarder quels auteurs seraient présents. Aucun nom ne me disait quelque chose... sauf celui de Franck Thilliez ! En effet, j’ai lu plusieurs de ses livres Le syndrome E, Gataca, L’anneau de Moebius et Fractures. J’attends avec impatience le prochain, Atomka, la suite de Gataca.

    (JPG)
    Pocket, 2011. Thriller, n° 14596

    Vous aurez donc compris quel était mon coup de cœur !

    Mais je souhaitais aussi y aller pour découvrir d’autres auteurs, d’autres façons d’écrire. J’ai d’ailleurs jeté mon dévolu sur un livre écrit par différents auteurs présents au salon, tel que Gaëlle Perrin Guillet au profit d’une association contre la différence. On y trouvera donc des textes traitant par exemple de l’autisme entre autres. Je l’ai choisi tout d’abord pour l’association mais aussi parce qu’il me permettait de pouvoir découvrir d’autres auteurs et de, peut-être par la suite, acheter un de leurs livres.

    J’ai aimé avoir un contact avec les auteurs. C’est toujours plaisant de pouvoir parler à ces auteurs qu’on ne « connaît » que par leurs écrits. Je les ai trouvés très accessibles. La preuve, ils sont venus à Templemars, qui n’est pas spécialement une très grande ville. Ce genre de personnes manquent, je trouve, dans les personnalités. »

    (Sabrina Kaivers, étudiante en deuxième année de Deust Métiers des Bibliothèques et de la Documentation)

    De sympathiques rencontres placées sous le signe de l’échange, de la convivialité et de la bonhommie...

    (JPG)

    Vous pensez qu’un auteur de polar est forcément une très vieille dame anglaise ou un célibataire un peu misanthrope qui tape encore son manuscrit clope au bec sur sa vieille Remington ? Oubliez les clichés. Ici à Templemars on a rencontré des hommes et des femmes jeunes ou moins jeunes, chaleureux, bavards, souriants, sympathiques et drôles... en somme, des gens comme nous. Et pourtant, ils écrivent des horreurs... et nous, lecteurs, on s’en délecte...

    Point commun entre tous, ce sont des auteurs de la région. Comme quoi, chez les Chtis, l’imagination déborde, pour notre plus grand plaisir...

    Jugez plutôt sur quelques dédicaces parmi tant d’autres...

    (JPG)
    Elena Piacentini

    -  La charmante romancière corse, jeune maman de deux petites "princesses" et vivant à Lille, nous dédicace Vendetta chez les Chtis paru en 2010 chez Ravet-Anceau dans la collection Polars en Nord. Le personnage principal en est Pierre-Arsène Leoni, policier corse à la tête de la PJ lilloise, un peu le double de l’auteur...

    Vendetta chez les chtis fait suite aux aventures de Léoni : Un Corse à Lille : une enquête du commandant Léoni, Ravet-Anceau, 2008 et Art brut, Ravet-Anceau, 2009.

    On retrouve le policier corse dans Carrières noires : une enquête de Pierre-Arsène Leoni, Au-delà du raisonnable, 2012.

    (JPG)
    Michel Bouvier

    -  Et si on vous disait que l’auteur de Lambersart-en-deuil est Agrégé de lettres, spécialiste de la littérature française du XVIIe siècle à l’Université catholique de Lille et auteur d’une thèse sur La morale classique !

    Eh oui, c’est pourtant bien lui, Michel Bouvier, qui a signé en 2012 chez Ravet-Anceau son premier polar mettant en scène une vieille dame retrouvée nue dans son jardin... et qui reconnaît avoir pris beaucoup à l’écrire. "Cela me change de la poésie" nous avoue-t-il avec un petit sourire malicieux qui en dit long... Allez savoir pourquoi, on a comme l’impression qu’il a envie de se détacher des "choses intellectuelles" un peu barbantes et, comme dirait l’autre, de "se lâcher"... L’oeil pétille, on parie que l’universitaire va récidiver ?

    Lambersart-en-deuil a été sélectionné pour le prix " Sang pour 100" organisé par l’éditeur et parrainé par Franck Thilliez.

    (JPG)
    Jean-Christophe Macquet

    -  Alors là, si vous aimez les polars, les exorcistes, les vampires et les Sang et Or, n’hésitez pas car c’est pour VOUS que le très sympathique Jean-Christophe Macquet a écrit Le Vampire du stade Bollaert !

    On avoue que ce sont les couleurs Sang et Or de la couverture qui ont d’abord attiré notre oeil, on entend le public d’un Bollaert archi comble entonnant avec ferveur Les Corons de Bachelet et puis il y a l’auteur, qui se met à raconter, avec tant de passion...

    Panique au Racing Club de Lens. Trois supporters ont été sauvagemment assassinés lors du match Bordeaux-Lens... "La police privilégie la théorie d’un meurtre meurtre homophobe et ne tarde pas à arrêter des skinheads bordelais. Ce n’est pas l’avis du prêtre exorciste du diocèse qui va entraîner le gendarme Plantier dans un enquête périlleuse..." (Extrait de la quatrième de couverture).

    ET LE CLIN D’OEIL FINAL...

    Le caricaturiste du salon dresse le portrait robot de Marylène...

    (JPG)

    qui a pourtant une tête bien sympathique pour une suspecte...

    (JPG)

    et qui, en vrai, n’a pas de si grandes dents... D’ailleurs, même pas peur !

    Nos plus vifs remerciements à Stéphane Bourgoin, Jean-Marc Demetz, Éléna Piacentini, Michel Bouvier, Jean-Christophe Macquet et Marylène qui nous ont gentiment donné l’autorisation d’utiliser leur image. (photos É. Debuchy et B. Orageux)

    Post-scriptum

    (JPG) (JPG)

    Pour aller plus loin

    Le mot de la fin, un très joli texte d’Éléna Piacentini sur le Blog de Jean-Marc Demetz, organisateur du salon : ici

    Stéphane Bourgoin sur le site du Troisième oeil librairie fondée en 1973 spécialisée dans le roman policier et la criminologie : ici

    Voir le chapitre À la découverte du « Coast to Coast Killer » dans Bourgoin, Stéphane. Mes conversations avec les tueurs. Paris : Grasset, 2012. 23 x 14 cm, 202 p. ISBN : 9782246798248