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Bastien Balthazar Bux, mon double au masculin

 
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    Bastien avait une passion dévorante pour la lecture, elle représentait pour lui une échappatoire à la vie. Un jour, alors qu’il cherchait à éviter des camarades, il était entré dans une librairie et n’avait pu s’empêcher de voler un livre. Ce livre allait l’emmener dans le pays imaginaire.

    Avec Bastien, je m’évadais du monde réel

    (JPG)
    © LGF, 1979

    Bastien Balthazar Bux était quelqu’un d’assez timide et réservé mais aussi complexé par son apparence. Je crois que ce sont ces premières caractéristiques qui nous ont rapprochés à l’époque !

    Pour moi, L’histoire sans fin était, au début, rien d’autre qu’un dessin animé que j’affectionnais particulièrement et devant lequel je restais souvent scotchée. Ce ne fut qu’aux alentours de mes dix ans, que mon frère m’avait fait découvrir le livre à l’origine de ma passion pour ce héros.

    En effet, outre les caractéristiques que je partageais avec Bastien, les aventures qu’il vivait me faisaient voyager dans un autre monde, le pays imaginaire. Je m’imaginais souvent sur le dos de Fuchur, le dragon à tête féline, à essayer de délivrer le monde imaginaire et l’impératrice du mal qui les rongeait. Je m’évadais du monde réel le temps d’un chapitre, vers une nouvelle aventure et cela me faisait oublier pour la journée tous mes soucis d’enfant.

    Ce livre avait eu un second effet sur moi.Il m’avait permis, peut-être plus tôt que pour certains de mes camarades, d’ouvrir les yeux sur la réalité du monde dans lequel je vivais. En effet, je m’apercevais au fil de ma lecture que ce qui dévorait le pays imaginaire était la fin des rêves dans le monde réel. Cette découverte avait été un choc pour moi, les hommes avait arrêté de rêver et cela causait la perte du monde imaginaire. Seul Bastien restait l’espoir de ce monde, ses rêves d’enfant finissaient par le sauver.

    Et moi du haut de mes dix ans, j’espérais secrètement que mes rêves et mon imagination pourraient également alimenter un monde imaginaire dont je pourrais être l’héroïne mais « Ceci est une autre histoire, qui sera contée une autre fois ».

    © Mathilde, C.

    L3 sciences de l’éducation, octobre 2012

    Post-scriptum

    ENDE, Micheal. L’histoire sans fin. Roswitha QUADLIEG ill. Dominique AUTRAND trad. Allemagne : lgf, 1979. p. 432 ; 11cm x 18cm cm. Ldp Fantasy. ISBN 225303598X

    Page officielle du livre