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Nos mamans, nos papas et nous, des familles comme les autres (mini thèse)

L’homoparentalité dans la littérature jeunesse
 
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    À l’heure où toutes les chaînes parlent de "mariage pour tous" et où l’on voit des personnes se déchirer sur le bien-être de la famille, comment aider l’enfant à se créer son propre point de vue sur la question ?

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    Source : Getty image

    Selon Emile Durkheim dans ses Règles de la méthode sociologique [1] « La famille humaine est une institution culturellement définie et variable selon les sociétés ». Dans les faits, on note effectivement que la famille de 2013 n’est pas la même que celle de 1905.

    Pour cause, la structure familiale a connu diverses mutations dues notamment aux crises économiques, aux deux grandes guerres qui ont ravagé l’Europe et à l’évolution des techniques en général. Ces dernières en effet, ont forcé les femmes à travailler. Cette évolution anéantit complétement la construction habituelle de la famille : un père autorité de la famille, une mère au foyer et des enfants. Ce statut de toute puissance pour le père tombera avec l’abolition de l’autorité paternelle en faveur d’une autorité parentale en 1970.

    Avec ces changements sociaux on assiste à l’émergence de nouvelles structures familiales : les familles monoparentales et les familles divorcées et/ou recomposées. Ces dernières, longtemps décriées seront prises en compte dans les études sociologiques. Ainsi, les sociologues ajoutent à la notion de famille nucléaire, un couple marié et les enfants issus de ce couple, celle de famille étendue, un couple marié ou non avec des enfants issus de leur union ou d’union-s précédente-s.

    Depuis quelques années maintenant une nouvelle typologie de la famille semble émerger dans nos sociétés : la famille homoparentale. Comme elle n’a aucun statut officiel [2], la famille homoparentale est difficile à quantifier, tout comme l’est le nombre d’homosexuels en France. Les spécialistes - sociologues, associations homoparentales, l’INED...- ne parlent pas en nombre de familles mais en nombre d’enfants issus de familles homoparentales. De plus, ils sont en désaccord sur les chiffres à avancer. Néanmoins Stéphanie Kaim dans Nous, enfants d’homo [3] nous donne le chiffre approximatif de 40 000 à 300 000 enfants.

    Ce type de famille a également une histoire sociale très compliquée, de par la réputation sulfureuse que peuvent avoir les autorités parentales qui les composent. En effet, l’homosexualité, car il s’agit bien d’homosexuel-les-s ici, n’est plus reconnue comme un délit en France et ce depuis les efforts de dépénalisation faits par le gouvernement Mauroy en 1982. On constate aujourd’hui encore que la vision et les clichés que l’on peut avoir d’eux sont encore très vivaces dans la représentation collective, comme le montrent les multiples discours que l’on entend actuellement [4]. Justement, un projet de loi a remis dans la lumière les familles homoparentales, les opposants au projet arguant que ce dernier remet en question la composition de la famille et de là l’équilibre élémentaire des enfants (perte des repères, explosion du noyau familial,...)

    L’enfant est pris dans ce débat mais on lui demande rarement de donner son avis. Peut-il seulement avoir un avis ? Si nous supposons que les livres aident à se construire une opinion, quelles ressources la littérature jeunesse a-t-elle à lui proposer pour ce faire ? Sait-il au moins ce que signifie « homoparentalité ».

    L’homoparentalité, c’est le fait que dans une famille (composée d’au moins un adulte avec au moins un enfant à sa charge) le ou les parent-s soi-en-t homosexuel-le-s. La famille homoparentale à ceci de particulier que pour exister elle peut avoir plusieurs origines. Il y a les familles dont les enfants sont issus du passé hétérosexuel d’un des parents, celles dont les mères ont eu recours à une procréation médicalement assistée, la gestation pour autrui, l’adoption et enfin la coparentalité.

    Partant de cette définition de la notion, nous allons tenter de voir en trois parties quels sont les livres qui parlent de l’homoparentalité, sous quel angle et quelle est la vision finale qui est donnée à l’enfant. Ce travail se focalisera sur les types de documents que l’on retrouvera dans la littérature jeunesse. Dans une première partie, nous aborderons les albums pour enfants. Puis dans une seconde les romans. Pour enfin constater que tous les genres ne sont pas aussi riches en œuvres sur la thématique (bande-dessinée, manga, documentaire).

    Des animaux aux humains : un jeu pour s’identifier et comprendre

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    © Les petits pas de Ioannis, 2010
    Tous droits réservés : Chadia Loueslati

    L’album jeunesse est un livre avec une majorité d’illustrations et quand il y a lieu le texte et l’image sont indissociables. Ces ouvrages sont souvent le premier contact qu’ont les enfants avec la littérature. Surtout, ils sont des médias tout trouvés pour traiter de toutes sortes de problématiques allant du Maoïsme à l’hygiène en passant par la famille. C’est ce point-ci qui nous intéressera et plus particulièrement le traitement de l’homoparentalité dans cette littérature.

    Quand on recherche sur les sites spécialisés [5] la liste d’albums traitant de ce thème est relativement longue. On note environ une vingtaine de titres. On peut les séparer selon la manière dont ils abordent la question : que ce soit selon la nature de la famille (couple d’homosexuels ou d’homosexuelles, la manière dont ils ont eu des enfants) ou encore si l’histoire passe par le biais de la personnification ou non.

    On constate qu’étonnamment la personnification n’est pas le biais le plus emprunté. En effet, on ne le retrouve que pour Jean a deux mamans d’Ophélie Texier [6] et dans une moindre mesure Tango a deux papas, et pourquoi pas ? [7]. Ce dernier dans une moindre mesure puisque l’histoire est tirée d’un réel fait divers. Dans un zoo, un couple de pingouins mâles adopte un œuf et le couve avec soin et s’occupe du poussin. Ici, si l’histoire touche à l’homoparentalité via des animaux ce n’est pas à proprement parler une personnification puisque les animaux n’agissent pas comme des humains. Au contraire, Jean a deux mamans en est une selon les règles de l’art. Jean c’est l’histoire d’un petit loup qui a deux mamans avec qui il fait toutes sortes d’activités. On regrette néanmoins que les rôles des mamans soient si figés dans leur représentation de la femme lesbienne. En effet, une se cantonne à un rôle de Papa et la seconde à celui de Maman. De plus, on ne sait rien du passé de Jean, comment est-il venu au monde ? On ne peut que supposer que l’enfant est le résultat d’une procréation médicalement assistée puisqu’il n’est fait nullement mention d’un géniteur.

    Quand il n’y a pas de personnification, les histoires sont souvent plus précises, plus réelles. On pense notamment à des histoires comme La fête des deux mamans [8] ou encore Marius. [9] Ces deux histoires abordent deux soucis auxquels les enfants issus de ces familles peuvent être confrontés : l’intégration de leur famille dans la conscience de tous. En effet, dans La Fête des deux mamans, Prunelle doit faire un cadeau pour la fête des mères. Oui mais voilà que l’animatrice du centre de loisirs oublie que Prunelle a deux mamans. Quand celle-ci lui fait remarquer, elle s’excuse et propose d’organiser une journée de toutes les familles. Pour Marius, le problème est le même. Quand il dit que dans la vie son père est homosexuel, d’abord la maîtresse le dispute puis suite à un mot du père, elle s’excuse.

    Ces deux albums, comme Jean a deux mamans, soulèvent la question de la conception de l’enfant. Souvent, comme dans Jean a deux mamans et la Fête des deux mamans, il n’est pas fait mention du géniteur ni même de la conception des enfants quand il n’y a soit pas de Papa, soit pas de Maman dans le couple. Pour Marius, son père était marié à sa mère avant de divorcer d’elle pour officialiser sa relation avec un homme. Ce type d’homoparentalité (même si elle n’implique pas directement deux parents homosexuels on peut considérer cela comme tel) est un exemple que l’on retrouvera fréquemment pour les romans.

    Le roman jeunesse : la revanche des papas... ou presque

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    © Oskar, 2012
    Tous droits réservés : Jules Julien

    L’édition jeunesse est, comme pour tous les sujets dits de société, beaucoup moins prolixe dans le roman que dans l’album illustré lorsqu’il est question d’homoparentalité. En effet, là où l’album propose environ une vingtaine de titres, le roman jeunesse ne propose qu’à peine une dizaine d’œuvres. Les livres dont nous parlerons abordent relativement les mêmes problématiques que dans l’album mais les angles sont souvent différents. Ainsi on retrouve plus souvent la figure du père.

    Comme dans Le Paradis de Paco [10] Le jeune héros a deux mamans mais aussi un papa et il partage son temps entre les deux appartements, enfin jusqu’à ce que ses mamans déménagent en campagne et qu’il les suive. On a ici un exemple de coparentalité une autre manière d’accéder à la parentalité pour les homosexuels. Mais souvent quand le père est évoqué c’est justement soit dans le cas de parentalité partagée ou plus régulièrement des hommes qui se sont reniés pendant des années avant d’assumer totalement leur sexualité. C’est notamment le cas dans Ne le dis à personne [11]. Le père de Théo se sépare de sa femme pour vivre avec Seamus. On retrouve également cette situation dans Le Bouc Émissaire de Gudule [12] Dans les deux cas, les enfants (Théo et sa sœur Lola et Erick et son frère Kellian) souffrent de la situation mais souvent à cause de l’image que les autres renvoient de leurs pères.. Par exemple, dans le Bouc Emissaire, les fils sont harcelés par le nouveau compagnon de leur père afin que ceux-ci reviennent vivre avec leur mère plutôt que leur père qui pour lui ne peut les éduquer correctement. Pour Théo le problème est tout autre puisque l’on vit tous les troubles que connaissent une famille qui se sépare : le rejet (de la mère et d’un fils d’abord), le dur cheminement vers l’acceptation, le regard des autres quand ils comprennent la situation, les moqueries des autres élèves. Dans ce roman miroir, l’auteur nous propose une perception complète de ce que l’enfant peut traverser quand il y a une crise dans la famille, qu’elle soit motivée par une orientation sexuelle, une tromperie ou une trahison. Ici, l’homosexualité du père en devient presque accessoire.

    Parfois, on ne sait pas comment deux hommes en couple sont devenus parents. C’est le cas dans On n’a rien vu venir [13] . La famille n’est évoquée qu’au cours d’un chapitre et ce pour être les victimes d’un régime liberticide. Même si c’est en tant que victime, le fait de prendre en compte ce genre de famille montre que, socialement, elles sont de plus en plus reconnues. Pour autant, les hommes ne sont pas les seuls à avoir des enfants.

    En effet, il y a aussi les femmes qui sont représentées dans le roman. Ici, on s’appuiera sur deux visions très différentes : Je ne suis pas une fille à papa [14] et À mes amourEs [15]. La différence se fait dans l’histoire voulue. En effet, là où À mes amourEs, dépeint une famille parfaite, une jeune fille qui veut comprendre ce que c’est l’Amour, celui qui transcende l’intolérance ; Je ne suis pas une fille à papa dépeint les tumultes de Lucie dont les mères ont décidé de lui annoncer qui est sa mère au sens génétique de la chose. Pourtant l’opposition de Lucie à savoir qui est celle qui l’a porté, montre également que l’adolescent doit pouvoir ignorer des éléments de son histoire tant qu’il ne cherche pas à en prendre connaissance.

    Outre cette différence de taille, il y a beaucoup de similitudes entre les deux histoires. Le fait que les deux héroïnes soient des filles ayant deux mamans et non pas un garçon. Cela permet sûrement une meilleure identification d’un certain public cible (ici probablement des jeunes filles) et surtout une plus grande distinction mais aussi assimilation entre les mères et la fille. En effet, si l’on voit les similitudes dans une famille biologiquement liée, cela peut-être plus complexe pour une famille où au moins un des membres n’a aucun lien biologique avec l’enfant. Cela, permet à l’auteur de montrer également que la familiarité n’est pas simplement due à une question de gênes mais également à une question d’éducation.

    De plus, les deux jeunes filles appellent leurs mamans « Mamans ». Dans ces livres, point de « Maman Jeanne », de « Mamou » ou autre surnom (contrairement aux albums jeunesse). Cela une fois de plus, occulte l’importance du lien génétique. Il n’y a pas de hiérarchisation dans l’importance des sentiments pour les familles homoparentales.

    Des parents pauvres : la bande-dessinée et le documentaire

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    © Klett Kinderbuch Verlag, 2011
    Tous droits réservés : Arthur Kuhl

    Nous avons dressé ci-dessus un panorama court de la situation pour les romans et les albums jeunesse. Si, comme nous l’avons dit précédemment, l’offre éditoriale jeunesse est moins riche pour le roman que pour l’album sur le sujet, le constat pour les documentaires et la bande-dessinée jeunesse est bien pire encore. En effet, malgré des recherches approfondies, des demandes auprès des nombreux spécialistes sur la question, nous n’avons pu trouver que quelques rares bandes-dessinées et quelques anecdotiques allusions dans les documentaires pour la jeunesse.

    Pour les documentaires, si les ouvrages de références pour les adultes sont légions ceux pour les enfants sont plus rares. On n’a pas pu trouver de documents exclusivement sur la question, en français. A chaque fois, l’évocation du thème ne l’est qu’à l’occasion d’ouvrages plus complets sur l’homosexualité ou sur la famille. Comme par exemple, l’Abécédaire des familles [16].aux éditions Milan jeunesse ou encore dans Homosexualité à l’Adolescence [17]. Dans ces deux ouvrages, l’homoparentalité est abordée sur une page. Malgré tout, le fait d’intégrer l’homoparentalité dans un abécédaire sur la famille montre là encore une intégration de plus en plus forte de la notion dans la société. Précisions ici, qu’un documentaire complet pour la jeunesse a été établi sur l’homoparentalité en Allemagne [18] mais celui-ci n’a pas encore été traduit en français.

    Alors que la bande-dessinée jeunesse est un des médias qui fonctionne le mieux, le constat est à peu de chose près le même que pour les documentaires. En Occident, rien n’a été fait. Si l’on veut trouver des bandes-dessinées traitant du sujet, il faut se tourner vers le Japon. Au pays du Soleil levant, quelques mangaka se sont penchés sur la question, plus souvent dans le cadre de one-shot que de grandes séries.

    Quelques titres ont été traduits et publiés en France. C’est notamment le cas pour Love my life [19] et Cherish [20] Le premier est une histoire à mettre seulement entre les mains les plus averties, donc pour des adolescents seulement. En effet, l’histoire s’attache à Ichiko une jeune étudiante qui assume mal sa sexualité et à tort puisqu’elle apprendra que son père est également homosexuel, toute comme la mère, décédée, d’Ichiko. Nous suivons son histoire, son évolution. Là encore, la coparentalité n’est qu’accessoire pour le déroulement du récit, d’autant plus que le père d’Ichiko est très discret sur sa vie sentimentale. Le second récit a pour ceci de différent que la jeune Chihiro est depuis toujours au courant de la situation de son père, Taku. En effet, ce dernier était le meilleur ami de sa mère et à son décès c’est à lui qu’elle confie sa fille. Chihiro avait alors trois ans. Depuis lors, Taku ne semble avoir eu qu’une relation et qui est toujours d’actualité lorsque l’héroïne entre à l’Université. De ce fait, elle considère ces deux hommes comme ses pères et refuse elle aussi de rencontrer son père biologique, bien qu’elle en ait l’occasion. Dans cette histoire, une rivale utilisera l’homosexualité de ses pères pour faire perdre à Chihiro son amour d’adolescente. En effet, cette dernière était tellement persuadée que son petit ami n’accepterait pas sa situation qu’elle n’a pas fait de difficultés lorsque celui-ci est parti sans raison.

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    Source : Getty Images

    Pour conclure, nous avons vu que même si le sujet est traité depuis quasiment quinze ans dans la littérature jeunesse, il y a des grandes disparités entre les différents types de documents. Il y a une prédilection pour l’album alors que cela se délite avec l’évolution de la tranche d’âge et selon les genres. C’est un peu comme si l’édition française considérait qu’il était très important d’ouvrir l’esprit des tout-petits et que cela resterait ancré dans leurs esprits.

    Pourtant, les différents mouvements actuels tendent à prouver que cela n’est pas forcément acquis puisque l’enfant dépend de ce que l’on veut bien lui apporter comme tolérance par les livres. Ce qui manque vraisemblablement à ces ouvrages, ce serait de la publicité. Par exemple, Ne le dis à personne de Josette Chicheportliche est sorti en septembre 2012 dans une indifférence quasi totale. De plus, il peut souffrir de l’homonymie avec le livre d’Harlan Coben. Et pourtant, l’histoire polyvalente du roman lui permet de toucher un public cible très important.

    Pour compléter la réflexion sur la question, on pourrait s’intéresser à ce qui a été fait dans les pays étrangers. Ce plus particulièrement dans ceux où l’adoption pour les homosexuels, célibataires ou en couple, est légale. Nous pourrions également voir ce qui existe dans la littérature adulte et qui pourrait être adapté à un public jeunesse.

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    Tous droits réservés : Kana

    © Joey DEVARAYEN, janvier 2013

    DEUST 2 Métiers des bibliothèques et de la documentation

    Option Lecture, UFR DECCID, Département SID

    Post-scriptum

    À lire tous ensemble pour mieux comprendre

    -  La minithèse de Thomas Chaimbault, ancien étudiant de Lille3 : L’HOMOSEXUALITÉ DANS LA LITTÉRATURE DE JEUNESSE en format pdf sur son blog vagabondages.org

    -  et sur Lille3jeunesse, tous les articles sur l’homosexualité et l’homoparentalité

    Documents

    Bibliographie sur l’homoparentalité., 17 janvier 2013, PDF 81.3 ko
    Une courte bibliographie pour permettre de comprendre l’histoire de l’homoparentalité et avec des références de littérature jeunesse.

    Notes de bas de page

    [1] DURKHEIM, Emile. Les règles de la méthode sociologie. 1ère éd. : 1895. Paris : Flammarion, 1988. 234p. ; 17 x 11 cm. (champs, 398). ISBN 2-08-081198-3 broché

    [2] En effet, dans les recensements, l’orientation sexuelle n’est pas une donnée prise en compte et les concubins de même sexe avec enfants sont recodés ainsi : famille monoparentale avec enfant

    [3] KAIM, Stépahnie. Nous enfants d’homo :Homoparentalité, les enfants témoignent.Paris : La Martinière, 2006. 171p ; 19 X 14 cm. ISBN : 2-84675-203-6 broché

    [4] Réactions face au projet de loi sur le mariage pour tous, loi visant à favoriser l’égalité d’accès au mariage pour tous les couples

    [5] ricochets, altersexualité

    [6] TEXIER, Ophélie. Jean à deux mamans.Paris : Ecole des loisirs, 2004. Non pagine ; 17 x 17 cm. (Loulou et Compagnie). ISBN : 2-211-07457-X Cartonné. À partir de 2 ans.

    [7] BOUTIGNON, Béatrice. Tango a deux papas et pourquoi pas ?. Le baron perché, mars 2010. 40 p ; ill en coul. : 23 x 29 cm. ISBN : 9782360800087. À partir de 3 ans

    [8] CHABERT, Ingrid. La fête des deux mamans. Chadia, LOUESLATI ill. Palaja : Les petits pas de Ioannis, 2010. Non paginé ; 21 x 21 cm. (Petites bulles de vie) ISBN : 978-2-9536913-0-6 broché. À partir de 6 ans.

    [9] ALAOUI, Latifa. Marius. Stéphane, POULIN ill. Le Puy-en-Velay : L’atelier du poisson soluble, 2001. 32p. ; 21,5 x 17 cm. ISBN : 2-913741-07-X broché. À partir de 6 ans.

    [10] BAILLY, Cécile. Le Paradis de Paco Paris : Éd. Gaies et Lesbiennes, 2004. 123p. ; 17 x 11 cm. ISBN 2-912706-26-2 broché. À partir de 10 ans.

    [11] CHICHEPORTICHE, Josette. Ne le dis à personne. Paris : Oskar, 2012. 176p. 17 x 12 cm (Oskar Poche) ISBN 978-2-35000-906-3 broché. À partir de 12 ans

    [12] GUDULE. L’Instit : Le Bouc Émissaire. Paris : Hachette, 2000. 156p. ; 18 x 13 cm. ISBN 2-01-200381-8 broché. À partir de 10 ans.

    [13] BALPE, Anne-Gaëlle ; BEAU, Sandrine ; BEAUVAIS,Clémentine, [et al.]. On n’a rien vu venir. Aurore PETIT ill., Stéphane HESSEL préf Bruxelles : Alice Deuzio, impr. 2012. 160p. 12,5 x 21 cm. ISBN 978-2-87426-162-6 Broché. À partir de 9 ans

    [14] HONORE, Christophe. Je ne suis pas une fille à papa. Paris : Thierry Magnier,1998. 77p ; 21 x 11 cm. ISBN 2-84420-030-3 broché. À partir de 8 ans.

    [15] GALÉA, Claudie. À mes amourEs. Rodez : Ed. du Rouergue, 2007. 105p. 17 x 12 cm.ISBN 2-84156-830-X broché. À partir de 8 ans

    [16] LESTRADE, Agnès (de). l’Abécédaire des familles. Valeria PETRONE ill. Paris : Milan Jeunesse, 2010. 55p. ; 20 cm x 23 cm. ISBN 978-2-7459-4472-6 broché. À partir de 2 ans

    [17] VAISMAN,Anne. Homosexualité à l’Adolescence. Daniel MAJA ill. Paris : La Martinière Jeunesse, 2001. 107p. ; 23 x 14 cm. (Hydrogène). ISBN978-2-7324-4846-6 broché. À partir de 14 ans

    [18] MAXEINER, Alexandra. Alles Familie ! : Vom Kind der neuen Freundin vom Bruder von Papas früherer Frau und anderen Verwandten. Anke KUHL ill. Leipzig : Klett Kinderbuch Verlag, 2011. 32p. ISBN 978-3-941411-29-6 broché. À partir de 3 ans.

    [19] YAMAJI, Ebine.Love my life. Rodolphe MASSÉ trad. Paris : KAZE, 2005. 194p. ; 21 x 15 cm. ISBN 2-84965-026-9 broché. À partir de 16 ans.

    [20] YOSHIZUMI, Wataru. Cherish. Sylvie SIFFOINTE trad. Grenoble : Glénat, 2010. 190p. ; 21 x 15 cm. ISBN 978-2-7234-7249-4 broché. À partir de 16 ans.