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Le terrorisme dans la littérature jeunesse (mini thèse)

ou comment aider les plus jeunes à comprendre un sujet d’actualité délicat
 
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    Les livres pour enfants et adolescents sont souvent un moyen d’aborder des sujets délicats avec eux, autour d’une histoire fictive mettant en scène un personnage auquel ils peuvent s’identifier, tout en gardant un certain recul. Des sujets comme la mort d’un proche, le divorce des parents ou la violence à l’école sont souvent rencontrés par les enfants dans leur vie quotidienne, et le livre peut-être un moyen de leur donner des clés pour comprendre ces sujets difficiles.

    Après l’attentat du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center aux États-Unis, les plans vigipirates en un mot et la médiatisation autour du terrorisme se sont amplifiés, mettant à la vue des enfants et adolescents des images dures parfois difficiles à comprendre. Quelques auteurs se sont attelés à ce sujet encore peu exploité dans la littérature de jeunesse et permettent aux enfants d’avoir des pistes de compréhension de ce qu’il se passe dans le monde et afin d’éviter les amalgames trop souvent visibles dans les médias.

    Mais d’abord, qu’est-ce que le terrorisme ? Selon le dictionnaire Larousse, c’est un « ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par une organisation pour créer un climat d’insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système. » . Le terrorisme peut donc se manifester par divers actes de violence envers autrui, par une ou plusieurs personnes, et avec des motivations souvent politiques.

    Comment les auteurs abordent-ils ce sujet dans leurs livres ? Par quel point de vue ? Quels sont les clés apportées à l’enfant pour comprendre ce qu’est le terrorisme ?

    I) Le 11 septembre 2001

    Les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center, perpétrés par Al Qaida, et notamment commandités par Ben Laden, ont marqué les esprits et ont généré des inquiétudes pour la sécurité de chacun. Les plans vigipirates, les médias parlant de plus en plus des actes de terrorisme, influencent les esprits et les jeunes se posent beaucoup de questions sur ces faits. La littérature de jeunesse s’est peu à peu tournée vers ce sujet et en particulier le 11 septembre qui bouleversa les États-Unis et le monde.

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    Nine Eleven de Jean-Jacques Greif à l’Ecole des Loisirs

    Nine Eleven de Jean-Jacques Greif décrit au travers du regard de plusieurs personnages, ce qu’il s’est passé ce 11 septembre 2001. L’auteur s’est beaucoup documenté sur la façon dont s’est produit l’attentat, comment les tours jumelles se sont effondrées petit à petit, ce qu’on ressentit les gens qui étaient à l’intérieur et à l’extérieur des tours. Les tours elles-mêmes ont leur place dans ce récit et décrivent leurs dernières heures au travers de leurs matériaux. Publié deux ans après la catastrophe, ce livre permet de comprendre à quel point les américains ont été profondément touchés par celle-ci et pourquoi ils demeurent marqués par cet attentat.

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    Little Brother de Cory Doctorow aux éditions Pocket Jeunesse

    Suite aux attentats du 11 septembre, les plans vigipirates et les contrôles se sont intensifiés dans le monde, à la limite de la paranoïa . Dans Little Brother, les États-Unis ont adopté, suite à un attentat contre le pont de San Francisco, un régime ultra-sécuritaire qui contrôle tout, de façon drastique et à l’encontre de certaines libertés . Marcus, un jeune lycéen, va même jusqu’à se faire arrêter avec ses amis, et interrogé sur ses activités de hacker italique informatique. Il crée donc un réseau parallèle indétectable pour dénoncer les dérives de ce système et organiser la résistance.

    Ce roman invite à la réflexion sur les libertés individuelles quand la sécurité nationale est en jeu. Faut-il se laisser dépasser par la peur et contrôler les moindres faits et gestes de la population pour la protéger des menaces terroristes ? C’est ce qu’aborde le roman de Cory Doctorow au travers de cette représentation de la société américaine.

    II) L’enfant, spectateur et victime du terrorisme

    Victime d’amalgame

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    Je ne m’appelle pas Ben Laden ! de Bernard Chambaz et Barroux chez Rue du Monde

    Avec la forte médiatisation de faits de terrorisme, notamment à la télévision, l’enfant se retrouve confronté à des images et des discours difficiles à assimiler sans les explications d’un adulte. Parfois, les parents tiennent des propos qui sont de l’ordre de l’amalgame, voir interdisent à leurs enfants de fréquenter d’autres enfants issus de l’immigration.

    C’est ce qui se passe dans Je ne m’appelle pas Ben Laden ! de Bernard Chambaz et Barroux chez Rue du Monde. Nassir et John sont deux jeunes new-yorkais de 10 ans inséparables, l’un est musulman, l’autre baptiste, mais ils ne prêtent pas vraiment attention aux sujets religieux. Jusqu’à l’attentat du 11 septembre qu’ils vivront en direct, lors d’une sortie scolaire au zoo. Les images sont omniprésentes dans les médias et montrent les victimes de cet acte terroriste. John est changé d’école par ses parents, qui lui interdisent de revoir son copain Nassir car son père est musulman. Un amalgame qui séparera les deux amis jusqu’à la mort de Ben Laden, jour où les New-yorkais sortiront dans la rue pour fêter cet événement.

    Cet album comprend également des documentaires avec photos expliquant les grands événements de la guerre contre le terrorisme menée par les États-Unis : la guerre du Golfe, l’ère Bush, la guerre d’Afghanistan, la guerre en Irak... Autant de clés pour comprendre l’actualité et parler à l’enfant d’un sujet souvent évité, dont les adultes parlent de façon trop brève en réduisant ce conflit à de « méchants messieurs barbus ».

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    Qui es-tu papa ? d’Allan Stratton aux éditions Bayard

    L’amalgame peut être poussé jusqu’à la dénonciation ou l’erreur judiciaire, en accusant des personnes de religion musulmane de méfaits et actes de terrorisme. Suite à des actualités mettant en scène des individus préparant des attentats ou en ayant commis, les médias peuvent pousser la population à se méfier de voisins, de personnes qu’elles rencontrent sur leur lieu de travail... Prenons l’exemple de l’affaire Merah en mars 2012, qui a incité le gouvernement a procédé à des arrestations massives d’individus soupçonnés de préparer des attentats, peut-être à tort.

    C’est ce qui arrive au père de Sami dans Qui es-tu papa ? par Allan Stratton. Le père de Sami a fui l’Iran et est devenu directeur de recherche dans un grand laboratoire de biologie. Il est un fervent musulman et est très strict avec son fils de 16 ans, qui souhaite par dessus tout être un adolescent américain comme les autres. Jusqu’au jour où le FBI débarque chez lui pour embarquer son père accusé de faire partie d’un groupe de terroristes. Sami n’arrive pas à le croire et décide de mener sa propre enquête. Ce roman dérivant sur l’enquête policière, a pour toile de fond la suspicion post-11 septembre envers les musulmans américains et leurs difficultés à s’intégrer à la société à cause de ces événements.

    La perte d’un proche dans un attentat

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    Ma soeur vit sur la cheminée, d’Annabel Pitcher aux éditions PKJ

    La perte d’un proche est un sujet que l’on retrouve beaucoup dans la littérature jeunesse, mais rarement à cause d’un acte terroriste. Dans Ma sœur vit sur la cheminée, Annabel Pitcher décrit le quotidien d’une famille londonienne, et plus particulièrement du cadet Jamie, dont la sœur Rose est morte dans un attentat. La vie de la famille est complètement bouleversée, et le petit Jamie n’aspire qu’à une vie normale où il pourra rêver qu’il est un super-héros, jouer au foot et voir son amie Sunya. La sœur jumelle de Rose, Jasmine, essaye de ne plus ressembler à sa défunte sœur pour oublier ; la mère est partie, le père baisse les bras. La perte de l’être cher est encore plus tragique lorsqu’il s’agit d’un attentat, et que cet être est un enfant ou une sœur. Mais ce héros, bien que triste d’avoir perdu sa sœur, souhaite pouvoir retrouver une vie de famille normale et plus joyeuse. Car il n’est qu’un petit garçon et veut pouvoir vivre une enfance normale, ce qui est légitime et le deuil passé, il est important de penser à vivre soi-même.

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    Je ne t’oublierai jamais de Florence Cadier chez Gallimard

    Haïr le ou les meurtriers d’un proche est une chose tout à fait humaine, pardonner ces personnes est autrement plus difficile. Dans Je ne t’oublierai jamais, Yaël perd son grand frère dans un attentat. Toute la famille est effondrée et cherche à se reconstruire après ce drame. Les parents décident de s’installer à Névé Shalom Waahat as-Salam, un village où juifs et musulmans vivent en paix. Mais Yaël a du mal à accepter cette décision et ne veut pas vivre avec ceux qu’elle considère comme les assassins de son frère. La jeune fille est tellement bouleversée et en colère contre ceux qui ont tué son frère, qu’elle met toutes les personnes d’une population dans le même panier que les terroristes. Tout au long de l’histoire, elle réapprendra à être tolérante et à faire confiance aux gens qui l’entourent.

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    Cible K de Harry Edge aux éditions Hachette

    Dans Cible K, Megan et Luke Kite apprennent la mort de leur père, PDG d’une entreprise de logiciels cotée en bourse. Un groupe terroriste écologique revendique le crash de son hélicoptère, car Mr Kite aurai signé un accord pour la conception d’armes chimiques. Les deux adolescents sont poursuivis et menacés de mort, Luke décide de mener l’enquête pour découvrir qui leur veut du mal. Une autre forme de terrorisme est abordée ici : le terrorisme écologique ou écoterrorisme. Les convictions sont si extrêmes qu’elles mènent à des actes dangereux, malgré la noble cause qui est défendue. L’écoterrorisme est apparût au Royaume-Uni dans les années 70, puis aux États-Unis dans les années 80. De 1990 à 2005, 1200 actes de terrorisme écologique ont été recensés aux États-Unis, notamment celui commis par Jeffrey Luers. Celui-ci fût condamné à 22 ans de prison pour avoir brûlé, en 2001, trois voitures de type crossover dans l’Oregon, pour alerter l’opinion sur la consommation excessive de gasoil aux États-Unis et le réchauffement climatique. Cible K montre les dérives de certaines personnes aux idéologies extrêmes.

    III) Le terrorisme à l’école et dans son quartier

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    H.B de Thierry Lenain aux éditions Sarbacane

    L’acte de terrorisme touche plus encore les personnes lorsque cela se déroule à proximité de chez eux. Dans le cas d’H.B ( pour Human Bomb), qui est tiré d’un fait divers de 1993, c’est la prise d’otage dans une classe d’école maternelle de Neuilly-sur-Seine qui est mis en scène. Les récentes tueries au États-Unis dans des écoles montrent une nouvelle forme de terrorisme, qui est acté par une personne seule éprouvant une haine contre la société. C’est cette haine envers la société qui pousse un homme à prendre en otage une classe de maternelle. H.B comme le surnommera la police et les médias, ne veut pas faire de mal aux enfants ni à leur maîtresse. Il leur raconte des histoires. Le point de vue dans cet album est celui d’un homme attablé à une terrasse de café, qui se dit que cet homme est certes horrible de faire une telle chose, mais aussi qu’il doit être très seul et malheureux. C’est un point de vue peu traditionnel qui est ici exploité. En effet, le narrateur pense que cet homme est humain et s’intéresse aux raisons qui l’ont poussé à cet acte. H.B peut également signifier Human Being, et c’est l’humanité de cet homme qui est complètement oublié des spectateurs de cette affaire. L’auteur pousse le lecteur (jeune ou non) à remettre en question un jugement trop vite établi.

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    Une bouteille dans la mer de Gaza par Valérie Zenatti à l’Ecole des Loisirs

    Le terrorisme peut avoir des raisons politiques et idéologiques, comme les attentats régulièrement commis en Israël et en Palestine. Les deux nations s’affrontant pour leurs territoires se réprimandent l’un l’autre lors de ces attaques terroristes par voitures piégées ou kamikazes. C’est le quotidien de milliers de personnes, et notamment de jeunes qui subissent ce conflit.

    Dans Une bouteille dans la mer de Gaza, Tal, une jeune israélienne, assiste à un attentat dans un café de sa ville, alors qu’elle filme des images pour un montage. Elle ne peut supporter l’idée que tous les palestiniens sont des monstres qui ne veulent que la guerre. Elle décide alors d’envoyer un message dans une bouteille que son frère, en service militaire à Gaza, jettera à la mer. Elle ne se doute pas qu’un certain Gazaman lui répondra . Dans ce roman, la crainte de l’attentat terroriste est quotidienne. Les personnages doivent vivre avec cette peur et continuer de vivre leur vie, même s’ils ne se rappellent plus exactement pourquoi il y a la guerre, ni depuis quand elle dure. Mais le rapprochement entre deux personnes de confessions et de nation opposées montre qu’il existe une autre solution au terrorisme. L’amitié entre deux peuples si chacun fait l’effort de comprendre l’autre, d’être tolérant.

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    Douze heures avant de Gabriella Ambrosio chez Gallimard

    Qu’est-ce qu’il peut bien se passer dans la tête des gens se portant volontaires pour commettre un attentat ? Quelles raisons les poussent à devenir des meurtriers ? C’est ce qu’aborde Douze heures avant de Gabriella Ambrosio. Dima a grandi dans un camp de réfugiés avec sa famille et va bientôt se marier avec Faris. Elle rêve de devenir journaliste. Révoltée par les violences et humiliations subies par les siens, elle décide de se battre et se rapproche de Ghassan, un expert en explosifs. Myriam a émigré de Californie avec sa famille. Michael avec lequel elle rêvait de partir aux États-Unis, meurt dans un attentat. Désespérée, elle s’évade régulièrement dans les collines plutôt que d’étudier. Les deux jeunes filles évoluent dans la même violence, au rythme des couvre-feux, des attentats, des représailles, au milieu des ruines et des morts. Dima voulant venger la vie de son père et de ses frères se porte volontaire pour une mission-suicide. Elle fait exploser une bombe dans un supermarché où Myriam vient justement faire ses courses.

    Cette histoire aborde deux aspects de l’attentat : la perte d’un proche et donc des espoirs d’une jeune fille, et le désespoir menaçant d’une autre. Ce désespoir est si lourd à porter qu’il en devient le moteur d’un acte irréparable. Cette narration permet au lecteur de se glisser dans la peau d’une jeune kamikaze et suivre le raisonnement qui l’a mené à agir de façon si violente.

    En conclusion

    La littérature jeunesse a pris en compte les interrogations de ses lecteurs à propos du terrorisme, et aborde ce sujet sous différents angles : la tristement célèbre date du 11 septembre et ses conséquences, le développement du terrorisme écologique, la prise d’otages et les tueries au sein des écoles, les attentats au sein de conflit entre pays, et ce qui amène un individu à devenir un terroriste. Ce thème d’actualité se devait d’être traité par les auteurs de jeunesse afin d’éclairer et d’informer les enfants et adolescents qui ne peuvent aborder ce sujet avec d’autres personnes. La fiction leur apporte des réponses tout en permettant de garder un certain recul avec des histoires souvent tristes.

    Bibliographie :
    -  GREIF, Jean-Jacques. Nine eleven. - Paris : l’École des loisirs, 2003. - 172 p. : ill. ; 19 cm. ISBN 2-211-07292-5 (br.) : 9,50 EUR .
    -  DOCTOROW, Cory. Little Brother. FOURNIER, Guillaume, trad. . - Paris : Pocket jeunesse, impr. 2011. - 442 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm. - (Medium). ISBN 978-2-266-18729-9 (br.) : 18,80 EUR.
    -  CHAMBAZ, Bernard. Je ne m’appelle pas Ben Laden ! . Barroux, ill. . - Voisins-Le-Bretonneux : Rue du Monde, 2011. - 37 p. : ill. en coul. , couv. ill. en coul. ; 27 cm. ISBN 978-2355041693 : 14,50 EUR.
    -  STRATTON, Allan. Qui es-tu papa ? . VAN DEN DRIES, Sidonie, trad. . - Montrouge : Bayard jeunesse, impr. 2012 . - 346 p. : couv. ill. en coul. ; 20 cm. - (Millézime). ISBN 978-2-7470-3402-9 (br.) : 12,50 EUR.
    -  PITCHER, Annabel. Ma soeur vit sur la cheminée. MAUPEOU, Amélie de, trad. . - Paris : Plon jeunesse, impr. 2011. - 235 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm. - Trad. de : My sister lives on the mantelpiece. ISBN 978-2-259-21268-7 (br.) : 17 EUR
    -  CADIER, Florence. Je ne t’oublierai jamais. - [Paris] : Gallimard jeunesse, DL 2010 . - (117 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Folio junior ; 1547). ISBN 978-2-07-062318-1 (br.) : 5 EUR.
    -  EDGE, Harry. Cible K. Tome 1. LEMOINE, Aude, trad. . - Paris : Hachette, DL 2010 . - 1 vol. (350 p.) : couv. ill. en coul. ; 20 cm.- Trad. de : Kite identity. ISBN 978-2-01-202003-0 (br.) : 13,90 EUR.
    -  LENAIN, Thierry. H.B . DUTERTRE, Sophie, ill. . - Paris : Sarbacane, 2003. - 32 p. , ill. en noir et en coul. , couv. ill. en coul. ; 24 cm. ISBN 2-84865-021-4 : 12 EUR.
    -  ZENATTI, Valérie. Une bouteille dans la mer de Gaza. - Paris : l’École des loisirs, 2004. - 166 p. : ill., couv. ill. ; 19 cm. - (Médium). ISBN 2-211-072755 (br.) : 9,50 EUR.
    -  AMBROSIO, Gabriella. Douze heures avant. Caillat Lise, trad. . - [Paris] : Gallimard, DL 2011. - (146 p.) : couv. ill. en coul. ; 20 cm. - (Scripto). - Trad. de : Prima di lasciarsi ISBN 978-2-07-063842-0 (br.) : 8 EUR.

    Pour en savoir plus

    -  Nine Eleven de Jean-Jacques Greif sur le site jeunesse de Lille 3
    -   H.B de Thierry Lenain sur Lille 3 jeunesse
    -  Une bouteille dans la mer de Gaza de Valérie Zenatti sur Lille 3 jeunesse et le film Une bouteille à la mer tiré du livre de Valérie Zenatti.

    Daphnée Legrain, DEUST 2 Métiers des bibliothèques et de la documentation. UFR DECCID, janvier 2013.