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SAKURA : conférence exclusive d’une star japonaise

 
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    Sakura est l’invitée spéciale d’une conférence - entièrement dédiée à sa vie et à sa chasse aux Cartes de Clow - organisée lors d’un festival japonais sur les mangas. Partez désormais pour Tokyo, afin d’en apprendre plus sur cette remarquable jeune fille !


    -  Bienvenue à tous ! Merci d’être venus nombreux à cette conférence de dédiée à Sakura Kinomoto, la célèbre chasseuse de cartes. Je suis Akira Tomohisa [1] et j’ai la grande joie de présenter cette conférence. Nous avons aujourd’hui l’honneur d’accueillir plusieurs intervenants mystères qui viendront nous parler de cette prodigieuse jeune fille mais veuillez tout d’abord accueillir notre invitée d’honneur : Sakura Kinomoto !

    -   Merci ! Merci et bonjour tout le monde ! Oh la la, ce que je suis nerveuse ! (Sakura arrive sur scène en saluant joyeusement, sous les applaudissements chaleureux du public)

    -  C’est un plaisir de vous recevoir aujourd’hui, Sakura ! Votre histoire a fait le tour du monde, vous servez de modèles à énormément de petites filles et beaucoup de jeunes garçons rêvent de gagner votre cœur. Pouvez-vous nous en dire plus sur vous ? Votre naissance littéraire, par exemple ?

    -  Avec joie !

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    Sakura Chasseuse de Cartes, éditions Pika, 2000

    Les coulisses d’un succès

    J’ai été créée par CLAMP, le célèbre groupe de dessinatrices japonaises. Si leurs œuvres sont principalement des shōjo mais elles sont capables de s’imposer dans d’autres styles de mangas, comme le seinen (comme Chobits ou xxxHOLiC qui sont les plus connus). Mes mamans ne sont pas n’importe qui, dans l’univers du manga ! Les aventures de ma chasse aux cartes sont racontées dans des volumes, tous intitulés Sakura Chasseuse de Cartes mais on peut également les trouver sous le nom de Cardcaptor Sakura ou CCS. Je fais toujours très jeune, n’est-ce pas ? Tant de femmes jalousent ma très grande jeunesse éternelle. Mais ce n’est pas toujours drôle d’être une enfant de douze ans pour toujours... Bref, la première publication japonaise de mes aventures - la toute première publication, en réalité, puisque je suis née au Japon - a eu lieu en 1996 par Kōdansha, la plus grosse maison d’édition japonaise, tandis que la première publication française eut lieu en 2000, chez Pika Edition. C’est ainsi qu’a débuté ma vie littéraire !

    (PNG)
    Mes mamans les CLAMP, à l’Anime Expo 2006

    -  C’est vrai que vous n’avez pas changé, pendant toutes ces années, vous êtes toujours aussi ravissante ! Cette robe a été dessinée par Tomoyo, n’est-ce pas ?

    -  Oui, c’est ça ! Tomoyo est connue en France, sous le nom de Tiffany. C’est ma meilleure amie, elle crée toutes mes tenues de combat et filme toutes mes aventures, elle est fantastique ! (Sakura rougit légèrement, sans toutefois perdre son sourire)

    -  Nous pourrons la féliciter un peu plus tard pour son travail. Pouvez-vous, d’abord, nous expliquer un peu à quel genre appartient votre histoire ?

    -  Bien sûr ! En réalité, ce n’est pas très compliqué, malgré les mots japonais.

    Sakura Chasseuse de Cartes appartient au genre shōjo. Ce sont des mangas destinées aux jeunes filles et qui comportent des histoires centrées sur les relations entre les différents personnages, notamment sur des relations amoureuses. On trouve par exemple, beaucoup de fleurs et de scintillements qui entourent les personnages, parfois on voit même des bulles ! Il y a un côté romantique qui ressort beaucoup Il y a des sous-genres de shōjo : le shōjo romantique, le shōjo magical girl, le shōjo Boy’s Love et le shōjo sportif. J’appartiens au shōjo magical girl. Il s’agit de mangas qui mettent en scène des jeunes filles utilisant des pouvoirs surnaturels pour combattre le mal. Les mangakas veulent surtout montrer le passage vers l’âge adulte. Il y a des codes précis, vous savez ? La Terre est toujours menacée par des êtres du Mal. Ces êtres maléfiques symbolisent les problèmes ou les soucis auxquels nous sommes tous confrontés. Dans mon cas, ce sont les cartes. Elles ne sont pas toutes dociles et ne se laissent pas facilement capturer. Je dois les combattre, avec l’aide de la magie des autres cartes que j’ai déjà récupérées. Elles ne sont pas forcément maléfiques (quoique pour certaines, j’hésite...) mais elles sont des obstacles que je dois surmonter pour retrouver ma vie normale d’adolescente. Un autre élément obligatoire au shōjo magical girl est le fait que l’héroïne est une fillette (jamais une adulte) sans grande distinction : c’est une jeune fille normale, comme n’importe qui. Ainsi, les lectrices du même âge (et parfois plus âgées) peuvent se retrouver en elle. C’est mon cas. Je suis absolument normale. Sauf que j’ai eu la bêtise d’ouvrir un livre magique et que je dois désormais réparer mon erreur. On doit absolument confier un sceptre ou un autre objet de pouvoir à cette jeune fille. Cet objet l’aidera ainsi à utiliser ses pouvoirs magiques mais il représente également le passage du stade d’enfant au stade d’adulte. Ainsi, lorsque l’héroïne utilise ses pouvoirs, elle se transforme généralement en une version plus adulte et plus féminine d’elle-même. Ce n’est pas vrai pour moi. J’ai effectivement un objet magique qui m’aide à capturer les cartes : la Clé du Sceau Sacré, qui peut se transformer en une sorte de sceptre. Mais il est le seul à se transformer puisque je garde toujours mon apparence d’adolescente ordinaire lors de mes combats (si ce ne sont les costumes extravagants de Tiffany).

    -  Comme c’est intéressant !

    -  Il y a vraiment beaucoup de genres de mangas, c’est facile de s’y perdre. Mais lorsque l’on s’y intéresse d’un peu plus près, cela nous apprend énormément de choses sur les détails cachés d’une histoire !

    -  Je suis entièrement d’accord avec vous ! Auriez-vous d’autres mangas à me proposer ? Je...

    -  Euh, je ne pense pas que ce soit le moment...

    -  C’est vrai, je m’emporte un peu. Désolé... Hum, comment tout ceci a commencé ? Votre nouvelle vie, votre chasse aux cartes. Comment avez-vous réussi à gérer votre vie d’adolescente normale et d’héroïne secrète ?

    J’ai longtemps pensé que j’étais une personne ordinaire. J’avais douze ans et j’étais en CM1, je passais mes journées à penser au beau Mathieu (il s’appelle Yukito Tsukishiro dans la version originale), le meilleur-ami de mon grand-frère Thomas (Toya Kinomoto). J’étais totalement folle amoureuse de lui, je me rendais même beaucoup plus tôt à l’école juste pour pouvoir faire la route avec lui et mon frère. Et puis un jour, j’ai entendu un son étrange provenant de la bibliothèque de mon père. Je ne suis pas très douée pour la lecture, je préfère le sport (en fait, l’éducation physique est ma matière préférée à l’école. Je déteste vraiment les mathématiques). Donc je ne m’aventurais pas vraiment dans cet endroit de la maison. Mais j’étais seule et réellement intriguée par ce son bizarre, que je n’avais jamais entendu, pourtant j’ai toujours vécue dans cette maison. J’ai alors découvert le Livre de Clow. Tout s’est déroulé très vite : j’ai ouvert le livre et... et toutes les cartes qu’il contenait se sont échappées. Pouf ! Disparues ! J’étais encore sous le choc lorsqu’une petite peluche est sortie de la couverture du livre. Il s’agissait de Kerobero, que j’appelle Kero parce que c’est plus court et moins compliqué. Il m’a appris tout ce que j’avais besoin de savoir : je venais de libérer les cartes de Clow et ma mission consistait à les réunir avant qu’elles ne provoquent la fin du monde. En tant que Gardien du Sceau Sacré, il m’a confié la Clé du Sceau Sacré (vous savez, le fameux sceptre dont je vous ai parlé tout à l’heure ?) afin de m’aider dans ma mission. Mais vous savez, ce qui s’est passé n’est pas vraiment ma faute ! En fait, Kero était censé veiller sur le Livre, afin que personne ne s’en approche. Sauf qu’il faisait une sieste. Une sieste d’environ 30 ans. Il a le sommeil très lourd. En fait, à part manger, dormir est son passe-temps préféré. Une vraie marmotte et... (Kerobero arrive sur scène, visiblement contrarié)

    (PNG)
    Kero, sous sa forme habituelle, CLAMP, éditions Pika

    - Ce n’est pas vrai ! Je ne dormais pas du tout !

    -  Kerobero ? Mais, ce n’est pas encore le moment pour intervenir ! Je...

    -  Ah mais si, tu dormais ! Sinon, je n’aurais pas pu libérer les Cartes !

    -  Bien sûr que si, tu aurais pu, puisque tu possèdes de la magie en toi. C’est d’ailleurs ce qui t’a permis d’ouvrir le Livre. Sans magie, il ne se laisse pas aussi facilement manipuler.

    -  Mais si tu avais été éveillé, tu m’aurais mise en garde. Je n’aurais alors pas ouvert le Livre.

    -  Très bien, Kerobero, prenez place s’il vous plaît. Sakura, racontez-nous, si vous le voulez bien, l’histoire de Clow. (Kero s’installe sur une chaise en croisant les bras, la tête haute, l’air farouche. Il ne semble pas très content.)

    L’univers de Clow

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    Quelques cartes de Clow, CLAMP, éditions Pika

    J’ai donc ouvert Le Livre de Clow. Créé par Clow Reed, un grand magicien issu de parents européens et chinois. D’ailleurs, c’est en combinant les magies européennes et chinoises qu’il a créé un nouveau type de magie qui a permis la création des Cartes de Clow. Celles-ci sont très dangereuses, c’est la raison pour laquelle Clow les a enfermées dans le Livre, afin de protéger le monde. Il existe 52 cartes au total, et elles peuvent être divisées en deux catégories : celles qui sont sous l’influence de la Lune (elles sont dirigées par ’The Dark’, la carte des Ténèbres) et celles qui sont sous l’influence du Soleil (et qui sont dirigées par ’The Light’, la carte de la Lumière). Mais certaines cartes sont plus fortes que les autres : ce sont les quatre cartes élémentaires, celles dont le pouvoir joue avec les éléments naturels. Il y a ’The Earthy’ (la terre), ’The Windy’ (le vent), ’The Firey’ (le feu) et ’The Watery (l’eau). Keroberos a aussi été créé par Clow, afin qu’il soit le gardien du Livre et de ses cartes. Son nom est basé sur le Cerbère de la mythologie grecque, le gardian des Enfers, le royaume du dieu des morts Hadès. Sous sa vraie forme, Kero ressemble à un majestueux lion aux immenses ailes blanches. Il fait plutôt peur, si on ne le connaît pas ! Mais comme il n’a pas suffisamment de force au début de l’histoire, il est sous la forme d’une... euh ben, sous la forme d’une peluche ailée. Il est vraiment très très mignon sous cette forme ! N’est-ce pas, Kero ?

    -  Non, je ne suis pas mignon ! Je suis un gardien redoutable et féroce !

    -  Oui oui, c’est ça... (Sakura lui lance un regard moqueur. Le public éclate de rire)

    Comme Le Livre de Clow a passé beaucoup de temps caché à Osaka, Kero parle aujourd’hui avec l’accent du sud du Japon. On le remarque surtout dans la version japonaise. Dans la version française, son accent est visible généralement sur les mots se terminant par -e. Par exemple, dans l’édition de 2008 qui réunit les volumes 1 et 2, dès les premières pages, on trouve Kero parlant de cette façon : "Qu’esseu que tu fais ? C’était la plus belle scène !" ou encore de cette manière : "Mon meilleur profileu, peuchère !". Il a vraiment un accent bizarre, non ? Et puis, il termine souvent ses phrases par "Peuchère". Je crois que les traducteurs français ont voulu garder l’idée de dialecte du sud du pays, puisque c’est une expression provençale et languedocienne. Il me surnomme toujours Pitchoune aussi. Mais ça, c’est plutôt adorable. C’est la preuve qu’il m’aime beaucoup non ?

    -  Surtout quand elle me ramène une part de dessert, en cachette, après le dîner ! Mais il y a quelque chose que tu ignores, Sakura...

    Tu n’es pas devenue la nouvelle maîtresse des cartes par hasard. Ce n’était pas un hasard si j’étais endormi au moment où tu as ouvert le livre, ce n’était pas un hasard si tu as été attirée par un son étrange dans la bibliothèque de ton père. Tout avait été prévu par Clow lui-même, à partir du moment où il a su que sa mort était proche. En plus Pitchoune, je t’ai déjà prévenue que si tu ne marques pas ton nom sur les Cartes, tu n’en sera jamais la vraie maîtresse.

    -  Tout ceci est un peu compliqué...

    (Akira, l’animateur, semble un peu perdu)

    -  Oh, c’est vrai. Mais on s’y fait, avec le temps.

    -  Et puis, vous avez vos amis et votre famille qui vous soutiennent, ce n’est pas si mal.

    -  Oh, ils sont géniaux !

    Les compagnons d’aventure

    Ma famille n’est pas bien compliquée. Mon papa Fujitaka Kinomoto (en France, il s’appelle Dominique et il est professeur à l’université. Il n’est pas très souvent à la maison. Mon grand-frère Toya (ou Thomas) est plus vieux que moi, il est déjà au lycée. Il passe son temps à m’embêter mais il me protège quand même, par exemple, lorsque Shaolan (en France, Lionel) a fait son apparition en ville. Lui, il vient de Chine. C’est aussi un Chasseur de Cartes et c’est un descendant de Clow Reed. Comme il a aussi des pouvoirs magiques (mais il ne peut pas enfermer les Cartes, comme moi), il se croit très important. Il a d’abord été mon grand rival. Et puis... Non, je ne peux pas vous raconter la fin, ça serait trop bête ! Et enfin, il y a Tomoyo, que tout le monde connaît sous le nom de Tiffany, ma meilleure-amie. Elle a très vite découvert mon secret et depuis, elle s’amuse à me confectionner toute sorte de costumes bizarres - mais très très beaux - et à filmer tous mes combats, au grand bonheur de Kéro qui adore se regarder à la télévision. Et finalement, il y a Kerobero alias Kero, que vous connaissez tous !

    -  Vous avez tous fait votre apparition sur le petit écran, si je ne me trompe pas ?

    -  Vous avez tout à fait raison ! (Sakura hoche vivement la tête)

    Des aventures animées

    Le dessin-animé, ou plutôt l’anime (puisqu’il s’agit de l’adaptation d’un manga) a été diffusé au Japon en 1998. En France, Sakura Chasseuse de Cartes a d’abord été diffusée par Fox Kids en 1999 mais a surtout connue le succès en apparaissant dans l’émission M6 Kids. Il y a trois saisons et 70 épisodes au total. Mais j’apparais aussi dans deux films d’animations Cardcaptor Sakura, le film et Cardcaptor Sakura, le film 2 : La Carte scellée. J’ai aussi eu le droit à un spin-off de 10 minutes appelé Leave it to Kero ! Theatrical Version. C’est la fin définitive de mes aventures en tant que Chasseuse de Cartes. Toutefois, vous pouvez me retrouver en princesse du monde de Clow, dans une espèce de monde parallèle, dans Tsubasa Reservoir Chronicle. Vous y trouverez aussi un peu tous mes amis comme mon frère Toya ou Shaolan, par exemple. Vous pouvez regarder le générique français du dessin-animé sur ce lien (il vous rappellera peut-être des souvenirs !) et vous pouvez voir celui de la première saison japonaise sur ce lien !

    -  Quelle chance ! Vous vivez ainsi plusieurs existences !

    -  Euh oui mais ce n’est pas de tout repos, non plus...

    -  Oui mais quand même ! Que ce doit être amusant ! Accueillons maintenant votre amie Tiffany, afin de présenter la dernière partie de cette conférence.

    -  Bonjour ! Salut Sakura ! (Tiffany entre sur scène, avec sa grâce habituelle et son air rêveur constant) Oh comme cette robe te va bien ! Je devrais peut-être la retoucher un peu ici... Ah là aussi... Et...

    -  Euh Tiffany...

    -  Oui ? Oh pardon ! Hum, donc beaucoup de produits sont sortis à ton effigie, Sakura mais il n’y a pas que de simples objets...

    À travers le regard des fans

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    Un objet de collection : le Livre de Clow

    Il y a donc ce que l’on appelle des produits dérivés. Ce sont des figurines (plus ou moins réalistes donc plus ou moins chères), des reproductions d’objets (comme le Livre de Clow, la Clé du Sceau Sacré ou une collection des Cartes de Clow) et de petits objets à l’effigie des personnages (on trouve des portes-clés Sakura, par exemple).

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    Portes-clés Sakura et Kerobero

    Mais il y a aussi une grande manifestation des fans. On trouve beaucoup de cosplay (composé des mots anglais costume et playing) et qui est presque une véritable religion au Japon (bien que l’on trouve du cosplay partout dans le monde !). Cela consiste à revêtir les costumes de ses personnages préférés (généralement issus de manga mais pas seulement) et à prendre des poses afin de reproduire certaines scènes des œuvres. Les fans reproduisent généralement eux-mêmes leurs costumes. Les résultats sont souvent impressionnants ! J’en suis presque jalouse mais j’aime tellement ces costumes que je ne peux que féliciter les couturiers !

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    Cosplay de Sakura

    -  Merci beaucoup Tiffany ! Ainsi, nous terminons cette fantastique conférence. Merci encore à nos invités, Kerobero et Tiffany mais surtout à vous, très chère Sakura ! Merci également à vous, cher public, pour votre présence chaleureuse et montrer ainsi votre fidélité à notre héroïne ! (Les invités se lèvent et saluent, tandis que le public applaudit avec enthousiasme)

    © Cindy LAPAILLE, L3 Lettres Modernes, avril 2013

    Post-scriptum

    Pour aller plus loin

    -  Sakura sur CLAMP
    -  Sakura Chasseuse de Cartes (en anglais) sur wikia
    -  Sakura sur nautiljon
    -  Un autre article avec Sakura sur Lille3jeunesse

    Notes de bas de page

    [1] nom inventé, Akira Tomohisa n’existe pas dans l’œuvre de Sakura.