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Dans ma cabane avec Okilélé

 
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    « Quand il est né, Okilélé n’était pas beau. Ses parents, ses frères, sa sœur dirent "Oh, qu’il est laid !" Okilélé pensa que c’était son prénom... et il ne comprenait pas pourquoi il gênait partout où il se trouvait » (résumé de l’éditeur)
    (JPG)
    © L’École des loisirs, 1993

    J’ai toujours été baignée par les livres et les histoires. Selon ma mère je lui demandais de m’en lire certains en boucle mais je n’en ai bizarrement plus aucun souvenir aujourd’hui. Je suppose que j’étais trop petite pour m’en rappeler.

    Cependant, je me souviens très bien des histoires de Claude Ponti, de son univers imaginaire empli d’objets qui parlaient et bougeaient et qui étaient souvent présents pour aider le héros. Comme Martin, le réveil d’Okilélé, qui lui apprenait à lire avec des pâtes alphabets (ce qui avait éveillé chez moi une grande passion pour ces petits vermicelles). Je n’ai pas réellement de souvenirs précis de cet album mais il me reste des images comme celle du dragon coiffé de marteau qui empêchait Okilélé de traverser mais qui finissait par tomber dans le précipice grâce à la toux noire du héros ou encore de l’éléphant qui ne pouvait plus parler sur son piédestal, et aussi d’Okilélé qui se transformait en arbre et qui arrivait à parler avec eux. Moi aussi je voulais " parlophoner " avec les étoiles.

    Mais, je pense que ce qui me plaisait le plus dans cette histoire c’était la cabane qu’Okilélé se construisait après avoir été emmuré sous l’évier par sa famille. J’ai toujours aimé faire des cabanes, des fois juste avec un drap ou certaines plus élaborées, en bois, dans la forêt. Cela me permettait de créer mon propre monde avec mes histoires inventées, de me glisser dans la peau des personnages qui traînaient dans ma tête.

    © Marie.L L2 Culture et Média DECCID Avril 2013

    Post-scriptum

    PONTI, Claude. Okilélé. L’École des loisirs, 1993. Ill. en coul. ; 26 x 32 cm. Cartonné