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Le félin, agent secret médiéval, d’Arthur Ténor

 
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    TOME 1

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    Dans le premier épisode, Peur au monastère, un violent orage éclate et oblige les trois héros à trouver abris dans un monastère tout proche. Ils y rencontrent des moines bien étranges. En effet, chacun d’eux est atteint d’une infirmité : un borgne, un manchot... De plus, ils ne connaissent pas un mot de latin ! Gênant pour des moines. Nos héros vont tâcher de découvrir qui ils sont réellement, ce qui va les emmener de surprise en surprise...

    Le deuxième épisode, Le troubadour fantôme, nous fait rencontrer un troubadour très habile dans son art. Ce n’est cependant pas le seul talent qu’il cultive. Le vol est son passe-temps favori. Mais ses activités peu charitables ne seront pas sans de graves retombées pour le Félin et ses amis. Comment vont-ils pouvoir s’en sortir ?

    Enfin, dans le troisième épisode, Mystère au congrès d’alchimie, nos trois amis accompagnent Maître Pyrus, le génial savant, à un grand congrès d’alchimistes. Cependant de troublants évènements semblent se liguer contre le Félin et l’alchimiste. Celui-ci voit son accession au troisième cercle des alchimistes gravement compromise. Qui peut bien lui en vouloir à ce point ?

    Dans cette série où chaque épisode forme une unité à part entière, nous retrouvons une figure bien connue du cinéma : James Bond. En effet, le Félin est un chevalier beau, séduisant, mystérieux, faisant chavirer le cœur des gentes damoiselles. M est ici représenté en la personne d’Hugues de Montbrisac, le suzerain du Félin. Q est ici bien entendu incarné par le génial savant Maître Pyrus qui invente des gadgets tous plus farfelus les uns que les autres mais qui se révèlent d’une grande utilité. Isabeau de Montbrisac fait une parfaite James-Bond-Girl, amoureuse du Félin, toujours prête à lui venir en aide. Quant à Money Penny, on la retrouve sous les traits... de Gilles. Il est toujours présent aux côtés du Félin, il est gaffeur.

    Les épisodes de cette série peuvent se lire indépendamment les uns des autres. En effet, les relations existantes entre les protagonistes sont rappelées dans chacun des titres. Le vocabulaire et l’action ne paraissent pas du tout anachroniques. Arthur Ténor emploie un vocabulaire spécifique au Moyen-Âge, vocabulaire qu’il explicite bien entendu chaque fois que les termes paraissent poser problèmes.

    par Delphine Cotton (05/2002)

    Le Félin 4. Les disparus de Montbrisac.

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    Nous retrouvons tous les protagonistes habituels des aventures du Félin : le félin lui-même, son écuyer Gilles, son suzerain Hugues de Montbrisac et sa fille Isabeau ainsi que maître Pirus le génial inventeur. Cette aventure commence sur les terres du baron Guillaume d’Orgemont. Là, se déroule un tournoi dans les pures règles de la chevalerie auquel participent l’organisateur Guillaume d’Orgemont, le félin, Hugues de Montbrisac et quelques chevaliers Teutons invités pour l’occasion.

    Cependant les festivités vont bientôt être troublées par la disparition d’Isabeau et de maître Pyrus. Qui est l’auteur de ces enlèvements ? Guillaume d’Orgemont, éconduit par Isabeau ? Charles d’Orgemont, le frère a priori simplet et jaloux de Guillaume ? Ou les barbares teutons ? Quoi qu’il en soit il faudra tout le courage du félin et de Gilles allié à l’ingéniosité de la dernière invention de maître Pirus (un parachute avant-gardiste) et une bonne dose d’astuce pour déjouer les plans machiavéliques de l’auteur de ces enlèvements.

    Comme toujours mystères et aventures sont au rendez-vous de cette histoire dont on ne peut lever les yeux qu’une fois le mot fin passé.

    par Delphine Cotton (11/2002)

    Le Félin 5. Gare au chevalier-loup.

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    Cette cinquième aventure du félin commence par une partie de chasse bien étrange. En effet, le gibier n’est autre qu’une jeune demoiselle poursuivie par un chevalier à l’armure rappelant un loup. Heureusement le félin parvient à la tirer des griffes de ce prédateur.

    Cette jeune femme est en fait une saltimbanque dont le père a été arrêté et accusé de sorcellerie par l’Inquisition, ce bras armé de l’Église. Le félin aidé d’Isabeau et de son fidèle écuyer Gilles vont donc tenter de le libérer.

    Mais cette histoire finira-t-elle en chasse au loup ou en chasse au félin ? Car notre héros a en effet affaire à forte partie.

    Une aventure toujours très mouvementée et pleine de rebondissements. Elle nous fait cette fois découvrir un autre pan de la vie au Moyen-Age, et pas des plus reluisant : l’Inquisition qui tortura et brûla beaucoup d’innocents soupçonnés à tort de sorcellerie.

    par Delphine Cotton (11/2002)

    Le Félin 6. La bataille des Montbrisac.

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    C’est dans une mission et un contexte inhabituels et pour le moins étonnants que nous retrouvons le Félin et ses compagnons dans leur sixième aventure. En effet, l’histoire commence par le siège du château de Montbrisac. Ce n’est rien moins qu’une guerre qui est en train de se préparer. Et quelle guerre ! Elle va en effet opposer Hugues de Montbrisac, le suzerain du félin, et son frère jumeau - ou tout au moins celui qui prétend l’être. Ce dernier affirme être le jumeau d’Hugues de Montbrisac et être né le premier. Il réclame donc à ce titre la possession du château et des terres de Montbrisac. A nouveau, il faudra tout le courage du Félin et de son écuyer ainsi qu’une forte dose de diplomatie pour débrouiller cet imbroglio familial.

    Encore une fois, la sagesse, la parole et la mesure sont ici mises à l’honneur et non pas la violence, la haine... Rares sont en effet les occasions où le Félin utilise la force pour arriver à ses fins ; quelle que soit l’aventure. Ces méninges lui servent bien plus que ses armes.

    par Delphine Cotton (11/2002)

    Avis d’un autre lecteur

    Je rejoins Delphine dans son analogie avec James Bond, avec un petit bémol pour l’écuyer Gilles qui me parait plus actif que Money Penny et dans lequel les jeunes lecteurs se retrouveront sans problème puisqu’il a 14 ans, de l’audace et de l’intelligence à revendre mais dont le handicap premier est justement la jeunesse qui l’empêche d’accéder rapidement à l’expérience et à la maturité virile de son idole de chavalier, le sieur Félin.

    Facile à lire et à enchaîner, cette série plaira sans doute aux garçons d’environ 10 ans, avides d’aventures, d’héroïsme et d’une touche de fleurette chevaleresque !!!

    par Anne Dassonville (07/2002)

    Le Félin 7 : le papyrus de maître Pirus.

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    Un cavalier poursuivi par trois chevaliers semblant appartenir aux Templiers approche des murs du château de Montbrisac. Il détient un rouleau dont ses poursuivants, après une bataille peu équitable, réussiront à s’emparer. Le jeune cavalier blessé est recueilli par nos amis. Il venait voir Maître Pirus de la part d’Algarante, confrère et ami de l’alchimiste. Il devait lui remettre le rouleau, un papyrus dont Maître Pirus possède une partie. Nos amis, le Félin, Gilles, Isabeau et bien sûr Maître Pirus, décident donc de prendre la route vers Paris, capitale du royaume où vit Algarante. En chemin, ils rencontrent les trois poursuivants qui ont dérobé le papyrus. Mais c’est à Paris que les attendent d’autres rencontres plus dangereuses les unes que les autres. Ils auront maille à partir avec des voyous de la cour des miracles, avec des chevaliers de l’ordre des Templiers et ils retrouveront nos voleurs.

    Comment le Félin réussira-t-il à sortir tous ses amis de cette histoire ? Qu’a donc ce papyrus de si particulier pour attiser tant de convoitises ?

    Un nouvel épisode du Félin qui n’a rien à envier aux précédents, tant par la qualité narrative que par l’intrigue. Ce livre nous plonge dans le Paris médiéval avec ses bandes de voyous, avec bien sûr la cathédrale Notre-Dame. Il nous fait découvrir encore une autre particularité du Moyen-Age : l’ordre des Templiers, créé par les Croisades. Bref une aventure passionnante mêlant à merveille le roman historique, l’enquête policière et l’intrigue. A lire sans aucune modération.

    par Delphine Cotton (06/2003)

    Avis d’un autre lecteur Aventures et espionnage au Moyen-âge

    An de grâce 1307, le roi de fer, Philippe le Bel règne sur la France. Un cavalier porteur d’un important message surgit d’un bois à bride abattue. A l’horizon le château du seigneur de Montbrisac, but de ce long voyage. Mais, à quelques encablures derrière lui, trois mystérieux chevaliers ont sonné l’hallali.

    Ce cavalier se nomme François de Molène et il doit délivrer un message de la plus haute importance à maître Pirus qui se trouve sous la protection du seigneur de Montbrisac. Ce brave messager est rejoint par ses poursuivants mais grâce à l’intervention du chevalier Yvain de Bréa, plus connu sous le nom du " félin ", le jeune François de Molène, grièvement blessé, parvient à remplir sa mission.

    A l’abri des imposantes murailles maître Pirus prend connaissance de l’étrange missive. Elle provient de l’un de ses anciens amis, l’alchimiste Algarante, qu’il n’a pas revu depuis des années. Celui ci demande à Pirus de lui apporter au plus vite un mystérieux papyrus. Sans perdre un instant le savant décide de se rendre à Paris pour venir en aide à son ami. Le félin, son fidèle écuyer Gilles ainsi que la belle Isabeau, fille du seigneur de Montbrisac, se portent volontaires pour ce voyage. Gilles et Isabeau sont impatients de découvrir la capitale du royaume. Le félin par contre est inquiet. La route menant à Paris s’annonce périlleuse. Les cavaliers arborant une croix rouge sur leur tunique guettent dans l’ombre. Paris est une ville mystérieuse où le danger rôde à chaque coin de rues. Nos valeureux héros parviendront-ils à déjouer les pièges et accomplir leur mission ?

    007 à la cour de Philippe le Bel

    Voici donc une nouvelle aventure du chevalier au heaume à tête de panthère. Le héros de cette série, Yvain de Bréa alias le félin, est présenté comme un agent secret médiéval. Il est aidé dans ses missions par la belle Isabeau et un inventeur de génie qui conçoit toutes sortes de gadgets, tels que les " griffes rétractiles " situées dans les gantelets et permettant au chevalier de gravir des murailles. Tous ces éléments rappellent un célèbre espion hollywoodien qui n’est autre que James Bond. Les similitudes permettant de faire cette comparaison ne proviennent pas particulièrement de la description du héros principal, mais plutôt du personnage de maître Pirus et de ses fameuses inventions.

    Ce récit se présente comme une quête dont la structure s’apparente à celle du conte. Les héros doivent franchir toute une série d’épreuves avant de mener à bien leur mission et de résoudre le mystère. Le félin, maître Pirus et ses compagnons vont devoir rejoindre Paris en échappant aux mystérieux cavaliers, puis trouver la maison de l’alchimiste dans le dédale des rues de Paris, mais aussi délivrer les deux savants victimes d’un enlèvement... Après avoir surmonté toutes les épreuves avec succès la situation des personnages principaux a évolué de manière positive. François de Molène grièvement blessé au début de l’histoire est rétabli et épouse Francine, la jeune femme qui l’a soigné. De même Gilles, le jeune écuyer " est en pleine période d’anxiété amoureuse. Il craint de ne pas être assez joli garçon, ni assez valeureux, pour attirer l’intérêt des demoiselles ". Au cours de ce périple il rencontre l’amour en la personne de Princesse, jeune fille des rues dont il fait connaissance dans la capitale. Enfin, les deux savants parviennent à percer le mystère des hiéroglyphes quelques 500 ans avant Champollion et découvrent ainsi le secret du papyrus.

    L’auteur situe l’action dans un contexte historique et ses personnages vont être les témoins de l’arrestation des templiers sur ordre de Philippe le Bel. L’auteur mélange habilement faits historiques et fiction. Les protagonistes vont être amenés à rencontrer des personnages ayant réellement existé tels que Philippe le Bel, Guillaume de Nogaret ou encore Jacques de Molay. A travers ce récit d’aventures, le lecteur découvre également les causes et le déroulement de l’arrestation des templiers.

    L’auteur fait renaître cette époque en décrivant l’effervescence de la capitale. Il décrit l’encombrement des rues, la densité des maisons, les multiples échoppes. Isabeau fait un véritable "shopping" dans les échoppes d’étoffes, de bijoux, de parfums, tandis que Gilles s’intéresse aux jongleurs et " au fourneau en plein air d’un marchand d’oublis ". Cette description de Paris s’inscrit dans une époque ancienne mais par bien des aspects elle apparaît très contemporaine.

    La qualité des illustrations, de toutes évidences numériques, contribue à capter l’attention et l’intérêt du lecteur. Chaque début de chapitre est orné d’une image. L’illustration figurant sur la première de couverture résume bien l’histoire. Au premier plan on aperçoit le félin en armure tenant en main son épée. A ses côtés maître Pirus consulte avec attention le papyrus. Le chevalier de Bréa fixe du regard un cavalier brandissant une lance. En arrière plan se dresse la cathédrale Notre Dame de Paris. Rien qu’en observant cette couverture le lecteur peut se faire une idée assez précise de l’intrigue et du lieu de l’action.

    Un récit original, bien écrit, à l’intrigue intéressante et aux nombreux rebondissements,

    à partir de dix ans.

    par Luc Wilmot (07/2003)

    Le Félin 8. Mission Touthankamon. J’ai Lu Jeunesse : Paris, 2003. 4,50 euros.

    La malédiction du parchemin

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    Cet épisode commence lors de la fête de la Saint-Jean. Pour cette fête, maître Pyrus avait prévu un superbe feu d’artifice. Il n’aura cependant pas lieu ce soir-là. En effet, Maître Pyrus disparaît de façon on ne peut plus mystérieuse. Nos amis ne partent toutefois pas tout de suite à sa recherche. Ce n’est que lorsque le serviteur d’Algarante (voir le Félin 7) les prévient de la mort du vieil ami du savant disparu que le Félin soupçonne un enlèvement fomenté par les faux croisés qu’ils connaissent malheureusement bien (Félin 7). Yvain part donc accompagné de Gilles, d’Isabeau et du serviteur d’Algarante. Il suivent la trace de l’alchimiste qui s’est débrouillé pour laisser le maximum d’indices et ralentir ses ravisseurs. Cette poursuite ne se fait pas sans quelques rencontres mouvementées et ce jusque Marseille. La petite troupe voit les fugitifs quitter le port en direction de l’Egypte. Où les emmènera le fameux papyrus de maître Pyrus qui leur a déjà occasionné quelques ennuis ? Réussiront-ils à retrouver maître Pyrus vivant ?

    Traque sur le Nil

    Ce huitième volet des aventures du Félin nous emmène bien loin des terres de Montbrisac : en terre d’Egypte. Un des berceaux de la civilisation, détentrice de superbes trésors. Trésors qui ont de tout temps attirés les pilleurs ainsi que nous le découvriront ici. Même si Arthur Ténor avance de quelques siècles la découverte de la signification des hiéroglyphes - que nous devons à Champollion et non à maître Pyrus - il est comme toujours très fidèle à la réalité de l’époque. A la fois le langage employé par ses héros et la justesse des termes utilisés nous emmènent au Moyen-Âge. Comme toujours une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’au mot fin. Un style très agréable, très fluide. Un livre dont on ne peut détacher les yeux.

    Les volets sept et huit sont pour l’instant les deux seuls à former un tout. Beaucoup de détails du second épisode sont incompréhensibles sans la lecture préalable du précédent. Cet état de fait est surprenant dans cette série qui nous avait habitués à des épisodes formant un tout. Mais il est vrai que la fin du septième volet se prêtait très bien à une suite.

    par Delphine Cotton (01/2004)

    Le Félin 9. Les cavaliers de ténèbres.

    Les messagers de Satan...

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    Une vague de terreur s’est abattue sur les terres du Seigneur Hugues de Montbrisac. Plusieurs villages ont été désertés par leurs habitants. Le courageux chevalier de Bréa, accompagné de son fidèle écuyer, part enquêter sur les raisons de cette fuite. Dans un village, un rescapé leur explique que les villageois ont eu la visite de créatures monstrueuses. Ces envoyés du diable les ont menacé de prendre leurs âmes s’ils ne quittaient pas les lieux. Peu enclin à la superstition, le Félin est bien décidé à enquêter pour trouver une explication rationnelle à ces faits pour le moins étranges. Il découvre alors l’existence d’une grotte abritant une troupe de mécréants se nommant les chevaliers de ténèbres. Ils prétendent agir au nom de leur maître : Satan. Mais leur seul objectif est de vider les terres de Montbrisac de leurs habitants et d’en prendre entière possession. Il est bien évident que le seigneur des lieux n’est pas enclin à se laisser faire. Mais les affrontements contre de telles troupes paraissent bien mal engagés. Quelle en sera l’issue ?

    ...diablement humains

    Arthur Ténor nous fait découvrir dans ce neuvième épisode certaines croyances de l’époque ; et en particulier la vision, et la peur, que les gens avaient du diable. Du diable et de tous les phénomènes inexpliqués qui gravitaient autour. L’auteur nous montre ici, par la vision raisonnable du monde qu’à Yvain de Bréa, que toute chose, aussi mystérieuse soit-elle, a une explication logique. Le contexte historique est comme toujours très bien documenté. Le vocabulaire pouvant poser problème est à chaque fois expliqué. Un réel souci de mettre à la portée de tous l’ambiance du Moyen-Age. Au-delà de ces démonstrations voilà une fois de plus une enquête très palpitante où se mêlent courage, ruse et bon sens. A consommer sans modération.

    par Delphine Cotton (01/2004)