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Les aventures d’Alex Rider, d’Anthony Horowitz

Stormbreaker (tome 1) ; Pointe blanche (tome 2) ; Skelton Key, l’île de tous les dangers (tome 3)
 
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    TOME 1

    Avis de jeunes lecteurs

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    Alex mène une vie normale, jusqu’au jour où son oncle se fait tuer. Le MI-6 l’engage pour finir la mission. Il découvre que le directeur de l’usine du Stormbreaker essaie de tuer les enfants anglais. Il contrecarre son plan.

    Adrien, 5ème, Club Lecture du Collège Molière de Villeneuve d’Ascq.

    J’ai lu stormbreaker et suis en train de lire pointe blanche il sont géniaux ! (par e-mail, 04/2003)

    Je veux juste dire que la serie ALEX RIDER ne ressemble (si ce n’est l’agent secret) en rien au FELIN. En effet les aventures d’Alex sont plus attachantes car on s’identifie mieux à Alex qu’au Félin. Anthony Horowitz s’est inspiré des ados de tous les jours et d’agents secrets. Et cela a donné un effet a la fois surprenant et sensationnel ; il n’a pas combiné le félin et un ado. Merci.

    Bastien un grand fan d’anthony horowitz (par e-mail, 06/2003)

    hello !

    Au-delà de mon avis sur l’histoire de Stormbreaker, que j’ai adoré lire, je souhaiterais vivement que les histoires d’ Anthony Horowitz, Pointe blanche et Skeleton Key soient scénarisées et adaptées au cinéma ou à la télévision. Le personnage d’Alex Rider me passionne ; je suis apprenti comédien, j’ai 14 ans, l’âge du héros d’ Anthony Horowitz, et je rêve d’interpréter ce rôle qui me correspond et qui s’apparente à celui de James Bond dont je suis passionné. Grâce à cet auteur, cela concerne les adolescents !!! Réellement, compte tenu du succès des livres, la réalisation d’un film serait un événement pour les jeunes de notre génération qui attendent les aventures filmées d’un jeune espion. Ce serait, à mon sens, un "carton" financièrement !

    Florian, par e-mail (05/2003) adresse e-mail : criswilfloo@wanadoo.fr

    Point de vue de l’étudiante

    Ian Rider vient de mourir dans un accident de voiture. Son neveu Alex, 14 ans, intrigué par les circonstances de cet accident découvre qu’il s’agit d’un meurtre. C’est alors que tout se précipite pour lui. Il se trouve enrôlé malgré lui dans les services secrets britanniques, le MI 6, pour mener à bien la mission pour laquelle son oncle, super-agent secret, s’est fait descendre. Alex doit découvrir ce que cache Herod Sayle, un puissant industriel qui a décidé de doter toutes les écoles du pays d’un nouvel ordinateur ultra perfectionné, le Stormbreaker.

    Ma première impression a été relativement mauvaise. Je trouvais que la première de couverture n’était pas du tout attrayante, et je ne parle pas du titre. En plus, n’étant pas vraiment fan de romans d’espionnage, j’étais très sceptique en abordant ce livre. Le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai été complètement bluffée. C’est un livre riche d’action, de rebondissements, de suspens, de tension de la première à la dernière ligne. Pas un moment de calme ni de répit pour le héros ou pour le lecteur.

    Bien sûr, on retrouve dans Stormbreaker ce qui a fait le succès des films d’espionnage type James Bond, c’est-à-dire un côté spectaculaire que j’ai trouvé ici particulièrement emballant. Alex frôle la mort à plusieurs reprises et, bien sûr, s’en tire toujours bien. C’est peut être parfois un peu gros mais bon ! C’est la recette des histoires d’espionnage. Et puis il faut dire que l’intrigue est bien ficelée, facile à suivre et à comprendre, ce qui est loin d’être toujours le cas dans les histoires de ce type.

    Le style d’Horowitz, simple, clair et précis donne un récit hyper dynamique qui ne pose pas de problèmes de lecture car il respecte l’ordre chronologique et n’offre quasiment qu’un seul point de vue, celui d’Alex. Alex Rider est un héros exceptionnel et attachant. Paradoxalement, on s’attache à lui parce qu’il est ado et qu’il n’a pas choisi d’être espion, mais on finit par oublier qu’il s’agit d’un enfant, tant ses aventures sont sensationnelles. Ce premier livre donne envie de le suivre dans ses autres aventures.

    Je pense que vous avez compris que je le conseille vivement à tous ceux qui aiment que les choses bougent vite et que tout se termine bien.

    Alors, amateurs de sensations fortes, bonne lecture !

    par Gwendoline Mercier (03/2002)

    TOME 2

    Point de vue de l’ado

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    C’est l’histoire d’Alex Rider, un adolescent de 14 ans, espion à la solde du MI-6 (Les services secrets Anglais). Il ne connaît pas ses parents, il a été élevé par son oncle, Ian Rider, espion tué lors de sa dernière mission. Un jour, Alex voit un de ses anciens amis (Colin) acheter de la drogue à Skoda, un dealer. Il le suit et découvre qu’il produit ses drogues dans une péniche à côté d’un chantier où il y a une grue. Il monte dans la grue et la met en marche. Il prend la péniche avec la grue et essaie de la mettre sur le parking de la police placé devant le fleuve. La péniche tombe autre part et manque de blesser le ministre.

    Il se retrouve dans le bureau du MI-6 où on lui donne une nouvelle mission : infiltrer Pointe Blanche. Il passe une semaine chez un personnage important, pour faire croire qu’il est de la famille et que c’est un adolescent en difficulté.Il découvre (à Pointe Blanche) que le Dr Grief, le chef d’établissement, crée des clones pour diriger le monde. Il prévient le MI-6. Ils arrêtent le Dr Grief.

    Alex rentre chez lui. Il va au collège car le principal l’a convoqué car il s’inquiète de ses absences répétées. Il découvre que son clone l’attend et essaie de le tuer. Alex tue son clone et reprend une vie normale, pour un court moment.

    Ce que j’ai aimé dans le livre : J’ai aimé l’histoire, les personnages, la vie d’Alex.

    Ce que je n’ai pas aimé dans le livre : J’ai trouvé l’histoire trop longue.

    Adrien, 5ème, Club Lecture du Collège Molière de Villeneuve d’Ascq.

    Point de vue de l’adulte

    A quatorze ans, est-il possible d’être employé par les services secrets britanniques parce qu’on y occupe la place laissée vacante par un oncle décédé ? C’est ce que laisse sous-entendre le premier tome de la série Alex Rider, Stormbreaker (non lu à ce jour..... mais est-ce bien nécessaire ?).

    Déjà dans des séries plus anciennes, les enfants étaient livrés à eux-mêmes, les parents étant peu présents. Ici, c’est pire. Alex est seul, sans famille, enfin presque puisqu’il a une gouvernante qui est aussi sa meilleure amie, bien complaisante d’ailleurs : elle ne s’étonne jamais de ses absences. En fait, on a quelques difficultés à adhérer au scénario. On s’aperçoit qu’Alex est capable de conduire une grue, de soulever une péniche grâce à cette dernière, qu’il peut apprendre l’équitation en quelques heures et sauver une cavalière coincée dans un tunnel de chemin de fer, emprunter une piste noire en découpant un snow board dans une planche à repasser et ainsi de suite... ce que l’on retrouve d’ailleurs dans les James Bond.

    Tout comme le mythe du savant fou, ici le Dr Grief (le méchant) veut contrôler le monde, grâce à des clones de jeunes ados, fils de riches et puissantes personnalités mondiales.

    Beaucoup de rebondissements, d’action et de meurtres et une mort « scientifique » comme l’appelle celui qui veut gouverner la planète : une dissection humaine sans anesthésie promise à notre héros...

    D’après la base Electre, ce livre s’adresse aux bons lecteurs à partir de neuf ans. Est-ce véritablement adapté ? En tant qu’adulte, je suis un peu déçue par Horowitz que j’appréciais beaucoup jusqu’à présent.

    par Françoise Collet, documentaliste au Collège Molière de Villeneuve d’Ascq

    Point de vue de l’étudiante

    Très agréablement surprise et véritablement emballée par Stormbreaker, premier épisode de la série " Alex Rider ", Pointe Blanche m’a particulièrement déçue. Ponctué de résumés de l’épisode précédent, le récit arbore parfois une certaine lourdeur. L’auteur établit trop explicitement les ponts entre les deux ouvrages, si bien que le lecteur fan de Stormbreaker (comme moi !) pourrait regretter que tous les évènements soient redits et que l’auteur n’ait pas cherché à établir une complicité avec un lecteur déjà familier d’Alex et des services secrets britanniques.

    Le récit accuse dès son commencement une certaine lenteur, qui, au départ du moins, tient au fait qu’Alex reprend sa vie normale et s’y ennuie. Malgré tout, la lenteur perdure et rend le récit beaucoup moins attractif que le premier. A la différence de Stormbreaker où le point de vue était presque essentiellement celui de notre jeune espion, ici, il change sans arrêt. La cohérence du récit en souffre un peu mais ce changement de point de vue empêche l’identification du lecteur au jeune héros, pourtant toujours aussi attachant. Le schéma narratif de cet épisode est à peu de choses près identique au premier ; en exagérant à peine, dès le départ, on sait comment çà va se passer (dans les grandes lignes, j’entends). Enfin, je reprocherais à ce récit son aspect didactique : en effet, le méchant nous fait presque un cours sur le clonage alors que notre pauvre Alex, son seul élève à ce moment-là, est prisonnier (et prêt à être tué !) et a sûrement d’autre chats à fouetter (tout comme le lecteur).

    En définitive, je n’ai qu’un conseil à vous donner : si vous avez aimé le tome 1, arrêtez-vous là. Si vous ne l’avez pas aimé, n’essayez même pas de continuer, à mon avis, çà n’en vaut pas la peine.

    par Gwendoline Mercier (04/2002)

    Réponse d’un lecteur qui a aimé

    Moi personnellement j’ai trouvé ce livre très envoutant peut-être moins que le premier mais bien quand même. Je ne sais pour qui se prend cette Gwendoline pour nous conseiller de ne pas lire un livre signé Horowitz. Il y a des livres pour tous les goûts, si il n’est pas au sien cela n’est pas une raison d’en faire un cauchemar. Enfin, elle nous présente ce livre de tous ces aspects négatifs mais ne croyez pas pour autant qu’il n’a que ça. Pour des adolescents de 13-14 ans ce livre nous convient très bien !!!!! par e-mail, 02-2003

    TOME 3

    (GIF)

    Voici venu le troisième volet des aventures d’Alex Rider, 14 ans, espion malgré lui. La mission Pointe Blanche devait être la dernière de ce jeune garçon qui voulait devenir enfin un collégien comme les autres.

    Malheureusement, quand on est si doué, on ne peut qu’être rattrapé par la renommée ... et ce sont maintenant les services secrets américains qui ont besoin de lui. Alex doit juste accompagner un couple d’espions américains sur la somptueuse île Skeleton Key, île paradisiaque près de Cuba, et faire semblant d’être leur enfant. Là-bas, les espions vont tenter de découvrir - et de déjouer - les plans du Général Sarov, soupçonné d’avoir en sa possession des missiles nucléaires. Mais Alex ne tient pas en place. Venu en simple figurant, il va se retrouver directement impliqué dans les projets diaboliques de Sarov dont le but est de conquérir le monde. Et oui ! ça ne rigole pas !

    Alex Rider, on commence à connaître. C’est un peu comme les films de James Bond : toujours la même recette de base mais décidément on ne s’en lasse pas. Après un démarrage un peu difficile, traduisant l’état d’esprit de notre pauvre Alex devenu « normal », le roman va à cent à l’heure. Mieux que dans les supers productions américaines qui vous proposent un coup de théâtre toutes les sept minutes, avec Horowitz, c’est quasiment un par page. Certains lecteurs penseront en le lisant que c’est du « vu et revu » ou du « lu et relu » - quoique peu de livres d’espionnages pour enfants soient publiés-, que c’est un texte bourré de clichés et de stéréotypes avec notamment de gentils Américains contre un méchant Russe, militaire, qui plus est. Qu’à cela ne tienne ! Horowitz, avec son style simple et percutant maintient le lecteur en haleine du début à la fin. Et comme pour aller au-delà du stéréotype, c’est finalement le petit Anglais qui remporte la victoire !

    Le deuxième volet de la série m’avait semblé un peu décevant (voir la critique de Pointe Blanche). Skeleton Key est à la hauteur de ce que nous avait promis Stormbreaker : un vrai régal pour le lecteur. On y retrouve un Alex au meilleur de sa forme, toujours plus intelligent, rusé, inventif, courageux et ... amoureux ! Un héros qui fera peut-être lire les garçons les plus réticents.

    Mots clés : Espionnage / Bombe atomique /

    Pour les bons lecteurs à partir de 10 ans, et pour les moins bons (ceux qui aiment moins), dès 13-14 ans.

    Par Gwendoline Mercier [mars 2004

    Horowitz, Anthony. Alex Rider : Stormbreaker (tome 1). Hachette jeunesse, 2003. (Ldp Jeunesse Refonte). 214 p. ISBN 2013221657

    Horowitz, Anthony. Alex Rider : Pointe blanche (tome 2).Hachette jeunesse, 2004. (Ldp Jeunesse refonte). ISBN 2013222378

    Horowitz, Anthony. Alex Rider : Skelton Key, l’île de tous les dangers(tome 3).Hachette jeunesse, 2004. (Ldp Jeunesse refonte). 305 p. ISBN 2013222939