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35 kilos d’espoir, d’Anna Gavalda

 
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    Grégoire est malheureux, l’école lui empoisonne la vie. A 13 ans, il est en sixième après avoir redoublé deux fois. En réalité si Grégoire est mauvais à l’école, il est très habile de ses mains, c’est un excellent bricoleur et il est même u peu inventeur. Il n’est heureux que dans le cabanon de son grand-père Léon dans lequel ils passent des heures à bricoler. C’est aussi auprès de " grand Léon " que Grégoire trouve soutien, réconfort et encouragements. Mais l’attitude de Grégoire au collège le fait renvoyer et on ne veut de lui nulle part. Comment va réagir " grand Léon " ? Quelle solution va trouver Grégoire ? (GIF)

    C’est ici le premier livre jeunesse d’Anna Gavalda l’auteur à succès, mérité par ailleurs, du recueil de nouvelles Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part et du roman Je l’aimais. Comme pour son premier livre, Anna Gavalda écrit son premier livre jeunesse non pour révolutionner cette littérature mais simplement pour raconter une histoire. L’histoire d’un enfant comme il en existe beaucoup mais racontée avec un style impeccable et enchanteur. Nous sommes réellement séduits par cette histoire de Grégoire, pleine d’humour (les cours de gymnastique), d’émotion (la maladie de grand Léon). La première personne qu’emploie l’auteure ne fait qu’ajouter un peu plus d’intimité au récit de Grégoire, personnage très attachant que nous aurions envie de connaître.

    Anna Gavalda a su adapter son niveau de langue aux jeunes, hormis, et c’est le seul bémol pour ce livre, sur quelques rares mots parfois complexes. Néanmoins ce passage en littérature de jeunesse est très réussi et cela nous offre un très beau livre. A partir de 9 ans.

    Par Fabrice Obaton (11/2002)


    Avis d’un autre lecteur

    L’école est un cauchemar pour Grégoire qui, à 16 ans, est toujours en 6ème. Il ne trouve de réconfort qu’en compagnie de son grand-père, dans l’atelier de bricolage de celui-ci. Mais le jour où Grégoire est renvoyé du collège, il perd même le soutien de son grand-père. Peut-être est-il temps de grandir et les événements de la vie vont l’y pousser.

    Le reflet d’une réalité

    L’histoire de Grégoire ressemble à celle de nombreux collégiens de cet âge qui, en échec scolaire, subissent des tensions chez eux et souffrent de ne pas réussir à trouver leur voie. L’auteur porte un regard indulgent sur le jeune garçon, notamment à travers le regard de son grand-père qui le soutient dans les moments difficiles ; mais elle n’est pas complaisante et ne laisse que peu d’excuses à Grégoire lorsqu’il est renvoyé de l’école. Anna Gavalda, à travers l’histoire de Grégoire, dénonce ici le fonctionnement du système éducatif qui ne prend pas assez en compte l’esprit de création et qui ne sait hélas pas soutenir les élèves les plus en difficulté lorsqu’ils en ont besoin. Le moment où Grégoire se sent enfin intégré et soutenu par ses camarades n’est-il pas un des éléments qui fait que tout change pour lui ?

    Le mélange des genres

    Pour ce premier roman jeunesse, Anna Gavalda mêle avec habileté différents genres et passe du comique au tragique. Rien n’est plus comique, en effet, que de s’imaginer Grégoire en cours de gymnastique, accumulant les pitreries pour amuser sa classe, comme rien n’est plus émouvant que de ressentir la douleur de ce garçon lorsqu’il découvre la maladie de son grand-père. L’auteur nous fait passer de la tristesse, lorsque le coma de Léon donne la force à son petit-fils de soulever des montagnes, à l’espoir avec le réveil de Léon. Le récit se termine sur une note de joie : le sourire de Grégoire. Enfin ! Pourrait-on ajouter.

    Une collaboration fructueuse

    Anna Gavalda était devenue un auteur reconnu après ses deux grands succès Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part et Je l’aimais. Les nouvelles de Anna Gavalda empruntent généralement leur matière au quotidien et nous parlent de la vie actuelle. Elle s’essaie désormais à la littérature de jeunesse en réemployant la même technique et réussit plutôt bien avec ce premier roman.

    Frédéric Rébéna est quant à lui l’un des illustrateurs pour la jeunesse les plus publiés et il avait déjà illustré ce texte paru dans Je bouquine. Avec cette collaboration, cet ouvrage ne pouvait donc que connaître un beau succès.

    Anna Gavalda signe donc ici un roman écrit de manière énergique mais sensible, un roman plein de tendresse, de tristesse, mais aussi d’espoir. Elle réussit à adapter son langage à de jeunes lecteurs, ce qui n’est pas forcément évident pour un auteur de romans pour adultes.

    Un ouvrage doté de belles leçons (chacun a sa voie, il faut juste accepter de grandir, de faire quelques sacrifices et de lutter), à mettre dans les mains de jeunes lecteurs, dès 10 ans.

    Par Audrey Meersman, Deust STID (06/2003)

    Post-scriptum

    Gavalda, Anna. 35 kilos d’espoir. Bayard jeunesse, 2002. (Les littéraires). 110p. ISBN 2747006603

    Forum de l'article : 2 contribution(s) au forum

    35 kilos d’espoir, d’ Anna Gavalda, Par : deconin, 16 janvier 2007
    ce livre est tres interesant car j’au un amis deans ce cas il se lit tres tres facilement en 1h00 je l’ai lu je le conseille a tout le monde et meme a ce qui n’aime pas lire je ne dirai pas que c’est mon livre preferer mais il est super interesant sa me fais un petit paincement au coeur
    35 kilos d’espoir, d’ Anna Gavalda, par lolmi92, 26 novembre 2007
    demain j’ai une interro et ma prof de français a choisi ce livre je l’ai lu 3 fois mais le schéma narratif est compliqué pouvez vous me le decomposer sinon il ma plu lelement declencheur est l’ospitalisation de leon ou le renvoi de gregoire
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