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Les couscous les pastis et moi, de Jean-Luc Luciani

 
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    COUP DE CŒUR DU CLUB LECTURE LEONARD DE VINCI

    (GIF)

    Antonin Dedjaoui doit déménager : son père, architecte, déteste les mots qui finissent en " ion " : agressions, pollution, payer l’addition...

    Ils décident donc de quitter Marseille pour l’arrière-pays. Le petit village est splendide, les grandes vacances s’écoulent donc paisiblement ponctuées par de délicieuses promenades dans la nature. Mais la rentrée scolaire approche et Antonin a hâte de se faire de nouveaux amis.

    Dans la classe, Antonin occupe la seule place disponible : une table placée entre deux rangées. Les élèves se connaissent depuis l’an dernier et avec l’arrivée d’ Antonin le nombre d’élèves dans la classe s’élève à 13 ... Ce qui ne calme pas le malaise perceptible avant même l’arrivée d’Antonin.

    C’est pendant la récréation qu’Antonin prend conscience de sa différence : il ne peut faire partie ni du clan des couscous (les enfants issus de l’immigration) ni du clan des pastis (les enfants originaires de la région). C’est un Couscous-Pastis conclut Magalie, il ne peut donc se joindre à aucun groupe. Antonin décide alors de jouir de sa position d’observateur : chaque clan a son territoire dans l’école, les WC sont déclarés zone neutre ; quant au terrain de basket il était réservé aux Couscous les jours impairs et aux Pastis les jours pairs. Lors d’un match de football, le bon arbitrage d’Antonin lui valut l’honneur d’être le garant d’un traité de paix (provisoire). Ce qui ne consola nullement Antonin qui réclame au plus vite un conseil de famille ! Averti, l’instituteur, invité à déjeuner chez les parents d’Antonin, lui raconte qu’il a quitté Paris parce qu’il n’aimait pas les mots en " ui " : Paris, le bruit, la pluie ... Alors ensemble ils pourraient peut-être venir en aide aux autres élèves et les conduire à signer l’armistice ? Une discussion autour de l’art culinaire va grandement les aider !

    Un livre bien écrit sur le mode de l’humour qui aborde des notions essentielles comme le respect de l’autre dans sa différence à travers la communication ; une leçon de civisme qui peut amorcer des notions de géopolitique (l’ONU, les zones neutres, les traités) et bien sûr des périodes historiques, comme les guerres passées (seconde guerre mondiale et antisémitisme) et présentes.

    Mots-clés : Humour - Racisme - Tolérance - Communication - Culture

    Par Nacéra Babérih, documentaliste. Club lecture Collège Léonard de Vinci Carvin (07/2003)

    Avis de jeunes lecteurs

    Tout se passait bien pour le petit Antonin Dedjaoui, qui habitait dans la plus belle ville du monde et qui n’avait aucun problème jusqu’au jour où son père est rentré du travail de mauvaise humeur et leur a dit qu’il en avait assez de la pollution, des agressions...Tous ces mots qui finissent par " ion ". Pour une fois sa femme était d’accord et les parents d’Antonin le regardèrent et lui demandérent si il était d’accord avec eux. Sans trop réflechir il dit oui et les ennuis commencent...

    Ils déménagent à la campagne. C’est la rentrée des classes et Antonin ne connaît encore personne. Il n’y avait que deux classes, et dans chaque classe ils n’était que treize " chiffre porte malheur ". Lorsque qu’Antonin prononça son nom-prénom tous les éléves le regardèrent comme des gobbies ; il y avait deux rangées dans leur classe, lui était au milieu, seul.

    A la récréation, la rangée de gauche est venue voir Antonin et lui a demandé s’il était de leur côté mais Antonin ne comprenait pas de quoi il parlaient, alors ce groupe laissa tomber ; puis la rangée de droite est venue le voir et tout s’est déroulé de la même façon. A la sonnerie, il se range au hasard dans la rangée de gauche mais Julien l’a repoussé d’un coup de coude en disant qu’il n’était pas un couscous. Il se met donc au milieu. Le probléme : il ne fait partie ni du coté des couscous ni du coté des pastis. Les deux clans decident de conclure un pacte qui convient à tout le monde sauf pour antonin. En rentant chez lui, le prof d’Antonin monsieur Fralen rattrape Antonin et lui dit qu’il a été confronté au même probléme que lui car dans son ancienne école, ses éléves s’appelait Henri, Said ... Et tout se passait fort bien contrairement à ici. Monsieur Fralen propose donc à Antonin d’unir leur force pour envisager une solution. Monsieur Fralen était invité chez Antonin à manger, et quand le pére d’Antonin a prononcé la phrase : " l’Egypte et l’Italie ensemble ", il a dit qu’il avait trouvé une solution à leur problème. Décidément tout s’arrange petit à petit.

    Laura Deparetere 4eE Club lecture Léonard de Vinci Carvin (07/2003)

    Antonin Dedjaoui habitait Marseille. Suite aux plaintes des parents ils déménagèrent dans un petit village provencal, situéen haut d’une colline. Le père d’Antonin travaille dans l’architecture et sa mère dans l’illustration. A la rentrée Antonin entre dans une petite école de deux classes. Il espérait avoir de nouveaux copains. Dans sa classe il n’y a que treize élèves. Les élèves sont répartis en deux clans : Les Couscous et les Pastis. Antonin n’entrant dans aucun groupe devint un Couscous-Pastis. Personne n’accepte jouer avec lui. Les deux clans sont toujour divisés. La cour est divisée en deux, dans la cantine chacun à un côté, idem pour la classe. Antonin est l’arbitre de la classe. Antonin parla du problème à ses parents qui lui expliquent qu’il est d’origine provencale et d’origine Bizerte, suite à un conseil de famille. Suite a ce problème le maître décide de faire quelque chose. Antonin aide le monsieur Fralen, l’institueur à régler le problème. Au début Antonin sert de pigeon voyageur entre les tribus, il donne des messages, puis les clans commençent à se parler. Antonin organisera une boum à son anniversaire et l’instituteur organisera un pique nique pour pouvoir réunir les deux clans. Au bout de longues tentatives ils réussirent à se mélanger et à être ensemble. Un jour une nouvelle élève entre dans la classe ; elle est le contraire d’Antonin, elle est Patis-Couscous. Antonin réussira même avoir beaucoup de copains dans sa classe.

    François Coralie 6éme F. Elève au collège Léonard de Vinci Carvin (07/2003)

    Antonin Dedjaoui et ses parents viennent d’emménager dans un petit village provençal où il espère se trouver de nouveaux amis. Mais le jour de la rentrée de septembre, il se rend compte que sa nouvelle classe est coupée en deux clans très distincts. Il y a d’une part les Couscous dirigés par Mohamed Chérif et les Pastis dirigés par Olivier Rastoin. Ignoré par les uns et rejetté par les autres, il va bientôt devoir devenir "l’arbitre" entre ces deux "tribus" ennemies mais aussi essayer de renouer les liens entre eux, malgré les consignes à respecter c’est-à-dire les limites du territoire d’une tribu qui ne doit pas être franchies par un ou une ennemi(e)... D’ailleurs, les heures de cours sont toujours ponctuées par des jets de boulettes de gommes, des"crottes" de nez et encore plein d’autres choses... Mais grâce à Julien et à son professeur les deux clans vont se rapprocher pour n’en former plus qu’un. La paix peut être proclamée !

    Jonathan LegrandClub Lecture Léonard de Vinci Carvin (07/2003)

    Luciani, Jean-Luc . Les couscous les pastis et moi. Rageot, 2002. (Cascade). ISBN 2700228065