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MARTINE à Douha et Amelle

Dossier sur Martine
 
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    Salut les amis !!!

    Moi, Martine, héroïne de plusieurs albums, je compte à travers ce dossier me présenter à vous, vous parler de mon monde, de ma création mais aussi de l’évolution de mon personnage à travers le temps.

    Pour cela je commencerai tout d’abord par vous dévoiler ce que vous devez savoir sur moi, je vous parlerai de quelques-unes de mes aventures, des valeurs très positives que je dégage ainsi que certaines idées véhiculées à mon sujet. Cependant, vous verrez que mon monde est dit un peu trop idéalisé. Une seconde partie sera consacrée à ma création et à la présentation de mon créateur, Gilbert Delahaye, mon illustrateur Marcel Marlier et enfin mon éditeur, Casterman. Pour finir ce dossier, nous étudierons ensemble, dans un premier temps, mon succès qui est mondial puis les diverses polémiques déclenchées dans plusieurs pays.

    MON PERSONNAGE

    Tout d’abord, je commencerai par vous décrire mon tempérament, mon caractère et ma façon de voir les choses. Je compte vous faire pénétrer dans mon univers, vous faire découvrir les moindres petits éléments qui forment le personnage que je suis.

    Des valeurs positives

    Je suis une petite fille de dix ans, polie, sage, courageuse et travailleuse qui réussit tout ce qu’elle entreprend. Je me trouve au cœur de plusieurs petites histoires qui font le lien entre tous les albums de la série. Mon nom est dans chaque titre et mes photos dans chacune des illustrations.

    De façon générale, je regroupe toutes les qualités qu’une petite fille devrait avoir. En effet, je ne présente aucun défaut, aucune particularité physique, ni de caractère, aucun tic de langage. Je peux être n’importe quelle petite fille, je ne suis jamais tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Un jour on peut me voir en ballerine dans Martine à l’opéra, le lendemain inscrite au conservatoire de musique dans Martine découvre la musique.

    Je suis à la fois curieuse et dynamique, je prends réellement à cœur chacune des activités qui me sont proposées et je m’investis immédiatement lorsqu’il s’agit d’apprendre et de s’essayer à de nouvelles aventures. Je suis toujours joyeuse, chaque moment de ma vie est l’occasion d’exprimer mon sens de la fête. Je suis une petite fille très sociable, loin d’être solitaire, je profite de chaque aventure pour faire de nouvelles rencontres et partager mes expériences. Cependant, je reste autonome et sais me transformer en véritable petite ménagère faisant le repassage, le ménage, les courses ou la cuisine. Je sais donc être très serviable lorsqu’il s’agit de venir en aide aux adultes. En effet, il m’arrive parfois d’en rencontrer : le contrôleur dans le train, la maîtresse à l’école, le moniteur dans le stage de voile... et à chaque fois la rencontre se passe agréablement bien. Il ne se pose jamais de problèmes ni de conflits d’autorité, je suis très obéissante et appréciée de tous. J’agis toujours de façon à ce que mes parents soient fiers de moi et notamment papa comme c’est le cas dans Martine, petit rat de l’opéra. Dans Martine embellit son jardin, Jean et moi nous nous activons dans le jardin pour que papa soit étonné de ce que nous savons faire.

    Dans mes aventures il y a toujours beaucoup d’enfants qu’ils soient camarades de classe, de jeux, frères et cousins. Ils ont toujours le même âge que moi et n’affichent encore une fois aucune particularité qui pourrait les identifier, afin que chaque enfant puisse s’intégrer aisément dans mes aventures. Vous pourrez remarquer que nous entretenons des relations toujours très calmes et posées dans disputes ni conflits. Nous nous entendons sans jamais être méchants.

    Mes aventures offrent donc aux enfants un univers proche de leur quotidien qui passe par la perfection de mon personnage. Chaque petite fille peut trouver en moi au moins une facette de son caractère. Je suis alors l’amie de toutes.

    Les idées véhiculées par mon image : des valeurs positives, un monde trop idéal...

    Pour commencer cette partie, je parlerai de l’image que je renvoie aux enfants. En effet on dit de moi que je suis un parfait modèle pour les enfants. Je possède beaucoup de qualités qui font que je suis une petite fille qui dégage des idées positives. Dans un premier temps nous pouvons parler de mes bonnes manières : je suis toujours polie, je suis très obéissante et très respectueuse vis à vis d’autrui. De plus, je conçois l’amitié comme une chose très précieuse, c’est pourquoi je ne me dispute jamais avec mes amis. Toutes ces qualités montrent aux enfants comment ils doivent se comporter. Toute cette douceur et cet amour que je dégage engendrent chez les lecteurs des attitudes positives. Mes albums sont beaucoup offerts en cadeau avec une image de Martine la gentille petite fille qui ne peut guère faire de mal.

    Et pourtant, si on analyse de plus près, on peut se permettre de dire que les personnages dans mes albums sont stéréotypés, qu’ils véhiculent une idéologie qui donne de la femme une image toujours identique et dévalorisante : je ne suis présente que dans les tâches matérielles, je maintiens en quelque sorte un pouvoir établi. L’enfant qui lit mes histoires est passif mais ravi, il contemple des images voyantes sans réelle technique créatrice. Ce sont des images fermées où tout ce qui est autour est là pour dire que ça se passe comme ça. Ces illustrations reflètent un monde assez idéaliste et un texte très formel : aucun dialogue ne s’instaure entre l’histoire et les images.

    Alors, pourquoi ce succès ?

    Mes auteurs ont voulu plaire à l’enfant et le rassurer. Le monde dans lequel j’évolue est celui dont rêve tout jeune lecteur, qui ne voit là aucune littérature moralisatrice, stéréotypée ou ennuyeuse. Le texte, uniquement événementiel, le conforte dans ce qu’il a de rassurant. Le cadre de vie, les personnages, les paysages et les couleurs baignent dans une atmosphère de félicité. Avec de tels ingrédients, le charme ne peut qu’opérer et c’est justement ce qu’ont recherché mes auteurs.

    Pour conclure cette partie, je peux dire que je véhicule aussi bien des idées positives que négatives. Les points de vue sont très nombreux et très répartis.

    MA CRÉATION

    Mon créateur, Gilbert Delahaye

    Il est né le 19 mars 1923 à Saint-Pierre-de-Franqueville près de Rouen. Son père est belge et sa mère normande. En 1926, son enfance est partagée entre la Mer du Nord, les vacances normandes et les visites chez les grands-parents tournaisiens. Étudiant, il fait ses classes à l’Institut Notre-Dame-des-Dunes. En mai 1937, il écrit ses premiers poèmes en poursuivant ses études chez les jésuites. En 1940, il étudie la typographie à Saint-Luc à Tournai. Quatre ans plus tard, à la libération de Tournai, le 2 septembre 1944, Gilbert offre ses services aux Éditions Casterman, pour le département composition. Il y restera 30 ans. En 1946, mon cher Gilbert décide de se marier. C’est alors la naissance en 1947 et celle de Jean-Pierre en 1949. En 1949, il commence à fréquenter les jeunesses littéraires de Belgique et Les jeunes lettres hennuyères.

    En 1954, mes premiers albums paraissent. C’est Marcel Marlier qui les a illustrés. Au début, il y a moi à le ferme, moi en voyage. En 1957, le prix Auguste Marin couronne Les racines du cœur. En 1963, le père de Gilbert meurt. Il publie quelques recueils remarqués et consacre une anthologie à Maurice Carême dont il se sent proche (1969). 1973, mon créateur rompt avec son passé professionnel et devient " indépendant ". Il perd sa mère. 1974, Gilbert remporte le Prix de Poésie de l’Illiade de France. 1979, le prix Albert Dauzat est attribué à son recueil du Coq à l’âne. Il rencontre à cette occasion Philippe Chabaneix et Pierre Menanteau. De 1962 à 1985, mon créateur assure la vice-présidence d’Unimuse mais la mort de Robert-Lucine Geraert laisse chez lui un grand vide. Il consacre un essai au poète défunt.

    En 1985, le prix Jacques Prévert lui est attribué par la Fédération nationale des écrivains de France pour l’ensemble de son œuvre. EN 1992, il reçoit le prix de l’Alliance française. 1993, le prix Maurice Genevoix de l’Académie des provinces françaises lui est décerné. En 1994, Gilbert, scénariste et Marcel Marlier, dessinateur, fêtent mes 40 ans à la Maison de la Culture de Tournai. Pour l’ensemble de son œuvre, on lui décernera le prix Corneille.

    Voilà, désormais vous connaissez Gilbert Delahaye.

    En note, la bibliographie de Gilbert Delahaye.

     [1]

    Marcel Marlier, mon illustrateur

    Marcel est né le 18 novembre à Herseaux, commune de la Picardie belge. A seize ans, il s’inscrit au cours d’Arts décoratifs à l’école Saint-Luc de Tournai. En juillet 1951, il termine ses études. Il retournera à Saint-Luc comme professeur dès 1953.

    Étudiant, il est primé pour son talent de dessinateur lors d’un concours de dessin organisé par les éditions de La Procure à Namur. Celles-ci l’engagent dans la foulée pour illustrer des ouvrages destinés aux écoliers, tel que Le livre unique du français. Deux ouvrages pédagogiques passent entre les mains de mon illustrateur, qui vont toute une génération d’élèves par la fraîcheur du dessin : Je lis avec Michel et Nicole. La collaboration avec La Procure durera plus de vingt-cinq ans.

    Mais, dès 1951, Pierre Servais, un des responsables du département édition chez Casterman est séduit par le travail de Marcel et il lui propose d’illustrer des livres destinés à la jeunesse. Il va ainsi illustrer des livres écrits par Alexandre Dumas (Les croisières aventureuses du Capitaine Pamphile, 1951), la Comtesse de Ségur (Le petit de Crac, 1953) ou Madame Leprince Beaumont (La Belle et la bête, 1973). Il va également participer à la collection Farandole, destinée aux enfants.

    En 1954 débute sa collaboration avec Gilbert Delahaye pour mes aventures, sa série phare.

    (JPG)
    Jean-Lou et Sophie au jardin, 2004

    En 1969, toujours chez Casterman, il crée la série « Jean-Lou et Sophie » : douze titres au total, dont il est à la fois l’auteur et l’illustrateur.

    Voilà, désormais vous connaissez également mon illustrateur.

    Casterman, mon éditeur

    Mon éditeur est belge. Il crée des Bandes Dessinées et des livres pour la jeunesse. A l’origine, son nom, Casterman est une imprimerie et uns société d’édition fondée en 1780 à Tournai. En 1934, il prend le relais des éditions du Petit Vingtième pour la publication en albums des Aventures de Tintin, avec la quatrième épisode de la série : les Cigares du pharaon. A partir de 1942, il publie des versions remaniées et en couleur des aventures du célèbre reporter. Avec le succès des Bandes Dessinées de Hergé, Casterman propose bien vite de nouvelles séries d’aventures : Petzi de Carla et Wilhem Hansen, Alix et Lefranc de Jacques Martin ou Chevalier Ardent de François Craenhals. Dans les années 1970, Casterman décide de conquérir un lectorat plus adulte en proposant les premiers albums de Corto Maltese en 1973 et en créant la revue de Bande Dessinée historique en 1978. Mon éditeur et son groupe (Casterman Éditions) font partie depuis 2004 du groupe Flammarion. Son imprimerie fait, elle, partie du groupe EVADIX depuis la fin de l’année 2002. Elle a ensuite été rebaptisée Casterman Pinting.

    Depuis mon premier album Martine à la ferme, publié par mon éditeur Casterman en 1954, moi, Martine, je suis devenue un véritable phénomène de l’édition pour la jeunesse. 51 titres, tous disponibles, mes albums écrits par Gilbert Delahaye et illustrés par Marcel Marlier ont été publiés à plus de 5 millions d’exemplaires seulement pour la langue française et avec les albums dérivés, il s’en vend actuellement plus d’un million par an.

    On me retrouve aussi sur tous les continents et dans toutes les langues. Mes histoires ont été traduites dans une cinquantaine de langues et je me suis aussi appelée Anita, Tiny, Maja, Marika, Mary, Steffie...

    Je parle à toutes les petites filles du monde...

    AUTOUR DE MOI-MÊME

    Mon succès mondial

    (JPG)
    1954, mon premier album

    Depuis mon premier album, Martine à la ferme, je suis devenue un véritable phénomène de l’édition pour le jeunesse. Mes albums ont été publiés à plus de cinquante millions d’exemplaires et actuellement, plus d’un million d’albums par an sont vendus, rien qu’en France. De plus, même à l’étranger vous ne risquez pas d’être dépaysé puisque mes aventures sont retranscrites dans une cinquantaine de pays différents. Que ce soit sous les prénoms d’Anita, Tiny, Debbie, Mary, Steffie ou Marika, j’arrive toujours à attirer mon jeune public. Mes petites histoires, mes aventures, mes camarades, mes péripéties plaisent aux jeunes. Ils se retrouvent, s’épanouissent, grandissent, se divertissent et s’évadent de la terre ferme au gré de leurs envies pour un univers magnifique qui est à la fois le mien et le leur.

    Cependant mon succès n’est pas exclusivement centré sur mon personnage. En effet, les dessines de mon illustrateur Marlier y sont aussi pour quelque chose. Nous pouvons noter qu’ils tiennent une place très importante dans mes albums. Le dessin occupe généralement la moitié de la page et le reste est consacré au texte. C’est en partie l’image qui intéresse l’enfant à mon album. Les dessins de mon illustrateur Marlier sont réalistes et représentent fidèlement les choses de la vie courante...

    Je suis en réalité le cadeau idéal, que l’on peut offrir à une petite fille comme le font certaines grands-mères, certaines tantes, certaines mamans...

    Les dérivés de mes albums

    (JPG)

    Collections : Albums Martine - Carnet Martine - Coéditions Delagrave - Crée avec Martine - Les amis de Martine - Lire et jouer avec Martine - Livres cubes Martine - Livres puzzle Martine - Martine raconte - Mes premiers Martine - Min’imagier Martine - Pochettes Martine grand format - Pochettes Martine petit format - Pop up Martine - Super Martine.

    Hors collection : Album de bébé - Biquette et la petite chèvre (10) - Calendrier de l’Avent Martine - Calendrier millésime 2007 Martine - Chat des villes et chat des champ (12) - Cotcodac et Minouchette (9) - La farandole des animaux - Marcel Marlier, 40 ans de dessins - Mes copines et mes copains de classe - Mon premier carnet secret - Mon premier imagier - Pic-nique le hérisson.

    Papeterie : Calendrier d’anniversaire Martien (calendrier perpétuel) - Martine, mes copains de classe - Martine, mon premier carnet secret - Martine, mon premier imagier.

    Polémiquons un peu...

    Il est vrai que mes albums ont généré plusieurs polémiques. Tout d’abord nous avons pu remarquer que le style des illustrations a énormément évolué au fil des années mais, d’une façon générale, il est d’un réalisme sucré qui se veut séduisant pour les petites filles : nous avons un dessin très détaillé, des lumières flatteuses, des couleurs agréables et de jolis décors qui forment au final un univers parfait. Je dois vous avouer que l’on a très souvent reproché à mon illustrateur d’avoir trop idéalisé le monde qui m’entoure. En effet, dans mes albums, tout est toujours parfait : le monde dans lequel je vis, les gens qui m’entourent (famille, camarades, amis, cousins...) mais également les expériences que je vis. Ma vie est pleine de rêves et totalement dénuée de problèmes. Tout se passe toujours sans accros et à ce sujet de nombreuses critiques ont été faites car mes albums n’offrent pas assez d’éléments sur le réel. Aucun problème sérieux n’est jamais abordé, que ce soit la douleur, la mort, le chagrin, la différence ou l’intolérance. On peut par exemple voir que dans Martine à l’école, j’accueille dans ma classe une jeune indienne qui se prénomme Cynthia. Celle-ci devient très vite mon amie et elle n’est jamais confrontée ni au regard ni à la méchanceté des autres. Elle s’est tout de suite très bien intégrée. Les enfants sont donc censés m’imiter sans savoir pourquoi. Il n’y aucune leçon de morale.

    De plus, il est possible que les enfants se posent des questions sur mes acquis. En effet, tout le monde n’a pas la chance de vivre dans le même système parental que le mien. La perfection qui m’entoure peut créer une certaine frustration chez les enfants qui grandissent dans des milieux sociaux beaucoup plus défavorisés que le mien ou tout simplement chez les enfants qui ne connaissent pas uns situation aussi parfaite que la mienne. Malgré mon jeune âge j’ai déjà vécu des aventures magnifiques, j’ai eu la chance de goûter à toutes les activités qu’une petite fille rêverait de faire ne serait-ce qu’une seule fois.

    Par ailleurs, certains ont fréquemment reproché que les illustrations montrent ma culotte en contre plongée.

    D’autres personnes présentent mes albums comme une œuvre rétrograde et/ou sexiste dans laquelle je préfigure le fantasme de « l’executive woman »

    Cependant ce sont des polémiques actuelles et ce qu’il ne faut surtout pas oublier c’est que ces reproches étaient sûrement la clef de mon succès dans les années 1950, 1960, 1970. Selon moi il est peu probable que mes auteurs aient d’autres velléités que celles de distraire.

    DES VALEURS POSITIVES...

    Moi, Martine, c’est toute une histoire, une petite fille modèle pour des millions de petites filles. Malgré le succès mondial que je peux avoir, beaucoup de polémiques ont été déclenchées à mon égard. J’ai également été beaucoup critiquée car on me dit trop parfaite dans un monde un peu trop idéal.

    Cependant, il faut reconnaître que mes albums ont été pendant plusieurs années une référence pour les enfants mais aussi pour les parents qui n’hésitaient pas à se tourner vers moi lorsqu’il s’agissait d’apporter à leurs enfants des valeurs sûres et positives. En effet, je suis l’héroïne d’une série mais aussi la petite fille que les parents montrent en exemple.

    Dossier réalisé par Martine...

    ...grâce à Douha BENHADJALI et Amelle MAOUASSI

    L1 HSI

    UFR Langues et Culture Antiques

    Décembre 2006

    Forum de l'article : 3 contribution(s) au forum

    MARTINE à Douha et Amelle, Par : Rihab, 19 mars 2008
    Bravo !! ça faisait longtemps que je n’avais pas relu Martine mais vous m’avez donner envie de relire ses aventures !! smiley
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    MARTINE à Douha et Amelle, Par : eleve admirateur, 24 janvier 2008
    superrrrrrrrrrrr
    MARTINE à Douha et Amelle, par mahdi de la fac, 2 octobre 2008
    exellent douha.....  smiley
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    Notes de bas de page

    [1] Poésie : Marines, les jeunes lettres hennuyères, 1950 - C’était, prose crimée, Unimuse, 1952 - Les enfants de minuit, Unimuse 1958 - Les racines du cœur, 1961, Unimuse - Figures de sel, centre d’Art national français, 1965 - Anthologie de l’audiothèque, audiothèque, 1965 - L’étrangère, les cahiers de la Peau de serpent, 1981 - Mane, Thecel, Phares, Art et poésie, 1971 - Le temps quotidien, Arts et littérature carolorégiens, 1974 - Poèmes choisis, Unimuse, 1974 - Du coq à l’âne, Unimuse, 1978 - Le cactus et le violon, cahiers Froissard, 1992 - Un air de flûte, éd. de l’Escalette, 1994.

    Anthologies et essais : Poètes normands, Unimuse, 1966 - Maurice carême, Unimuse, Le miroir des poètes, 1969 - Robert-Lucien Geeraert , Unimuse, Le miroir des poètes, 1986. Géo Libbrecht, Dossiers L, n° 10, 1992.

    Contes : La sonatine pour Carillon, courrier de l’Escaut 09/08/1985 - Le champ du lorrain, Légendes pour un avenir, Tournai 1984 - L’harmonie des ombres, La revue générale, n°6/7 1994.

    Livres pour enfants : Mes albums, collection farandole, Casterman, Tournai (une quarantaine de titres traduits en une quarantaine de langues) - Gentil coucou, chansons enfantines, Scott frères 1973 - La jeunette des îles, récit Prix de l’œuvre suisse des lectures pour la jeunesse 1976

    A consulter : De jeune Tournay à Unimuse, Unimuse 1974 - Les 1920 dans la poésie française de Belgique, par Louis Sarot, Unimuse, Le miroir des poètes 1979 - Les 1920 dans la poésie française de Belgique, par Louis Sarot, Unimuse, 1979 - Jeunes Tournay 30 ans après, Unimuse 1979 - Cent auteurs, par A.-M. Trekker et J.-P. Vanderstraeten, éd de la francité - Anthologie de l’AEB 09/08/1985.

    Mon créateur, Gilbert Delahaye a collaboré à diverses anthologies d’Unimuse mais aussi, notamment à Poésie du Nord (1997), Le mysticisme dans la poésie contemporaine (1968), Encyclopédie poétique, Le plaisir des mots (Gallimard, 1982), Ça rime et ça rame (Labor, 1985), Mon premier livre de poèmes pour rire (éd. ouvrières, 1986).

    Certains poèmes de mon cher Gilbert ont été mis en musique par Berthe Di Vito, Irène Deneuville, Octave, Grillaert, Roger Lahaye et Raymond Verdier.