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Je n’aimerai que toi, de Bertrand Ferrier

 
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    Je n’aimerai que toi, de Bertrand Ferrier Flammarion, 2002. (Tribal). 157 p. 5,95 euros

    Les histoires d’amour finissent mal...

    Dès son arrivée au collège, Maurine est victime de la terrible catastrophe : elle tombe follement amoureuse du plus BEAU garçon de tous les temps, Benoît. Maurine se dit que ce n’est vraiment pas de chance : être amoureuse de l’Adonis du collège lorsqu’on a 11 ans, qu’on porte des lunettes et un terrible appareil dentaire... Ce n’est pas gagné. Et pourtant... Benoît, le jour de la rentrée de l’année suivante, se dirige vers elle et c’est le début de leur histoire. Elle est la chérie de Benoît : c’est le bonheur absolu.

    Mais voilà : cela fait quelque temps qu’il semble prendre des distances par rapport à elle, reporte toujours leurs rendez-vous évoquant des prétextes absurdes. Maurine n’ose pas comprendre : c’est fini ? Evidemment, elle est très malheureuse. Et son chagrin va devenir révolte et dégoût lorsqu’elle va surprendre Benoît avec une autre. Peu à peu, elle va réussir à remonter la pente et à élaborer sa revanche car, dans ces cas-là, il n’y a qu’une solution : trouver un autre amoureux... Même s’il lui faudra un peu de temps, Nasser est là qui l’attend.

    Je n’aimerai que toi est une histoire d’amour rafraîchissante qui met en scène une héroïne attachante et vraie. La psychologie des personnages est très juste et les situations très bien vues. Et, pour couronner le tout, l’écriture rend la lecture de ce roman tout à fait jubilatoire. A partir de 12 ans.

    Marine Dormion (05/2002)