Site littérature jeunesse de lille 3

Écrire pour les adolescents, écrire pour les adultes : Jean-Paul Nozière et Christian Lehmann

 
  • - AUTEURS ET ILLUSTRATEURS
  • - CARNETS DE VOYAGE LITTÉRAIRE
  • ÉCRIVAINS EN HERBE
  • - ÉDITEURS
  • HÉROS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI, D’ICI ET D’AILLEURS...
  • - LA LITTÉRATURE JEUNESSE EN QUESTION(S)
  • MARQUE-PAGES / SIGNETS
  • - MINI THÈSES
  • - PARTIE PRIVÉE
  • - QUI SOMMES-NOUS ?
  • RECHERCHE PAR THÈME
  • - RESSOURCES EN LECTURE ET LITTÉRATURE JEUNESSE
  •  

    Dans la même rubrique

    Ecrire pour les adolescents, écrire pour les adultes. Jean-Paul Nozière et Christian Lehmann

    La littérature de jeunesse et la littérature générale présentent des différences mais fondamentalement ne sont pas si éloignées car elles fonctionnent toutes deux sur les mêmes schémas. La question qui se pose, notamment pour le chaînage est la suivante : quelles sont les différences qui résident entre littérature pour adultes et littérature pour enfants ? Mise à part la différenciation qui est clairement établie au niveau des publics enfants et adultes, dans certains cas, la frontière n’est pas nettement délimitée en ce qui concerne la destination et la réception des œuvres. A travers deux auteurs de littérature de jeunesse qui se sont également prêtés à l’écriture pour adultes, Jean Paul Nozière et Christian Lehmann, nous essayerons de répondre aux questions que posent le chaînage.

    Tout d’abord, en nous fondant sur quelques œuvres de Jean-Paul Nozière, nous étudierons les clivages et les similitudes qui peuvent exister entre romans pour enfants et romans pour adultes à travers un genre précis : le roman policier. Nous verrons en effet comment fonctionnent chacun de ses livres en fonction du public visé. Puis, avec Christian Lehmann, nous verrons que la distinction entre livres pour enfants et livres pour adultes n’est pas si évidente et qu’un brouillage s’instaure notamment en ce qui concerne les publics visés. Nous nous attarderons sur les questions que posent l’écriture de Christian Lehmann à travers l’étude des thèmes abordés dans ses livres et en prenant en compte le narrataire qui est une donnée fondamentale en ce qui concerne l’étude du chaînage.

    I. Jean-Paul Nozière : le genre policier pour adolescents et adultes

    Le genre policier : définition générale

    Le genre policier a longtemps été considéré comme un " sous-genre " qui ne faisait pas partie des œuvres littéraires de qualité. Le roman policier est caractérisé par sa focalisation sur un délit grave, juridiquement répréhensible. Son enjeu est de savoir qui a commis ce délit et comment y mettre fin ou comment triompher de celui qui le commet ou encore comment l’éviter. Le genre policier adopte généralement la même structure dans l’organisation des faits c’est-à-dire la découverte d’un crime, d’un méfait, l’enquête autour de ce crime, la réparation (découverte du coupable, du meurtrier). L’élément qui prime dans le roman policier est le suspense, la tenue en haleine qui suscite l’intérêt du lecteur à savoir qui est le coupable (on ne le sait en général qu’à la toute fin du livre).

    I.1 Ce qui ne change pas

    D’un point de vue général, on peut dire que le genre policier destiné aux adolescents et le roman policier pour adultes partagent cette même définition. Au niveau de la structure d’ensemble, rien ne diffère, les mêmes schémas se retrouvent : la mention du meurtre qui entraînera l’enquête, la multiplication des suspects et pour finir l’arrestation du coupable. Dans Bogart et moi, l’intrigue tourne autour de la mort d’Enrique Almeida qui a priori est accidentelle. Dans Week-end mortel, il s’agit de la découverte d’un cadavre dans une rivière, une mort qu’on dit là aussi accidentelle alors qu’il n’en est rien.

    Le système des personnages propre au shéma actantiel est le même : nous retrouvons les opposants et les adjuvants. Dans Week-end mortel, Irma est invitée par sa meilleure amie à passer quelques jours dans un manoir luxueux. Au fil de l’intrigue, on voit apparaître deux clans : ceux qui sont impliqués dans le crime et de l’autre ceux qui essayent de comprendre et de mettre la vérité à nu. Au delà de ce clivage apparaît aussi un antagonisme social à travers la confrontation de deux classes : d’un côté, la classe bourgeoise, de l’autre, le milieu modeste d’Irma.

    Dans Bogart et moi, Slimane Rahali se dresse contre les gens du petit village de Provence dans lequel il vient enquêter. Il se heurte à l’esprit étroit des villageois remplis de préjugés. Les adjuvants sont Yasmina et Flo qui l’aident dans son enquête.

    Le procédé de captation du lecteur est également similaire dans la littérature pour adolescents et littérature pour adultes. Comme le dit Vincent Jouve : " Tout récit doit en même temps donner l’impression d’un développement réglé et d’un surgissement qui n’est du qu’au hasard. Le lecteur doit pouvoir prévoir et en même temps ne pas pouvoir prévoir ". Ceci est encore plus vrai pour le roman policier où le dénouement final est ce qui fait l’essentiel de l’intrigue dans un processus d’amplification. Plus on avance dans le livre, dans l’intrigue, plus on a envie de savoir la clé de l’énigme, l’identité du coupable. La tenue en haleine du lecteur est de même intensité et fonctionne sur les mêmes schémas : multiplication des rebondissements, doutes, remises en question jusqu’au dénouement final.

    A travers ces quelques éléments, on peut voir qu’en ce qui concerne les romans policiers destinés aux adolescents et ceux qui sont destinés aux adultes, les procédés narratifs et le système des personnages sont semblables. Au niveau de l’ordre du récit et de l’enchaînement des événements, tout part du même schéma ; le genre policier fonctionnant sur les mêmes principes quelque soit le public visé.

    I.2 Ce qui diffère

    Ne s’adressant pas au même public, il est indéniable que certains éléments propres au roman policier pour adultes ne se retrouvent pas dans le roman policier pour adolescents. En effet, même si la structure ne change pas, il est clair qu’au niveau du texte lui même se dessinent quelques différences.

    Tout d’abord, dans le roman policier pour adultes, une véritable figure de " l’enquêteur " se dessine. D’ailleurs, dans les romans policiers de Jean-Paul Nozière destinés aux adultes, une série de ses romans a le même protagoniste, il s’agit des " enquêtes de Slimane ". Dans Bogart et moi, c’est d’ailleurs ce même Slimane qui mène l’enquête. Il s’agit d’un ancien policier devenu détective privé désargenté. Slimane Rahali incarne bien la figure du " anti-héros " tel qu’on le retrouve dans les romans policiers et notamment dans le roman noir. Cet anti-héros est solitaire, il se dresse contre la conformité sociale et la bêtise environnante. Ce n’est jamais un postulant au pouvoir social, il est plutôt distant des institutions et souvent en conflit avec elles. Slimane Rahali incarne bien cet anti-héros, très souvent seul, sa seule compagnie étant un chien, Bogart. Il va au gré de ses voyages, ne mène pas l’enquête de façon méthodique mais avance au hasard.

    Dans le policier destiné aux adolescents, c’est l’intrigue, les faits eux-mêmes qui priment sur celui ou celle qui enquête sur le crime. Dans Week-end mortel, celle qui fait figure d’enquêtrice est Irma, une adolescente de 13 ans. On voit donc que la figure instituée de l’enquêteur n’est pas la préoccupation essentielle. L’auteur choisit plutôt de mettre en scène un héros ou une héroïne. Vaillante, courageuse, Irma est prête a tout pour découvrir la vérité sur le meurtre dont a été victime Abacar Diop. L’accent est mis sur des valeurs comme la vérité, le courage et le processus d’identification est plus saillant. Dans Des crimes comme ci comme chat, c’est Julien, 16 ans qui enquête sur une série de crimes quelque peu loufoques. Ainsi, en choisissant de centrer l’action sur des personnages adolescents, la capacité d’identification du lecteur adolescent est plus aisée.

    Un autre point qui marque la différence entre public adolescent et public adulte est la compétence du lecteur. En effet, la compétence du lecteur enfant et pré-adolescent est moins grande que celle du lecteur adulte sur un plan linguistique, mais aussi culturel et cognitif. D’ailleurs, des procédées de simplification apparaissent dans les romans destinés aux enfants et adolescents. Ainsi, dans Des crimes comme ci comme chat, Jean-Paul Nozière se justifie auprès de son lecteur, s’adresse à lui, pose des questions sur l’intrigue pour aider le jeune lecteur à y voir plus clair. Comme l’explique Vincent Jouve dans son article, " les surjustifications, les explications que donne le narrateur (...) mettent en évidence le souci de la clarté, de la simplicité ". On le voit dans un de ces passages où il questionne le lecteur : " Que faisais donc Madame la conservatrice au lieu d’accueillir les invités ? " ou encore dans ce passage où il s’adresse directement au lecteur : " Rassurons-nous, la vérité approche à grands pas ".

    Le roman destiné aux adolescents est plus centré sur l’action et met de coté l’intériorité des personnages ce qui n’est pas le cas du roman pour adultes. Dans Bogart et moi, le personnage principal a une vraie place et n’est pas simplement réduit à servir l’intrigue, à la dénouer. Par exemple, son obsession du passé marquée par la mort tragique de son père lui donne une autre dimension qui va au delà de son simple rôle d’enquêteur.

    Dans l’écriture de romans pour adolescents ou pour adultes, la prise en compte du narrataire a une grande importance. En effet, l’univers référentiel du lecteur n’est pas le même selon le public visé. Dans les deux romans destinés aux ados, on remarque une dimension plus fantaisiste notamment dans Des crimes comme ci comme chat (destiné plutôt aux 10-12 ans) où l’intrigue est menée sur le mode loufoque, sur un ton plutôt léger. Dans Week-end mortel, c’est plus le côté angoissant qui prime. Enfermés dans un château, des adolescents se trouvent confrontés à un meurtre bien étrange. L’intrigue se déroule dans une atmosphère de huis-clos inquiétante. Les attentes d’un lectorat adulte ne sont pas les mêmes. En effet, le souci pour ce type de lecteur est que l’intrigue se rapproche le plus possible de la réalité, pour qu’elle puisse être crédible aux yeux du lecteur qui a davantage besoin d’un ancrage dans le réel. " L’adulte, s’il ne refuse pas l’investissement imaginaire, fait aussi intervenir dans la lecture la distanciation, la prise en compte du réel social et la mise en œuvre des savoirs ". Le lecteur enfant et adolescent se situe plus dans le fictif, laissant la part belle à l’imaginaire.

    II. Christian Lehmann : Brouillage des publics visés

    Comme nous l’avons souligné précédemment, Christian Lehmann a écrit des livres pour enfants et des livres pour adultes. Mais, la frontière qui existe entre ces publics n’est pas clairement marquée. Intéressons-nous tout d’abord à une des œuvres qu’il a écrit pour le public adolescent : Tant pis pour le sud.

    Tant pis pour le Sud : A quel public est-il destiné ? Ce livre aborde le thème du racisme à travers un mouvement politique qui est celui de la montée croissante et insidieuse de l’extrême-droite dans une petite ville du Sud de la France : Sollières. Au centre de l’intrigue, Céline enquête sur la mort de son cousin Julien, fervent amateur de jeux de rôles. L’héroïne est jeune (elle a 18 ans) ainsi que la plupart des personnages, ce qui rapproche ce roman du roman de jeunesse mais à la lecture du livre, quelques thèmes semblent ne pas correspondre à ce que l’on rattacherait à la littérature de jeunesse. En effet, le public visé est celui des pré- adolescents (14-15 ans) or, le thème de l’extrême droite semble quelque peu inapproprié pour un public si jeune. Néanmoins, même si ce thème peut tout a fait être abordé dans la littérature de jeunesse, ce n’est pas tant le thème en lui-même qui dérange que la façon dont il est traité. En effet, c’est avec une certaine violence, tant dans le vocabulaire employé que dans la narration, que Christian Lehmann dépeint cet univers. La scène de la malle par exemple est décrite avec une certaine violence. Le thème de la sexualité est aussi présenté dans un climat assez malsain. Enfermés dans une malle par Theilard, qui menace de les tuer, Céline et Laurent font l’amour. La violence est exprimée au niveau des mots : " Ta gueule ! ça ne m’amuse pas plus que toi ! Mais si vous n’étiez pas allés chier sur les tombes de ces youpins en pleine nuit, on en serait pas là... "

    Ce climat malsain rend la scène dérangeante mais il y a aussi quelques thèmes abordés dans ce roman qui sont en décalage avec le public adolescent notamment lorsqu’il est question de la profanation des tombes dont sont accusés Julien et ses amis et aussi le thème du suicide qu’on peut aussi retrouver dans d’autres livres de jeunesse. La présence de ces thèmes dans l’ensemble des livres de jeunesse participe d’un courant récent qui est l’hyperréalisme. Ainsi, les thèmes comme la mort, le suicide, l’inceste, la politique seraient apparus subtilement dans les œuvres de jeunesse dans le but de confronter l’adolescent à ces réalités quotidiennes.

    Pour revenir à Tant pis pour le sud, c’est la violence et la crudité des mots ainsi que la violence des actes qui amène à se poser la question suivante : à qui est destiné ce livre ? Christian Lehmann le dit lui même, il ne cherche pas à catégoriser. De là une frontière qui apparaît plus floue entre ce qu’on attend d’un roman pour enfants ou adolescents et ce qui est attendu par un lecteur adulte. On voit donc dans ce livre que Christian Lehmann traite de thèmes qui touchent de près à l’actualité. Pour Tant pis pour le sud, il s’inspire de l’affaire du cimetière de Carpentras de 1989 où " la piste politique fut longtemps abandonnée au profit de la rumeur impliquant les jeux de rôle auxquels se serait adonnée une jeunesse dorée et décadente de la ville ". Dans La Nature du mal, il plonge à nouveau dans une enquête sombre mêlant politique et corruption. D’ailleurs, si l’on se réfère aux critiques du livre, on voit que la notion de complexité est soulignée : " La Nature du mal est un livre rare, difficile et dérangeant ". Ainsi, les romans de Christian Lehmann traitent de thèmes difficiles et délicats. Il y a un paradoxe entre l’écriture complexe qu’il adopte dans les livres pour adolescents et la simplicité de ses livres destinés aux adultes. La notion de " writing down " (écrire en dessous) dont parle Daniel Delbrassine dans un de ses articles et qui signifie plus clairement " prendre en compte qu’il y a une différence entre les compétences, les centres d’intérêt et les références d’un enfant et d’un adulte " n’est pas applicable à Christian Lehmann.

    Une Education anglaise : Roman pour adolescents ? Si l’on s’intéresse de plus près à Une Education anglaise, c’est un livre de formation censé être destiné à un public adulte mais qui plairait aux adolescents. Une Education anglaise retrace trois années de l’adolescence du jeune Christian Lehmann. Cette œuvre autobiographique correspond tout à fait au roman d’apprentissage pour adolescents.

    Les composantes du roman d’apprentissage s’inscrivent tout à fait dans l’horizon d’attente d’un lectorat plus jeune. Dans ce livre, l’auteur effectue un retour en arrière sur l’adolescent qu’il était. Il dresse les étapes d’un parcours initiatique où la sexualité n’est pas absente mais traitée de façon plus naïve car vue à travers les yeux du jeune adolescent. En effet, une certaine naïveté laisse entrevoir l’éveil à la sexualité comme une étape décisive dans l’adolescence.

    Par rapport à cela, la scène où le narrateur découvre la nudité féminine est vue de façon naïve et candide : " Elle était nue (...) Elle continuait son lancinant manège et comme elle secouait la tête pour ramener ses cheveux en place, ses cuisses s’écartèrent, dévoilant ce que, subjugué par la découverte de son corps, je n’avais pas encore vu. Un triangle sombre, clairement dessiné sur la peau blanche de son bas-ventre ".

    D’un point de vue thématique, Une Education anglaise reprend tous les thèmes du roman de formation : l’apprentissage scolaire, la découverte de la lecture, les premiers émois amoureux, la quête identitaire... De ce point de vue, on peut très bien imaginer qu’un public jeune pourrait lire ce livre. Le phénomène d’identification propre à un lectorat plus jeune s’applique au roman de formation. D’ailleurs, ce processus d’identification a une place prépondérante dans la littérature de jeunesse en général et de ce fait, " l’enfant se reconnaît sans peine dans un héros ayant le même âge que lui et cherchant à se réaliser à travers une aventure ". Christian Lehmann avec ce livre se rapproche davantage des horizons d’attente d’un lecteur adolescent que d’un lecteur adulte.

    Conclusion

    Ainsi, on peut voir que, pour Jean-Paul Nozière, la frontière entre écriture pour adolescents et écriture pour adultes est très nette. Malgré la présence de schémas narratifs récurrents, on a pu voir des différences. Dans ses romans pour adolescents, il attache de l’importance au processus d’identification du lecteur et à l’ancrage dans le fictif. Ses romans pour adultes sont plus complexes et répondent aux attentes du lecteur adulte (ancrage dans le réel, complexité des personnages). Cette frontière est beaucoup plus floue pour Christian Lehmann ; nous l’avons vu à travers l’étonnante complexité de ses romans destinés aux adolescents qui mettent en lumière des thèmes sensibles et difficiles. Ainsi, la notion de " writing down " que nous avons évoquée précédemment s’apparente plus à Jean-Paul Nozière. En effet, il parvient à adapter son écriture, son style en fonction du public auquel il s’adresse, sachant que les attentes et les compétences ne sont pas les mêmes. Christian Lehmann s’adresse à l’adolescent et lui demande un fort investissement dans la lecture. Cependant, il convient de préciser que cette notion d’ " écrire en dessous " ne signifie pas que la littérature de jeunesse serait de moindre qualité que la littérature générale. Il faut juste retenir que l’œuvre de jeunesse implique une adaptation de l’auteur par rapport à un public peut être plus ciblé et dont les compétences de lecture ne sont pas les mêmes que celles du lecteur adulte. Virginie Bucci (2003)

    Bibliographie

    Corpus

    Jean- Paul Nozière : Policiers pour adolescents

    -  Week-end mortel, Rageot Editeur, Paris, 2002.

    -  Des crimes comme si comme chat, Rageot Editeur, Paris, 1992.

    Policiers pour adultes

    -  Bogart et moi, Collection points, Edition du seuil, 1999.

    Christian Lehmann

    Tant pis pour le sud, L’école des loisirs, Paris, 2000. Une Education anglaise, Editions de l’Olivier, Le seuil, 2000

    Ouvrage général

    Yves Reuter, Le roman policier, Collection 128, 1997. Articles théoriques

    Pierre Bruno, " Daniel Pennac, un nouveau classique ? ", Nous voulons lire, n°114.

    Vincent Jouve, " Littérature pour enfants, littérature pour adultes : à chacun son jeu ", La revue des livres pour enfants, n°206.

    Daniel Delbrassine, " Comme Janus aux deux visages, des écrivains aux deux publics ", La revue des livres pour enfants, n°206.

    Sources Internet

    Site de Christian Lehmann : http://christianlehmann.free.fr/

    par Virginie Bucci (Master SID 1ere année, 2003)