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Etude comparative de collections de documentaire Jeunesse chez La Martinière et Gallimard (mini thèse)

 
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    Mots-clés

    Étude comparative de collections de documentaire Jeunesse chez La Martinière et Gallimard

    Notre travail consiste à opposer et à comparer entre elles les maisons d’édition La Martinière et Gallimard dans un domaine qu’elles ont en commun mais qui les sépare dans leur manière de l’aborder, à savoir : le documentaire jeunesse. Nous nous sommes attelées à relever, tout d’abord, les diverses caractéristiques qui les composent, et ensuite les moyens et outils utilisés pour élaborer le document final.

    La forme physique de l’objet livre.

    Chez la martinière, la collection s’appelle la vie des enfants. La forme physique de l’objet livre est présentée comme un livre d’histoire. Chez Gallimard, la collection s’intitule le journal d’un enfant. Le style tient du journal intime et le narrateur est un enfant qui raconte une histoire à la première personne du singulier « je ».

    Les personnages

    Le signe distinctif est le nombre. Dans la première collection, les héros sont de jeunes enfants, alors que dans la deuxième collection, le personnage principal et à la fois le narrateur est un enfant.

    Les principes de la collection

    La Martinière a pour but principal de faire connaître la vie des enfants de l’époque concernée. Le style est pédagogique et clairement instructif alors que le journal d’un enfant est davantage basé sur une forme de complicité avec le lecteur sensé être du même âge que le narrateur. A travers le discours de l’enfant on apprend les conditions de vie de l’époque concernée, par exemple, le moyen âge.

    Les illustrations

    Dans la première collection, les photographies et dessins très réalistes et annotés d’une légende et souvent des choses d’époque. Quant à la deuxième collection, les dessins sont réalistes et des illustrations sur le côté comme explication et des dessins plus originaux d’enfants.

    Fantaisies de la collection Chez la Martinière, il n’en existe aucune particulièrement. Dans le journal d’un enfant, le vocabulaire est vulgarisé et explique et illustré par des dessins explicatifs.

    Le sommaire

    Il y en a un chez la Martinière.

    Publics

    À partir de 9ans chez la Martinière. Quant au journal d’un enfant, aucune précision n’est donnée. Cependant, nous pensons que toutes les générations peuvent s’y retrouver. Le style est à la fois ludique est instructif.

    Finalement, nous pouvons conclure que chez chacune de ces collections, il existe des similitudes et des différences.

    L’enfant en constitue la principale cible et est aussi le personnage principal, c’est, comme nous l’avons sus-précisé, dans la façon de traiter les divers thèmes que nos deux collections divergent.

    Ecrit par Hayat BENAISSA et Nathalie DUEZ, Master IDEMM Décembre 2005